Dossier 8 :L’incident Ovni de Téhéran 1976

30/09/2011

Note administration:

Un cas militaire pour le moins hallucinant, une affaire ufologique qui  a fait le tour de la planète en son temps.

Missile AI3-9X


Phantom F4

images source:http://www.thinesclaude.com/ovni-teheran.php

Phantom

Source :http://fr.wikipedia.org/wiki/Incident_de_T%C3%A9h%C3%A9ran

L’incident de Téhéran est une interception entre un chasseur et un supposé ovni qui eut lieu dans la nuit du 18 au 19 septembre 1976, en Iran et qui eut un fort impact médiatique. L’affaire a par ailleurs donné lieu à un rapport secret puis déclassifié de la DIA, organisation de renseignement militaire du Pentagone[1].

Chronologie des événements:

  • Vers minuit trente, le 19 septembre 1976, la base aérienne de Méhrebad reçoit des appels téléphoniques relatant l’observation d’une lumière brillante dans le ciel, ce qui inquiète certains interlocuteurs[2].
  • L’officier de service de la base aérienne, le général Yousefi observe la lumière brillante qui ressemble à une étoile, fait établir un contrôle radar qui s’avère négatif[3].
  • À 1h30 du matin, le général décide de faire décoller un chasseur F-4[4].
  • Selon le compte-rendu de vol, le 1er appareil est victime d’un black-out de communications radio et rentre à la base[5].
  • Un second F-4 décolle peu de temps après, avec la même mission[6].
  • La lumière donne l’impression de reculer lorsque le second pilote tente de s’en approcher[7].
  • Le pilote se sent agressé et décrit l’envoi d’un missile[8].
  • Il veut alors riposter avec un missile AIM-9 Sidewinder mais les commandes d’armement tombent en panne[9].
  • Juste avant de se poser, le F-4 remarque un autre objet lumineux, de forme cylindrique. A ce moment un météore traversait le ciel.
  • Une fois le jour levé, des recherches furent entreprises à l’endroit où le supposé engin avait peut-être atterri (une sorte de lac asséché) mais on ne trouva rien.
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  • Tehran ufo 1976 3.jpg

Suites de l’affaire

Peu de temps après, un météore survola le Maroc et fut aperçu au-dessus de la Méditerranée par un pilote de chasse égyptien, puis plus tard, au-dessus du Portugal par l’équipage et les passagers d’un avion de ligne[10].

Le démystificateur Philip Klass expliquera cet incident par une conjonction entre la confusion avec Jupiter qui était à son maximum de magnitude, des problèmes techniques sur les avions et même l’incompétence des pilotes[réf. nécessaire]. Cette interprétation est contestée par les ufologues[11].

Aujourd’hui, l’affaire a été classée[réf. nécessaire][Comment ?]. Ce cas est l’un des favoris des ufologues partisans de l’hypothèse extraterrestre[réf. nécessaire].

Eléments de rumeur:

  • On[Qui ?] a accusé le gouvernement américain de bloquer l’information.« On a accusé les Américains d’avoir des enregistrements secrets »(en fait la traduction de journaux iraniens relatant le cas)[12].
  • « On ajouta à cet incident des histoires invérifiables d’attaques de fermiers iraniens par des extraterrestres »[13].
  • Aux États-Unis, à Saint-Louis (Missouri), la rumeur faisait état que l’avion de chasse iranien avait été enlevé par l’ovni et qu’on était sans nouvelles du pilote[14].
  • Analyse sceptique de l’incident:
    • L’officier de service de la base aérienne, qui reçoit de nombreux appels téléphoniques, fait établir un contrôle radar qui s’avère négatif[15].
    • Le soir de l’incident, Jupiter était à son maximum et visible dans le ciel de Téhéran[16].
    • Les pilotes iraniens étaient inexpérimentés, manquaient de formation, et n’avaient que très rarement effectué des missions d’interception de nuit[17].
    • La « réaction de l’objet » qui parait s’éloigner lorsque le pilote s’approche s’explique par la très grande distance entre une planète et l’avion de chasse[18].
    • On a recueilli des témoignages du passage d’un météore au-dessus du Maroc[19].
    • Une affaire juteuse:
    • Toute cette histoire a été publiée le 31 janvier 1977 dans le « National Enquirer ». Peu après, ce même journal a remis un chèque de 5 000 dollars, comme récompense du cas ovni le plus valable pour l’année 1976, que durent se partager les pilotes, le général de la base et un contrôleur du ciel[20].
    • 2ème source:http://rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/dossier/Teheran/index.html

     

  • L’observation de Téhéran

     

  • Le 19 septembre 1976 à 00:30 à Téhéran (Iran), plusieurs personnes voient des ovnis, et alertent les autorités par téléphone.
    Dessin du phénomène observé survolant l’aéoport de Mehrabad par le superviseur de la tour de contrôle Hossein Pirouzzi.
     

