BASE LUNAIRE et TOURS LUNAIRES

28/09/2011
  • Note administration:
  • Merci à mofo pour cet envoi, nous avons tenté d’en savoir plus,  alors quelques liens externes figurent à la fin de cette page.
  • Difficile de savoir si cet article est de l’info ou de l’intox, alors exprimez- vous tranquillement sur ce post dans le respect d’autrui qu’il convient, tous commentaires incorrects( majuscules, insulltes ou atteintes aux sites aux personnes) iront à la corbeille directement!

2012 UN NOUVEAU PARADIGME ! —Ken Johnson ancien haut responsable de l’administration américaine, et ayant participé au programme appolo a été remercié pour avoir voulu réveler la vérité. Johnston affirme que les astronautes ont découvert d’anciennes cités extraterrestres et les restes d’une machinerie incroyablement avancée sur la Lune. Une partie de cette technologie est utilisée pour manipuler la gravité. 2éme source:http://cote-actu.over-blog.com/m/article-85246483.html

Un haut responsable de la NASA viré pour avoir révélé qu’il existe des bases extraterrestres sur la lune

 

Ken Johnson ancien haut responsable de l’administration américaine, et ayant participé au programme appolo a été remercié pour avoir voulu réveler la vérité.

Johnston affirme que les astronautes ont découvert d’anciennes cités extraterrestres et les restes d’une machinerie incroyablement avancée sur  la Lune. Une partie de cette technologie est utilisée  pour manipuler la gravité.

Il prétend que l’agence americaine a ordonné le secret sur cette découverte, rappelons que tout cela date de la période où le conflit russo-américain semblait plus que probable. Et Ken Johnston a été obligé de participer a cette conspiration du silence.

Pendant les 40 dernières années, les hommes de science, les ingénieurs et les techniciens ont accusé la NASA de dissimulation et de cacher les données.

Le nombre croissant des allégations des accusateurs incluent le fait de cacher les informations sur des objets spatiaux anormaux et de mentir sur la découverte de tels engins sur la surface de la Lune et de Mars, et, bien sûr de nier l’évidence des preuves de vie revélées par les vaisseaux trouvés.

En témoigne la photo ci contre prise par le sonde Viking vers le milieu de 1970.

Selon Johnston, les astronautes d’Apollo ont rapporté les épreuves photographiques des objets qu’ils ont trouvé pendant les activités extra véhiculaires lunaires. Johnston affirme que la NASA lui a ordonné de détruire les images en question tandis qu’il se trouvait dans le Laboratoire de Propulsion. Mais il a refusé. Quand il a décidé de rendre public cette découverte, l’agence spatiale l’a renvoyé.

Gros plan sur cette étrange structure lunaire…

Dans une conférence de presse, Kay Ferrari, le Directeur, a expliqué pourquoi a  demandé le renvoi de Johnston : il avait publiquement critiqué son patron.

Après sa sortie abrupte du programme, Johnson a indiqué qu’il en avait assez et était fatigué que le gouvernement des Etats Unis était assis sur les preuves depuis quatre décennies, des preuves qui démontrent que des villes anciennes extraterrestres sont dans la Lune.

« Je n’ai rien que perdre », a-t-il dit.  »Je me suis battu avec la NASA et ils m’ont jeté. »

Gilbert Levin, l’homme de science qui a dirigé l’expérience importante de détection de vie à bord de la missionViking 1976,la mythique sonde spatiale ayant la première naviguée vers Mars, appuit les accusations de Johnston envers l’agence spatiale américaine.

Levin insiste sur le fait que son expérience de biologie a démontré qu’il y a une vie dans le sol martien.
« Nous avons obtenu des données positives correspondantes avec tous les critères la pre-mission, qui a démontré l’existence de vie microbienne dans le sol de Mars », a ditLevin au National Geographic.

« Nous avons trouvé une vie sur Mars dès 1976 ″, a dit l’homme de science. Voir I Found Life on Mars in 1976, Scientist Says

L’homme de science remarquable est si irrité par la NASA qui a créé même son propre site Web pour crier au monde qu’il y a réellement une vie sur la Planète Rouge. Voir http://www.gillevin.com /

Des preuves de grandes structures ont surgi, peut-être même une base dans l’extrémité de la Lune, qui semble appuyer les discussions de Johnston.

ci contre la sonde Lunik 13 a pris une photo agrandie de l’engin manufacturé.

