Une météorite de 4,5 milliards d’années tombe sur Paris

19/10/2011

Une météorite - © Сollage de RIA Novosti

PARIS, 14 octobre – RIA Novosti

Une météorite vieille de 4,5 milliards d’années est tombée sur un toit à Draveil (Essonne), dans la banlieue sud de Paris, ont annoncé les médias internationaux.

Parmi la soixantaine de météorites retrouvées en France, c’est la première fois qu’on retrouve une météorite terminant son voyage céleste à si petite distance de la capitale française.

Grosse comme un œuf et d’un poids de 88 grammes, la météorite a été découverte par la famille Comette après son retour de vacances. A la faveur d’une fuite d’eau, les propriétaires ont fait inspecter leur toit et ont ainsi découvert la météorite, coincée dans de la laine de verre.

La famille a apporté le caillou à la police, qui l’a remis à l’université locale. Selon les chercheurs, il s’agit d’un objet extraterrestre. Collectionneur de météorites, Alain Carion a précisé qu’il s’agissait d’une chondrite typique comportant des traces de fer et couverte d’une croûte noire qui caractérise sa traversée de l’atmosphère.

La famille Comette n’a pas l’intention de vendre cette météorite, la considérant comme leur portant bonheur.

Les chondrites représentent 92% des pierres célestes qui tombent sur la Terre. Selon les spécialistes, leur composition chimique est pratiquement identique à celle du Soleil. La météorite découverte en Essonne proviendrait de la ceinture d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter.

Depuis 1492, en effet, 65 météorites ont été retrouvées en France. La dernière découverte date du 22 mars 2002.


Dossier 11: Incident de Shag Harbour (nouvelle écosse)

19/10/2011

Source image: du site secret ovni

Note de sylv1, co-adm:

Emblématique cas ufologique, l’un des plus connus concernant les O.A.N.I.S objets aquatiques non -identifiés.

La nuit du 04 Octobre 1967 six civils et des agents de la GRC ( gendarmerie royale du Canada) qui on été témoins d’une observation spectaculaire, qui fera date et ainsi a fait couler beaucoup d’encre.

Voici un article:source: http://rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/dossier/ShagHarbour/

Le 4 octobre 1967 peu après 23:00 ADT, Laurie Wickens et 4 de ses amis roulent à travers le petit village de Shag Harbour (à la pointe sud de la Nouvelle-Écosse, côte est du Canada) sur la route n° 3, lorsqu’ils remarquent quelque chose d’inhabituel en l’air devant leur voiture : un phénomène estimé à 60 pieds de long environ [1], de couleur ambre et à l’apparence de « bol », portant 4 feux brillants clignotant en séquence, incliné à 45° et s’apprêtant apparemment à tomber dans les eaux du port. Au moment de l’impact, un éclair brillant est observé en même temps qu’un énorme bruit d’explosion. Wickens tente de garder l’objet en vue tout en continuant à conduire à travers le village vers l’ouest.

L’agent de police Ron Pond qui, qui se trouve en patrouille sur la même route n° 3, voit aussi le phénomène en vol. La configuration inhabituelle de l’éclairage et des caractéristiques de vol l’amènent à considérer l’objet comme étrange.

La plupart des témoins ne pense pas à un ovni, mais à l’écrasement d’un grand avion dans le port. Pensant qu’il peut y avoir des survivants, ils préviennent par téléphone le détachement voisin de la GRC du Passage de Barrington. Le caporal caporal V. Werbicki ainsi prévénu avertit à son tour d’autres policiers comme Pond, et entreprend de se rendre sur les lieux avec l’agent de police Ron O’Brien. Pond, également contacté par Werbicki, s’y rend lui aussi de son côté, depuis l’ouest.

Lorsque les 3 officiers se retrouvent au site d’impacts ils trouvent un objet encore flottant sur l’eau, à environ 0,5 mile des berges. Il émet un jaune pâle et laisse une traînée de mousse dense et jaune, porté par le reflux de la marée [2]. 6 civils témoigneront [3].

Ni le Centre de Coordination des Sauvetage de Halifax ni l’installation radar voisine du NORAD à Baccaro (Nouvelle Ecosse), n’a connaissance d’un appareil manquant, civil ou militaire. Pond dit qu’il ne s’agissait d’aucune objet connu et l’avoir vu changer de forme lors de sa descente vers la surface de l’eau. Par la suite, d’autres témoins locaux donnent à peu près les mêmes détails que Pond. Egalement, on demande à un bâteau de sauvetage des gardes-côtes du port voisin de Clark et plusieurs bateaux de pêche locaux d’investiguer, mais l’ovni part sous l’eau avant qu’ils rejoignent le site. La mousse jaune à l’odeur de soufre continue de remonter à la surface depuis l’endroit où l’objet a disparu, et une nappe de 120 par 300 pieds se développe. Les efforts de recherche se poursuivent jusqu’à 03:00, puis reprennent aux 1ères lueurs du jour suivant. Toutes les personnes impliquées sont convaincues que « quelque chose » — c’est-à-dire, quelque chose de réel et de non-identifié — est sous l’eau.