    A 01:30, alertée par plusieurs appels de civils signalant une grosse étoile très lumineuse, et 2 contrôleurs de l’aéroport détectant un objet non identifié, (l’armée américaine ?) dépêche sur place un avion F-4 Phantom à sa rencontre, qui décole de la base de l’IIAF de Shahrokhi, près de Hamandan. Le pilote confirme l’existence de l’ovni, de forme ronde. Lorsqu’il s’approche, celui-ci accélère de plusieurs fois la vitesse du son, puis, effectuant une brusque volte-face, il se met à poursuivre son chasseur pendant quelques minutes. Lorsque le pilote veut faire feu, les commandes ne répondent pas : tous les instruments, y compris la radio, refusent de fonctionner dans un rayon de 5 km autour de l’objet. Il doit retourner à la base.

    A 01:40, un 2nd F-4, piloté par le lieutenant Parviz Jafari, est envoyé en reconnaissance. Arrivé en vue de l’objectif, son radar lui révèle que l’ovni est de la taille d’un Boeing 707. L’objet émêt des lumières clignotantes et colorées, comme un stroboscope, en triangle. Lorsque le F-4 est à moins de 40 km de l’ovni, l’objet s’éloigne très vite, pour ensuite maintenir une certaine distance entre eux 2. Un 2nd objet sort ensuite de l’ovni, se dirigeant à vive allure vers le F-4, comme un missile. Le pilote tente de tirer un missile AIM-9 mais son système de contrôle de l’armement ainsi que sa radio cessent de fonctionner. Il plonge pour tenter d’échapper au missile. L’objet s’arrête net et retourne immédiatement se fondre dans l’ovni, qui largue vers le sol un nouvel objet plus petit. Celui se pose et illumine les environs. Le F-4 descend pour observer la zone puis se rend à l’aéroport de Mehrabad. Comme il va y atterrir, un autre ovni, cylindrique, passe au-dessus de lui et est observé par les aiguilleurs de Mehrabad.

    L’affaire est relatée dans la presse locale [1].

    Le 22 septembre le major Roland B. Evans, analyste de capacité militaire pour l’USAF, émet un Rapport d’évaluation d’information sur l’événement [2] pour la DIA qui aurait qualifié de télétype de rapport exceptionnel. Ce cas est un classique qui rencontre tous les critères nécessaires pour une étude valide du phénomène ovni. L’analyse qualifie la performance de l’ovni d’impressionnante, notant que les objets ont montré une quantité excessive de manoeuvrabilité.

    Confirmation jumelle ?

    A noter que le jour de l’observation, à 04:00 ou 05:00, un ovni est observé au Maroc, volant à peu près parallèlement à la côte Atlantique. Pendant 1 h à partir de 01:00 heure locale, un ovni brillant est observé laissant des étincelles dans son sillage, volant lentement à une altitude estimée à 1000 m, survolant le pays du sud au nord. Des rapports émanent d’Agadir, de Kalaa Sraghna, d’Essaouira, de Casablanca, de Rabat et de Fez. L’ovni vu de loin ressemblait à un disque et de plus près à un cylindre.

    Le cas est traité dans diverses publications ufologiques [3] [4] [5] [6] [7] [8].

    En 2005, Jafari (qui vit alors aux USA, travaillant dans l’industrie privée) témoigne pour la 1ère fois publiquement, puis à nouveau le 13 novembre 2007, lors d’une conférence au Club National de la Presse.

  •  dessin et article à la source
  •  vidéos:

Conversation en direct sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés

30/09/2011

Information envoyée par Mofo – Source: http://www.forum-ovni-ufologie.com/t13740-nouvelle-initiative-debat-et-communication#ixzz1ZPy50OtZ

Si vous êtes équipé d’un smartphone sous Android,
vous pouvez télécharger l’application CB Radio Chat gratuite sur Android Market.
Conversation en direct sur les phénomènes aerospatiaux non-identifiés sur le canal 10 tous les Vendredi de chaques semaines à partir de 22H00.