Encore plus fort plusieurs scientifiques ont défié la NASA sur une autre fraude de l’Agence probablement perpétrée pendant des décennies : la couleur du ciel Martien.

Pendant des années, l’Agence Spatiale avait publié des photos de Mars avec un ciel rougeâtre et des paysages de rouge oxydé. Et ce j’usqu’à ce que les enquêteurs indépendants et les missions de Mars réalisées par l’Agence Spatiale Européenne révélent que le ciel Martien semblait réellement très similaire au ciel de la terre et le paysage martien se ressemblait assez au terrain une couleur un saumon pâle du sud-ouest américain.

Une ex-employée de la NASA, Donna Hare, accuse la NASA d’aveugler et d’obscurcir des milliers de photos depuis des années. Elle s’est manifestée en alléguant que l’Agence Spatiale a gommé des anomalies inconvenantes sur des certaines photos compromettantes.

Un illustrateur technique de profession a fait presque de tout pendant sa période dans l’Agence Spatiale, en travaillant comme illustrateur de l’espace et dans le laboratoire de diapositives de précision. Beaucoup de ces diapositives montrent des vaisseaux spatiaux, des satellites, des plate-formes de lancement, des lieux d’atterrissage, des cartes lunaires et beaucoup, beaucoup plus. Il a travaillé comme sous-traitant dans l’Agence pendant plus de 15 ans. Quand il a dévoilé la vérité sur la NASA, il a été publié et a été invité par la radio AMWOL à Washington.  Depuis la polémique court et son témoignage a été, comme il se doit largement décrédibilisé.

En décembre 1972 les astronautes d’Apollo 17, Eugene Cernan et Harrison Schmitt ont passé environ 75 heures sur la Lune. Pendant l’expédition lunaire ils ont fait une photo. Si incroyable que ça paraisse il décele ce qui semble êtrela tête d’un robot. Cernan a commenté que, « bien qu’il voyait cela de ses propres yeux, il ne pouvait pas encore y croire », écrit l’auteur Joe Szostak dans son livre et dans son site Web.  Après avoir surpassé son choc initial, on a rendu compte que ce ne pouvait pas être un crâne humain. Après tout, il était jeté sur un champ de décombres d’un cratère d’impact, qui avait été lancé comme une espèce d’ordures sur le sol de la Vallée. Si fragile, comme un os fossilisé. De plus, l’exposition au rayonnement extrême solaire et cosmique aurait depuis déjà beaucoup réduit le matériel organique à une poussière fine. Cet objet a été il n’y a pas de doute d’une origine mécanique.Des améliorations de couleur ont démontré que la ‘tête’ a une raie rouge distinctive autour de l’aire où devrait être la lèvre supérieure, une caractéristique qui semblait être peinte clairement ou anodisé sur l’objet. Des parties de l’autre photo montraient que la ‘tête’ avait deux soubassements pour les yeux, un front, des crêtes de sourcil, d’un nez avec cavité un nez, une paire d’os de la joue et la moitié supérieure de la mandibule. Lamandibule inférieure semblait manquer. Plusieurs des roches du site avaient des qualités spectrales inhabituelles, en reflétant la lumière comme des verres à vitres ou du métal hautement poli.

Quand au terme du 50eme congrès des États-Unis a été votée une loi  punissant avec destitution de ses droits et d’une peine de prison, tout membre du gouvernement, civil ou militaire, révélant des informations confidentielles sur le programme spatial américain ; l’état  n’a pas pensé à l’avenir de toutes ces personnes impliquées d’autres façons dans les événements d’objet volant non indentifiés, ni qu’un jour ils arriveraient au terme de leurs vies et que dans ce moment ils se rebelleraient contre le secret infâme de la réalité de la vie extraterrestre et livreraientau monde toute la vérité.

Et pour terminer, une petite vidéo bien dérangeante…
BASE LUNAIRE et TOURS LUNAIRES  par SECRET-REALITE

Et cela ne fait que commencer….