Enquête

La matin suivant un rapport préliminaire est envoyé au Q.G. des Forces Canadiennes à Ottawa. Après communication avec le NORAD, on demande au Commandement Maritime de mener une recherche sous-marine dès que possible de l’objet responsable des émois à Shag Harbour. 7 plongeurs de la marine de l’HMCS Granby cherchent toute la journée jusqu’au coucher du soleil le dimanche 8 octobre. Le lundi 9, le Commandement Maritime abandonne l’effort de recherche, faisant état de résultats nuls. Au-delà de la région, l’attention des media s’atténue rapidement.

Jim Lorenzen, de l’APRO, signale l’affaire au projet Colorado, qui charge le Norman E. Levine d’enquêter sur le cas, qui reçoit le n° 34 [4]. Après 1 appel longue distance à l’Officier de Garde du Maritime Command et 1 autre au porte-parole de la GRCLevine assure cependant qu’il n’y a rien dans le cas et qu’une enquête plus poussée est inutile. On n’entend donc plus parler de l’affaire… pendant 26 ans.

Nouveaux éléments

Au printemps 1993, Christopher Styles, un ufologue de Halifax et directeur adjoint du MUFON pour la Nouvelle Ecosse, inspiré par le travail de Leonard Stringfield et Stanton Friedman, pense que le moment est venu de réouvrir l’enquête sur le cas. Avec une modeste attribution du FUFOR et de nombreux conseils de Don Berliner et Friedman, Styles commence à passer en revue la masse de documents et de témoignages qui se sont accumulés sur l’affaire.

Au printemps 2001, le village est devenue une destination quasi-touristique pour les curieux. On y vent lettres, cartes postales, livre et mêmes ours en peluche à l’image de l’affaire. Le bureau de poste de la ville sort un timbre à l’image d’un ovni survolant un phare et un bateau sur l’eau, en encre bleue. Les panneaux indicateurs vers la ville sont aussi volés .

Vidéo reportage: youtube 

Le crash de Shag Harbour (4 Oct. 67)

Liens externe:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Incident_de_Shag_Harbour


http://benzemas.zeblog.com/412564-le-crash-de-shag-harbour-1967/ Lire le reste de cette entrée »


Vagues volcaniques en Espagne

19/10/2011

Info envoyée par Philippe de Suisse :

Photo dans Le journal suisse Le Matin

*LA RESTINGA – Une nouvelle éruption volcanique sous-marine s’est produite samedi à faible profondeur au large de l’île de Hierro, dans l’archipel espagnol des Canaries, en proie à une forte activité sismique depuis trois mois, a annoncé le gouvernement régional.

«De nombreux fragments de lave fumante en suspension» ont été repérés à environ 2 400 mètres de la côte, «dans un périmètre d’environ cent mètres et entourés de rangées de bulles gazeuses», a indiqué le gouvernement régional, précisant que les scientifiques qui observent le phénomène ont conclu à une éruption sous-marine.

Un changement de couleur à la surface de l’eau et son aspect «turbulent» semblent indiquer que «l’éruption s’est produite à moins de 150 mètres de profondeur», ajoutent les autorités dans un communiqué. Une première éruption sous-marine, invisible, avait été détectée lundi à environ cinq kilomètres des côtes, à environ 1 000 mètres de profondeur.

Puis mercredi deux taches étaient apparues à la surface de l’eau, près des côtes de l’île de Hierro, où ont été trouvés des poissons morts, dégageant une forte odeur de soufre. Les autorités locales avaient alors confirmé l’apparition de deux nouveaux sites d’éruption sous-marine, localisés cette fois à 3,7 km et 2,8 kilomètres des côtes.

Perchée dans l’Atlantique sur un ancien volcan sous-marin, la petite île de Hierro vit depuis le mois de juillet au rythme d’une multitude de secousses sismiques scrutées de près par les vulcanologues. L’île, peuplée de 10 000 habitants, a été placée en alerte rouge, le niveau le plus élevé.

Les Canaries n’avaient pas connu d’éruption volcanique depuis celle du Teneguia, sur l’île de La Palma, en 1971.

Source :  http://fr.canoe.ca/infos/international/archives/2011/10/20111015-135213.html

Voir aussi : http://www.cyberpresse.ca/environnement/en-vrac/201110/10/01-4455805-espagne-eruption-volcanique-sous-marine-pres-dune-ile-des-canaries.php


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