Premier compte rendu :

Petit compte rendu du premier débat ufologique sur l’application android « CB radio chat » du 23/09/11. Un pique de 14 personnes toutes de régions differente á été enregistrer en direct pour débattre.3 intervenants , ainsi que deux témoins .debat serieux et pas mal de questions des participants.
Duré de 1h30 environ.des demandes ont été formuler pour recommencer l’experience.je maintiens donc le RDV du vendredi soir avec des thèmes bien précis.
Donc dans le cas ou vous seriez possesseur d’un smartphone sous android sachez que vous pouvez participer á ce débat en direct avec des intervenants de toutes la france et du monde francophone.pour info voyez mon site.merci (n’hesitez pas a transmettre l’info).
http://anomalia-informations.blogspot.com/

Prochain RDV le Vendredi 30 septembre à 22h canal 10
avec David Auguel et alix Leproust
Pratt


Flashback – Censure militaire : les données sur les explosions cométaires sont maintenant classées secrètes

29/09/2011

(Source : NewsOfTomorrow.org – Archives DVD)

Commentaire :
Je crois qu’il y a un lien évident à faire avec l’augmentation des météorites  – non médiatisés (par exemple, celui-ci) -, la nouvelle vague de « satellites » tombant du ciel et le blocus militaire quand aux « boules de feu » de plus en plus nombreuses. À vous d’en juger.

Ces 15 dernières années, les scientifiques ont profité des informations délivrées pas l’armée US au sujet des « boules de feu » qui accompagnent la chute de météorites.

Une décision récente de l’armée US met fin à la transmission de ces données, qui sont maintenant classées secrètes.

 Lire la suite


On en parle au Treize heures….

29/09/2011

Remarque  : Malgré un Titre positif  « ovnis pris au sérieux » on a une fois de plus de la désinformation de la part de nos médias nationaux  qui insistent d’avantage sur les phénomènes expliqués en occultant bien ces 23% qui ne trouvent pas  d’explication logique. Cette information survient quelques semaines après l’affaire de la photo de Petit Rechain qui a fait la une des quotidiens et des Journaux Télévisés. La manoeuvre est très claire et je comprend la colère de mes amis Ufologues, car en quelques minutes on démonte des années de travail d’information, la majorité des gens prenant ce qu’on diffuse à la télévision pour argent comptant. Bien courageux alors ceux qui continueront de témoigner. J’ai envie de dire que si on en parle, c’est qu’au moins le phénomène ne laisse pas indifférent…et se pose la question du pourquoi tant d’acharnement ? 

Bonne soirée à tous

Era

Les OVNIS sont pris au sérieux au CNES – Au journal de 13 heures sur TF1 ce 29-9-2011 – Info envoyée par Philippe.

Résumé : A Toulouse, le Centre national d’étude spatiale, CNES, enquête sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés. Seuls 23 % des phénomènes observés ne trouvent pas d’explication logique.

Voir la vidéo


Explosion en Argentine: Les experts parlent d’une météorite ou un débris spatial

29/09/2011

Source : http://french.ruvr.ru/2011/09/27/56788223.html


Voir la galerie de Photos

Le ministère argentin de la Sécurité essaie d’établir les causes d’une étrange explosion qui a tué lundi une femme et fait au moins six blessés dans les faubourgs de Buenos Aires. Selon des témoins, il s’agirait de la chute d’une boule de feu.

L’explosion s’est produite le 26 septembre à 02h10, détruisant deux maisons et trois véhicules. Des témoins affirment avoir vu une boule de feu tomber du ciel juste avant la déflagration.

Les enquêteurs argentins n’excluent aucune piste. Il pourrait s’agir d’un météorite ou des débris du vieux satellite américain UARS. Cependant, ce dernier est retombé sur Terre samedi s’abîmant sans doute dans l’océan Pacifique loin de l’Amérique du Sud, selon la NASA.

Le ministre de la Sécurité et de la Justice de la province de Buenos Aires, Ricardo Casal, précise que les experts « examinent toutes les hypothèses, depuis une explosion jusqu’à quelque chose d’étrange tombé du ciel », précise l’AFP.

Voir aussi :

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110926.FAP5261/argentine-ouverture-d-une-enquete-sur-une-mysterieuse-explosion.html

http://www.latercera.com/noticia/mundo/2011/09/678-395126-9-explosion-en-argentina-expertos-hablan-de-meteorito-o-chatarra-espacial.shtml


Base et tours Lunaires – Volet 2

29/09/2011

  Exploitation minière sur notre Lune?

Faisant suite au premier volet sur les hypothétiques bases lunaires posté par Sylv1, j’ai trouvé cet article que je vous ai traduit, dans les dossiers de Georges Filer….Comme pour le premier article, nous n’affirmons rien, il ne s’agit que d’hypothèses, mais le sujet est passionnant et attendons vos commentaires…

Bonne journée à tous, le soleil est de la partie, il faut en profiter 🙂

Amicalement, 

Era

La sonde  Graal-A de la NASA avec la Terre bleue comme une toile de fond après que la sonde de gravité lunaire se soit séparée de sa fusée Delta 2. Cette vue a été prise par une caméra sur la fusée Delta 2   peu après le lancement de la mission  Graal depuis la Floride le 10 Septembre, 2011. (Photo: NASA TV)

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Cherchons des preuves

Les explosions sur la lune pourraient indiquer une exploitation minière.