Source

via  eltiempo.com

Publié Hier à 19h00 dans UFO

liens externes:

http://www.choix-realite.org/5229/nasa-bases-extraterrestres-lunaires-haut-responsable-vire-apres-revelations

http://wikistrike.over-blog.com/article-des-ruines-extraterrestres-sur-la-lune-85183206.html


Dossier 7:OVNI – Stephen Michalak – Falcon Lake 1967

28/09/2011

Note administration:

Ce cas est un RR2

Cette affaire est l’une des rares à posséder plusieurs éléments et ainsi est assez complète par rapport à d’autres témoignages, même si au final nous avons plus de questions que de réponses!

article source:http://www.thinesclaude.com/ovni-michalak.php

Le 19 mai 1967, Stephen Michalak à été sérieusement

 brûlé lors de ce qu’il a prétendu être une rencontre

 avec un OVNI aux abords du lac Falcon (Canada). Ce  jour là, Stephen Michalak, mécanicien de profession,  décida de passer le week-end dans le parc Whiteshell  pour s’adonner à son hobby : la géologie. Après une  nuit dans un motel de la route trans-canadienne,  Stephen partit en direction du lac Falcon vers 5h30. Vers 12h15, alors qu’il examinait une veine de quartz au bord d’une rivière, Stephen aperçut deux objets rouges métalliques de forme discoïdale, d’environ 1,50 mètre de diamètre, qui flottaient à quelques mètres du sol au-dessus de lui.

 

L’un des deux objets vint se poser près de Stephen tandis que l’autre prit de l’altitude et disparut derrière la frondaison des arbres. Reportant son attention sur l’objet posé au sol, le témoin remarqua une odeur de souffre ainsi qu’un léger sifflement.  Après quelques minutes d’observation, une trappe s’ouvrit dans l’objet et Stephen perçut des sons qu’il  assimila à des voix qui provenaient de l’ovni. Pensant  qu’il pouvait s’agir d’un appareil expérimental militaire, le témoin essaya d’appeler en anglais, en allemand ainsi qu’en français mais ne reçut aucune réponse. Revenu de sa surprise, Stephen s’approcha de l’objet et inspecta la trappe ouverte : il ne vit que d’étranges motifs lumineux se déplaçant dans une totale obscurité.Brusquement, la trappe fut obturée par trois panneaux coulissants et Stephen reporta son attention sur l’objet en passant sa main dessus.

Le contact lui évoqua celui du « verre dépoli ». Soudain, la toile des  gants que portait le témoin se mit à fondre, l’obligeant à rapidement  retirer sa main. Immédiatement, l’objet tourna sur lui-même, et Stephen se retrouva face à une grille d’une trentaine de centimètres de  large percée de trous. Un souffle chaud s’échappa des trous, embrasant  la chemise et le maillot de corps du témoin. Pris de panique, Stephen  arracha ses vêtements en feu et les jeta au sol tout en apercevant l’ovni s’envoler et disparaître derrière les arbres. Complètement choqué,  Stephen observa les environs et vit que la zone où était posé l’objet avait manifestement subi un fort souffle d’air. Au bout de quelques minutes, Stephen fut prit de vomissements, de migraines et décida de  retourner au motel. Souffrant de violents vomissements, le témoin  regagna péniblement le motel à pied après qu’un membre de la police  montée lui eut refusé son aide, pensant que Stephen Michalak était  ivre. arriva au motel vers 16h00 et demanda immédiatement au bar de l’hôtel où il pouvait consulter un médecin. On lui répondit que le premier cabinet se trouvait à plus de 75 km. Préférant retourner chez lui à Winnipeg, Stephen appela sa femme pour la prévenir qu’il venait d’avoir un accident et attendit le bus de 20h45.Son fils vint l’accueillir à Winnipeg vers 22h15 et l’emmena immédiatement voir un médecin. Le médecin de l’hôpital de Misericordia qui l’examina remarqua immédiatement les brûlures de forme carrée dont le torse et le ventre de Stephen était recouverts ; de plus, les vomissements et les migraines ne s’étaient pas arrêtés. Deux jours plus tard, craignant une irradiation, son médecin généraliste l’envoya consulter le Département de médecine nucléaire de l’hôpital, mais le spécialiste ne trouva aucune trace d’irradiation et diagnostiqua une simple brûlure thermique.

Stephen Michalak affirma avoir perdu une dizaine de kg dans la semaine qui suivit son étrange rencontre. Plusieurs  enquêteurs officiels interrogèrent le témoin et retournèrent sur les  lieux de l’observation : ils y découvrirent les restes carbonisés des vêtements de Stephen ainsi que plusieurs pièces métalliques non identifiées. Des traces de radiations extrêmement importantes furent  détectées à certains endroits de la zone et les pièces métalliques furent  identifiées comme de l’argent quasi-pur (98%). Stephen Michalak est  décédé en octobre 1999.