Les scientifiques de la NASA ont observé une explosion sur la lune. L’explosion, l’égale en matière d’énergie à environ 70 kg de TNT, s’est produite près du bord de Mare Imbrium (Mer des Pluies) le 7 Novembre, 2005. Plusieurs astronautes ont affirmé avoir vu des constructions et les ovnis sur la Lune et  une explosion pourrait indiquer une exploitation minière ou peut-être un accident.

« Quelle surprise », dit Rob Suggs  un chercheur du Marshall Space Flight Center (MSFC) , qui a enregistré le flash de l’impact. Lui et son collègue Wes Swift testaient  une nouvelle caméra du télescope et la vidéo qu’ils ont réuni pour surveiller les chutes de  météores sur la lune. La première nuit, « nous en avons attrapé une,» dit Suggs.

Des lumières sont fréquemment enregistrées sur la Lune en remontant jusqu’ à 1540. Souvent, les lumières sont remarquées au sein ou à proximité des cratères durant de longues périodes de temps ce qui exclut les frappes de météores. Aristarque est un grand cratère sur le bord d’un plateau dans le nord d’ Oceanus Procellarum et a eu 448 évènements lunaires transitoires enregistrés bien avant que les lumières électriques n’existent sur ​​la Terre. C’est sur ​​le côté supérieur gauche à 10 heures juste à gauche de la tache rouge. Les Astronomes de la NASA observent des flashs de lumière sur la lune une quarantaine de fois par an. La NASA affirme: «Ils sont causés par des explosions de météorites frappant la Lune», explique Bill Cooke, chef du Bureau de l’environnement météoritique  de la NASA  au Centre de vol spatial Marshall (MSFC). « Une explosion typique est à peu près aussi puissante que quelques centaines de kilos de TNT et peut être photographiée facilement en utilisant un télescope amateur. »

  


BASE LUNAIRE et TOURS LUNAIRES

28/09/2011
  • Note administration:
  • Merci à mofo pour cet envoi, nous avons tenté d’en savoir plus,  alors quelques liens externes figurent à la fin de cette page.
  • Difficile de savoir si cet article est de l’info ou de l’intox, alors exprimez- vous tranquillement sur ce post dans le respect d’autrui qu’il convient, tous commentaires incorrects( majuscules, insulltes ou atteintes aux sites aux personnes) iront à la corbeille directement!

2012 UN NOUVEAU PARADIGME ! —Ken Johnson ancien haut responsable de l’administration américaine, et ayant participé au programme appolo a été remercié pour avoir voulu réveler la vérité. Johnston affirme que les astronautes ont découvert d’anciennes cités extraterrestres et les restes d’une machinerie incroyablement avancée sur la Lune. Une partie de cette technologie est utilisée pour manipuler la gravité. 2éme source:http://cote-actu.over-blog.com/m/article-85246483.html

Un haut responsable de la NASA viré pour avoir révélé qu’il existe des bases extraterrestres sur la lune

 

Ken Johnson ancien haut responsable de l’administration américaine, et ayant participé au programme appolo a été remercié pour avoir voulu réveler la vérité.

Johnston affirme que les astronautes ont découvert d’anciennes cités extraterrestres et les restes d’une machinerie incroyablement avancée sur  la Lune. Une partie de cette technologie est utilisée  pour manipuler la gravité.

Il prétend que l’agence americaine a ordonné le secret sur cette découverte, rappelons que tout cela date de la période où le conflit russo-américain semblait plus que probable. Et Ken Johnston a été obligé de participer a cette conspiration du silence.

Pendant les 40 dernières années, les hommes de science, les ingénieurs et les techniciens ont accusé la NASA de dissimulation et de cacher les données.

Le nombre croissant des allégations des accusateurs incluent le fait de cacher les informations sur des objets spatiaux anormaux et de mentir sur la découverte de tels engins sur la surface de la Lune et de Mars, et, bien sûr de nier l’évidence des preuves de vie revélées par les vaisseaux trouvés.

En témoigne la photo ci contre prise par le sonde Viking vers le milieu de 1970.

Selon Johnston, les astronautes d’Apollo ont rapporté les épreuves photographiques des objets qu’ils ont trouvé pendant les activités extra véhiculaires lunaires. Johnston affirme que la NASA lui a ordonné de détruire les images en question tandis qu’il se trouvait dans le Laboratoire de Propulsion. Mais il a refusé. Quand il a décidé de rendre public cette découverte, l’agence spatiale l’a renvoyé.

Gros plan sur cette étrange structure lunaire…

Dans une conférence de presse, Kay Ferrari, le Directeur, a expliqué pourquoi a  demandé le renvoi de Johnston : il avait publiquement critiqué son patron.

Après sa sortie abrupte du programme, Johnson a indiqué qu’il en avait assez et était fatigué que le gouvernement des Etats Unis était assis sur les preuves depuis quatre décennies, des preuves qui démontrent que des villes anciennes extraterrestres sont dans la Lune.

« Je n’ai rien que perdre », a-t-il dit.  »Je me suis battu avec la NASA et ils m’ont jeté. »

Gilbert Levin, l’homme de science qui a dirigé l’expérience importante de détection de vie à bord de la missionViking 1976,la mythique sonde spatiale ayant la première naviguée vers Mars, appuit les accusations de Johnston envers l’agence spatiale américaine.

Levin insiste sur le fait que son expérience de biologie a démontré qu’il y a une vie dans le sol martien.
« Nous avons obtenu des données positives correspondantes avec tous les critères la pre-mission, qui a démontré l’existence de vie microbienne dans le sol de Mars », a ditLevin au National Geographic.

« Nous avons trouvé une vie sur Mars dès 1976 ″, a dit l’homme de science. Voir I Found Life on Mars in 1976, Scientist Says

L’homme de science remarquable est si irrité par la NASA qui a créé même son propre site Web pour crier au monde qu’il y a réellement une vie sur la Planète Rouge. Voir http://www.gillevin.com /

Des preuves de grandes structures ont surgi, peut-être même une base dans l’extrémité de la Lune, qui semble appuyer les discussions de Johnston.

ci contre la sonde Lunik 13 a pris une photo agrandie de l’engin manufacturé.

Encore plus fort plusieurs scientifiques ont défié la NASA sur une autre fraude de l’Agence probablement perpétrée pendant des décennies : la couleur du ciel Martien.

Pendant des années, l’Agence Spatiale avait publié des photos de Mars avec un ciel rougeâtre et des paysages de rouge oxydé. Et ce j’usqu’à ce que les enquêteurs indépendants et les missions de Mars réalisées par l’Agence Spatiale Européenne révélent que le ciel Martien semblait réellement très similaire au ciel de la terre et le paysage martien se ressemblait assez au terrain une couleur un saumon pâle du sud-ouest américain.

Une ex-employée de la NASA, Donna Hare, accuse la NASA d’aveugler et d’obscurcir des milliers de photos depuis des années. Elle s’est manifestée en alléguant que l’Agence Spatiale a gommé des anomalies inconvenantes sur des certaines photos compromettantes.

Un illustrateur technique de profession a fait presque de tout pendant sa période dans l’Agence Spatiale, en travaillant comme illustrateur de l’espace et dans le laboratoire de diapositives de précision. Beaucoup de ces diapositives montrent des vaisseaux spatiaux, des satellites, des plate-formes de lancement, des lieux d’atterrissage, des cartes lunaires et beaucoup, beaucoup plus. Il a travaillé comme sous-traitant dans l’Agence pendant plus de 15 ans. Quand il a dévoilé la vérité sur la NASA, il a été publié et a été invité par la radio AMWOL à Washington.  Depuis la polémique court et son témoignage a été, comme il se doit largement décrédibilisé.

En décembre 1972 les astronautes d’Apollo 17, Eugene Cernan et Harrison Schmitt ont passé environ 75 heures sur la Lune. Pendant l’expédition lunaire ils ont fait une photo. Si incroyable que ça paraisse il décele ce qui semble êtrela tête d’un robot. Cernan a commenté que, « bien qu’il voyait cela de ses propres yeux, il ne pouvait pas encore y croire », écrit l’auteur Joe Szostak dans son livre et dans son site Web.  Après avoir surpassé son choc initial, on a rendu compte que ce ne pouvait pas être un crâne humain. Après tout, il était jeté sur un champ de décombres d’un cratère d’impact, qui avait été lancé comme une espèce d’ordures sur le sol de la Vallée. Si fragile, comme un os fossilisé. De plus, l’exposition au rayonnement extrême solaire et cosmique aurait depuis déjà beaucoup réduit le matériel organique à une poussière fine. Cet objet a été il n’y a pas de doute d’une origine mécanique.Des améliorations de couleur ont démontré que la ‘tête’ a une raie rouge distinctive autour de l’aire où devrait être la lèvre supérieure, une caractéristique qui semblait être peinte clairement ou anodisé sur l’objet. Des parties de l’autre photo montraient que la ‘tête’ avait deux soubassements pour les yeux, un front, des crêtes de sourcil, d’un nez avec cavité un nez, une paire d’os de la joue et la moitié supérieure de la mandibule. Lamandibule inférieure semblait manquer. Plusieurs des roches du site avaient des qualités spectrales inhabituelles, en reflétant la lumière comme des verres à vitres ou du métal hautement poli.