Thèse

Les enquêteurs émirent de nombreux doutes sur l’histoire de Stephen Michalak car ce dernier changea de versions à plusieurs reprises lors de l’enquête et mit un temps très suspect à retrouver le site de l’observation (2 mois). Par exemple, Michalak soutenait qu’il a pris un café au motel le soir qui a précédé l’incident, mais le barman du motel constatait qu’il lui a servi quelques bières.Aucun autre témoignage ne vint corroborer le témoignage de Stephen malgré la présence de nombreuses tours de garde anti-incendie dans le parc Whiteshell.
Les enquêteurs n’expliquent pas pourquoi le site présentait des taux de radiation très importants alors que le témoin, ainsi que les restes de ses vêtements n’en présentaient aucune trace. Les enquêteurs émirent l’hypothèse que Stephen avait pu s’infliger lui même les étranges brûlures de formes carrées avec une grille de barbecue et « rendre » le site radioactif en répandant du radium.

Arguments positifs :

Plusieurs médecins attestèrent de la réalité des brûlures dont souffrait Stephen après son étrange observation. Stephen Michalak était un homme calme et honorablement connu de son entourage. Il n’a tiré aucun profit de cette histoire et on peut donc s’interroger sur les raisons qui auraient pu le pousser à inventer toute cette affaire.

Les OVNI au Canada :Michalak

Extrait du site :

Le vendredi 19 mai 1967, Stephen Michalak se prépare à entreprendre un voyage de prospection à Falcon Lake, au Manitoba, comme il le fait toujours en pareilles circonstances. Il emballe son équipement, et sa femme lui prépare un casse-croûte pour le lendemain. Arrivé à Falcon Lake, vers 21 h 30, il loue une chambre dans un motel puis, comme il le déclarera plus tard à la Gendarmerie royale du Canada (GRC), il prend un café au bar du motel. Au matin du 20 mai, Michalak, qui s’est réveillé tôt, commence à prospecter une région qu’il tentera par la suite de garder secrète. Après avoir travaillé toute la matinée dans les buissons, aux alentours de Falcon Lake, il aperçoit une volée d’oies, scène usuelle du Manitoba rural, et s’installe, à 11 h, pour manger son casse-croûte.Le vacarme des oies attire d’abord son attention. Levant les yeux, il aperçoit deux soucoupes volantes juste en face de lui. Tel qu’il le dira à la GRC, il s’agenouille, stupéfait, devant les deux engins.
Une des soucoupes a atterri à environ 30 mètres devant lui, et l’autre effectue un vol stationnaire à environ 3 mètres au-dessus du sol. Michalak évalue que l’objet en vol stationnaire mesure environ 9 mètres de diamètre.

Equipe enquêtrice. Michalak est le 4° en partant de la gauche.

Le premier engin, qui demeure au sol durant quarante-cinq minutes, produit un vrombissement et change graduellement de couleur, passant du gris à l’argent. Puis un panneau s’ouvre et l’objet projette une brillante lumière violette. Michalak dit avoir entendu des voix à l’intérieur, qu’il interpelle en anglais, en allemand, en italien, en polonais, en ukrainien et en russe, sans obtenir de réponse. Au contraire, le panneau se referme vivement, comme si les passagers se sentent espionnés. Michalak étend le bras et touche l’engin au moment où celui-ci commence à tourner et à décoller, mais la pression de l’air chaud le repousse sur-le-champ. L’explosion enflamme ses vêtements et lui brûle la poitrine. Après avoir arraché ses vêtements, Michalak ressent un malaise. Il se met à vomir et note que de l’intérieur de son corps provient une odeur de métal, comme celle qui se dégagerait d’un moteur ou d’un fil électrique en feu.
Sentant son état se dégrader rapidement, Michalak se dirige vers l’autoroute et arrête un véhicule de la GRC. Sur le moment, il refuse tout soin médical de l’agent, mais il retourne par la suite au détachement de la GRC et demande à voir un médecin. Apprenant qu’aucun médecin ne pratique dans la région, il prend un autobus et retourne à Winnipeg.