Quand au terme du 50eme congrès des États-Unis a été votée une loi  punissant avec destitution de ses droits et d’une peine de prison, tout membre du gouvernement, civil ou militaire, révélant des informations confidentielles sur le programme spatial américain ; l’état  n’a pas pensé à l’avenir de toutes ces personnes impliquées d’autres façons dans les événements d’objet volant non indentifiés, ni qu’un jour ils arriveraient au terme de leurs vies et que dans ce moment ils se rebelleraient contre le secret infâme de la réalité de la vie extraterrestre et livreraientau monde toute la vérité.

Et pour terminer, une petite vidéo bien dérangeante…
BASE LUNAIRE et TOURS LUNAIRES  par SECRET-REALITE

Et cela ne fait que commencer….

Source

via  eltiempo.com

Publié Hier à 19h00 dans UFO

liens externes:

http://www.choix-realite.org/5229/nasa-bases-extraterrestres-lunaires-haut-responsable-vire-apres-revelations

http://wikistrike.over-blog.com/article-des-ruines-extraterrestres-sur-la-lune-85183206.html


Dossier 7:OVNI – Stephen Michalak – Falcon Lake 1967

28/09/2011

Note administration:

Ce cas est un RR2

Cette affaire est l’une des rares à posséder plusieurs éléments et ainsi est assez complète par rapport à d’autres témoignages, même si au final nous avons plus de questions que de réponses!

article source:http://www.thinesclaude.com/ovni-michalak.php

Le 19 mai 1967, Stephen Michalak à été sérieusement

 brûlé lors de ce qu’il a prétendu être une rencontre

 avec un OVNI aux abords du lac Falcon (Canada). Ce  jour là, Stephen Michalak, mécanicien de profession,  décida de passer le week-end dans le parc Whiteshell  pour s’adonner à son hobby : la géologie. Après une  nuit dans un motel de la route trans-canadienne,  Stephen partit en direction du lac Falcon vers 5h30. Vers 12h15, alors qu’il examinait une veine de quartz au bord d’une rivière, Stephen aperçut deux objets rouges métalliques de forme discoïdale, d’environ 1,50 mètre de diamètre, qui flottaient à quelques mètres du sol au-dessus de lui.

 

L’un des deux objets vint se poser près de Stephen tandis que l’autre prit de l’altitude et disparut derrière la frondaison des arbres. Reportant son attention sur l’objet posé au sol, le témoin remarqua une odeur de souffre ainsi qu’un léger sifflement.  Après quelques minutes d’observation, une trappe s’ouvrit dans l’objet et Stephen perçut des sons qu’il  assimila à des voix qui provenaient de l’ovni. Pensant  qu’il pouvait s’agir d’un appareil expérimental militaire, le témoin essaya d’appeler en anglais, en allemand ainsi qu’en français mais ne reçut aucune réponse. Revenu de sa surprise, Stephen s’approcha de l’objet et inspecta la trappe ouverte : il ne vit que d’étranges motifs lumineux se déplaçant dans une totale obscurité.Brusquement, la trappe fut obturée par trois panneaux coulissants et Stephen reporta son attention sur l’objet en passant sa main dessus.

Le contact lui évoqua celui du « verre dépoli ». Soudain, la toile des  gants que portait le témoin se mit à fondre, l’obligeant à rapidement  retirer sa main. Immédiatement, l’objet tourna sur lui-même, et Stephen se retrouva face à une grille d’une trentaine de centimètres de  large percée de trous. Un souffle chaud s’échappa des trous, embrasant  la chemise et le maillot de corps du témoin. Pris de panique, Stephen  arracha ses vêtements en feu et les jeta au sol tout en apercevant l’ovni s’envoler et disparaître derrière les arbres. Complètement choqué,  Stephen observa les environs et vit que la zone où était posé l’objet avait manifestement subi un fort souffle d’air. Au bout de quelques minutes, Stephen fut prit de vomissements, de migraines et décida de  retourner au motel. Souffrant de violents vomissements, le témoin  regagna péniblement le motel à pied après qu’un membre de la police  montée lui eut refusé son aide, pensant que Stephen Michalak était  ivre. arriva au motel vers 16h00 et demanda immédiatement au bar de l’hôtel où il pouvait consulter un médecin. On lui répondit que le premier cabinet se trouvait à plus de 75 km. Préférant retourner chez lui à Winnipeg, Stephen appela sa femme pour la prévenir qu’il venait d’avoir un accident et attendit le bus de 20h45.Son fils vint l’accueillir à Winnipeg vers 22h15 et l’emmena immédiatement voir un médecin. Le médecin de l’hôpital de Misericordia qui l’examina remarqua immédiatement les brûlures de forme carrée dont le torse et le ventre de Stephen était recouverts ; de plus, les vomissements et les migraines ne s’étaient pas arrêtés. Deux jours plus tard, craignant une irradiation, son médecin généraliste l’envoya consulter le Département de médecine nucléaire de l’hôpital, mais le spécialiste ne trouva aucune trace d’irradiation et diagnostiqua une simple brûlure thermique.

Stephen Michalak affirma avoir perdu une dizaine de kg dans la semaine qui suivit son étrange rencontre. Plusieurs  enquêteurs officiels interrogèrent le témoin et retournèrent sur les  lieux de l’observation : ils y découvrirent les restes carbonisés des vêtements de Stephen ainsi que plusieurs pièces métalliques non identifiées. Des traces de radiations extrêmement importantes furent  détectées à certains endroits de la zone et les pièces métalliques furent  identifiées comme de l’argent quasi-pur (98%). Stephen Michalak est  décédé en octobre 1999.

Thèse

Les enquêteurs émirent de nombreux doutes sur l’histoire de Stephen Michalak car ce dernier changea de versions à plusieurs reprises lors de l’enquête et mit un temps très suspect à retrouver le site de l’observation (2 mois). Par exemple, Michalak soutenait qu’il a pris un café au motel le soir qui a précédé l’incident, mais le barman du motel constatait qu’il lui a servi quelques bières.Aucun autre témoignage ne vint corroborer le témoignage de Stephen malgré la présence de nombreuses tours de garde anti-incendie dans le parc Whiteshell.
Les enquêteurs n’expliquent pas pourquoi le site présentait des taux de radiation très importants alors que le témoin, ainsi que les restes de ses vêtements n’en présentaient aucune trace. Les enquêteurs émirent l’hypothèse que Stephen avait pu s’infliger lui même les étranges brûlures de formes carrées avec une grille de barbecue et « rendre » le site radioactif en répandant du radium.

Arguments positifs :

Plusieurs médecins attestèrent de la réalité des brûlures dont souffrait Stephen après son étrange observation. Stephen Michalak était un homme calme et honorablement connu de son entourage. Il n’a tiré aucun profit de cette histoire et on peut donc s’interroger sur les raisons qui auraient pu le pousser à inventer toute cette affaire.

Les OVNI au Canada :Michalak

Extrait du site :

Le vendredi 19 mai 1967, Stephen Michalak se prépare à entreprendre un voyage de prospection à Falcon Lake, au Manitoba, comme il le fait toujours en pareilles circonstances. Il emballe son équipement, et sa femme lui prépare un casse-croûte pour le lendemain. Arrivé à Falcon Lake, vers 21 h 30, il loue une chambre dans un motel puis, comme il le déclarera plus tard à la Gendarmerie royale du Canada (GRC), il prend un café au bar du motel. Au matin du 20 mai, Michalak, qui s’est réveillé tôt, commence à prospecter une région qu’il tentera par la suite de garder secrète. Après avoir travaillé toute la matinée dans les buissons, aux alentours de Falcon Lake, il aperçoit une volée d’oies, scène usuelle du Manitoba rural, et s’installe, à 11 h, pour manger son casse-croûte.Le vacarme des oies attire d’abord son attention. Levant les yeux, il aperçoit deux soucoupes volantes juste en face de lui. Tel qu’il le dira à la GRC, il s’agenouille, stupéfait, devant les deux engins.
Une des soucoupes a atterri à environ 30 mètres devant lui, et l’autre effectue un vol stationnaire à environ 3 mètres au-dessus du sol. Michalak évalue que l’objet en vol stationnaire mesure environ 9 mètres de diamètre.

Equipe enquêtrice. Michalak est le 4° en partant de la gauche.

Le premier engin, qui demeure au sol durant quarante-cinq minutes, produit un vrombissement et change graduellement de couleur, passant du gris à l’argent. Puis un panneau s’ouvre et l’objet projette une brillante lumière violette. Michalak dit avoir entendu des voix à l’intérieur, qu’il interpelle en anglais, en allemand, en italien, en polonais, en ukrainien et en russe, sans obtenir de réponse. Au contraire, le panneau se referme vivement, comme si les passagers se sentent espionnés. Michalak étend le bras et touche l’engin au moment où celui-ci commence à tourner et à décoller, mais la pression de l’air chaud le repousse sur-le-champ. L’explosion enflamme ses vêtements et lui brûle la poitrine. Après avoir arraché ses vêtements, Michalak ressent un malaise. Il se met à vomir et note que de l’intérieur de son corps provient une odeur de métal, comme celle qui se dégagerait d’un moteur ou d’un fil électrique en feu.
Sentant son état se dégrader rapidement, Michalak se dirige vers l’autoroute et arrête un véhicule de la GRC. Sur le moment, il refuse tout soin médical de l’agent, mais il retourne par la suite au détachement de la GRC et demande à voir un médecin. Apprenant qu’aucun médecin ne pratique dans la région, il prend un autobus et retourne à Winnipeg.