Michalak rentre chez lui, et aussitôt son fils l’emmène à l’hôpital. Il ne dévoilera pas au médecin que la brûlure lui a été infligée par un objet volant non identifié (ovni), mais il déclare avoir été brûlé par les gaz d’échappement d’un avion. Michalak consulte également son médecin de famille, se plaignant d’avoir perdu l’appétit; après cette épreuve, il maigrit rapidement. Le 26 mai 1967, C.J. Davis, de la GRC, interroge Michalak. Il décrit les traces de la brûlure visibles sur la poitrine du témoin comme une large brûlure qui s’étend sur une zone de près 30 centimètres de diamètre, qui est couperosée et qui montre des plaques de peau intacte à l’intérieur de la partie brûlée. À ce moment-là, les autorités s’intéressent beaucoup à cet incident. Certains aspects du récit de Michalak s’expliquent difficilement, telle la brûlure sur sa poitrine. Le 31 mai, les agents de la GRC tentent de retrouver, seuls, le lieu d’atterrissage de l’ovni, afin de poursuivre leur enquête; mais ils n’y réussissent pas.

Le 1er juin 1967, les agents accompagnent Michalak à Falcon Lake afin de mener une nouvelle recherche, mais celui-ci ne réussit pas à trouver l’emplacement. Sa crédibilité est alors davantage mise en doute, d’autant que la GRC découvre, dans le récit du témoin, un autre fait divergent : au contraire de ses dires, Michalak n’a pas pris un café au bar du motel mais plutôt, selon le barman, quelques bières.

La GRC décide alors de clore le dossier jusqu’à ce que Michalak puisse retrouver le lieu d’atterrissage. Cependant, le 26 juin, le dossier est rouvert. Le témoin déclare avoir retrouvé l’endroit par lui-même, et il a récupéré des objets abandonnés sur les lieux, notamment ses vêtements brûlés, un ruban d’acier, ainsi que quelques pierres et des échantillons de terre.

Le gant et la casquette brulés.

Bissky, chef de l’escouade de la GRC, rend visite à Michalak le 26 juin au soir; il obtient de lui les échantillons rapportés du lieu d’atterrissage et les envoie analyser, avec les vêtements et le ruban d’acier, afin de déterminer l’éventuelle présence de matière radioactive. Le 24 juillet, les résultats des tests sont expédiés à la GRC, accompagnés d’une note de service qui spécifie ce qui suit : « OVNI rapporté par Stephen Michalak. Les tests en laboratoire indiquent que l’échantillon de terre révèle un haut degré de radioactivité. Le service du ministère de la Santé et du Bien-être chargé de la protection contre les radiations craint d’autres explosions si les déplacements dans cette zone ne sont pas interdits. »

Le 25 juillet, le laboratoire envoie les résultats d’un second test à la GRC. Le ministère de la Santé et du Bien-être précise qu’il enverra à Winnipeg un représentant chargé de mener une enquête, M. Hunt.

Le soir du 27 juillet 1967, Michalak reçoit la visite de MM. Hunt, Bissky (chef de l’escouade) et C.J. Davis, qui l’informent que le laboratoire a détecté la présence de matière radioactive. Michalak accepte d’accompagner les trois hommes, le lendemain, sur les lieux de l’incident. Ils s’y rendent dans l’après-midi du 28 juillet, mais plus aucune trace n’est visible, sauf un demi-cercle de quatre mètres et demi de diamètre, où la mousse sur la pierre semble avoir été enlevée. M. Hunt enregistre des radiations dans le dénivellement d’une pierre au centre du lieu d’atterrissage. Les inspecteurs ne relèvent aucune trace de radiation dans le périmètre extérieur du cercle, ni dans la mousse ou l’herbe qui poussent sous la portion surélevée de la roche. La matière radioactive trouvée dans la dénivellation est du radium 226, un isotope largement utilisé dans le commerce, et qu’on trouve également dans les déchets de réacteurs nucléaires. Comme la contamination au sol est infime, M. Hunt décide que la région ne présente aucun danger pour qui voudrait s’y rendre.

Le ministère de la Défense nationale classe l’affaire de Falcon Lake dans les dossiers non résolus. Stephen Michalak a publié un livre relatant son expérience, mais il déclare n’avoir pas profité économiquement de son aventure.

Livre de Michalak.

Le rapport d’enquête du groupe Condon : ICI

« Une rencontre trop rapprochée » le rapport détaillé de Chris Rutkowski. : ICI

Un article par l’ufologue Canadien bien connu, Chris Rutkowski. : ICI

Décès de Michalak : ICI

vidéo source: you tube (en anglais)

The Stephen Michalak UFO Encounter at Falcon Lake

 

Source Dailymotion :


liens externe:

http://www.les-ovnis.com/rubrique,ovni-de-steven-michalak,552517.html
 
http://rr0.org/personne/m/MichalakStephen/
 
http://dhyanchohan.unblog.fr/tag/les-cas-de-steven-michalak-a-falcon-lake-1967/
 



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