Michalak rentre chez lui, et aussitôt son fils l’emmène à l’hôpital. Il ne dévoilera pas au médecin que la brûlure lui a été infligée par un objet volant non identifié (ovni), mais il déclare avoir été brûlé par les gaz d’échappement d’un avion. Michalak consulte également son médecin de famille, se plaignant d’avoir perdu l’appétit; après cette épreuve, il maigrit rapidement. Le 26 mai 1967, C.J. Davis, de la GRC, interroge Michalak. Il décrit les traces de la brûlure visibles sur la poitrine du témoin comme une large brûlure qui s’étend sur une zone de près 30 centimètres de diamètre, qui est couperosée et qui montre des plaques de peau intacte à l’intérieur de la partie brûlée. À ce moment-là, les autorités s’intéressent beaucoup à cet incident. Certains aspects du récit de Michalak s’expliquent difficilement, telle la brûlure sur sa poitrine. Le 31 mai, les agents de la GRC tentent de retrouver, seuls, le lieu d’atterrissage de l’ovni, afin de poursuivre leur enquête; mais ils n’y réussissent pas.

Le 1er juin 1967, les agents accompagnent Michalak à Falcon Lake afin de mener une nouvelle recherche, mais celui-ci ne réussit pas à trouver l’emplacement. Sa crédibilité est alors davantage mise en doute, d’autant que la GRC découvre, dans le récit du témoin, un autre fait divergent : au contraire de ses dires, Michalak n’a pas pris un café au bar du motel mais plutôt, selon le barman, quelques bières.

La GRC décide alors de clore le dossier jusqu’à ce que Michalak puisse retrouver le lieu d’atterrissage. Cependant, le 26 juin, le dossier est rouvert. Le témoin déclare avoir retrouvé l’endroit par lui-même, et il a récupéré des objets abandonnés sur les lieux, notamment ses vêtements brûlés, un ruban d’acier, ainsi que quelques pierres et des échantillons de terre.

Le gant et la casquette brulés.

Bissky, chef de l’escouade de la GRC, rend visite à Michalak le 26 juin au soir; il obtient de lui les échantillons rapportés du lieu d’atterrissage et les envoie analyser, avec les vêtements et le ruban d’acier, afin de déterminer l’éventuelle présence de matière radioactive. Le 24 juillet, les résultats des tests sont expédiés à la GRC, accompagnés d’une note de service qui spécifie ce qui suit : « OVNI rapporté par Stephen Michalak. Les tests en laboratoire indiquent que l’échantillon de terre révèle un haut degré de radioactivité. Le service du ministère de la Santé et du Bien-être chargé de la protection contre les radiations craint d’autres explosions si les déplacements dans cette zone ne sont pas interdits. »

Le 25 juillet, le laboratoire envoie les résultats d’un second test à la GRC. Le ministère de la Santé et du Bien-être précise qu’il enverra à Winnipeg un représentant chargé de mener une enquête, M. Hunt.

Le soir du 27 juillet 1967, Michalak reçoit la visite de MM. Hunt, Bissky (chef de l’escouade) et C.J. Davis, qui l’informent que le laboratoire a détecté la présence de matière radioactive. Michalak accepte d’accompagner les trois hommes, le lendemain, sur les lieux de l’incident. Ils s’y rendent dans l’après-midi du 28 juillet, mais plus aucune trace n’est visible, sauf un demi-cercle de quatre mètres et demi de diamètre, où la mousse sur la pierre semble avoir été enlevée. M. Hunt enregistre des radiations dans le dénivellement d’une pierre au centre du lieu d’atterrissage. Les inspecteurs ne relèvent aucune trace de radiation dans le périmètre extérieur du cercle, ni dans la mousse ou l’herbe qui poussent sous la portion surélevée de la roche. La matière radioactive trouvée dans la dénivellation est du radium 226, un isotope largement utilisé dans le commerce, et qu’on trouve également dans les déchets de réacteurs nucléaires. Comme la contamination au sol est infime, M. Hunt décide que la région ne présente aucun danger pour qui voudrait s’y rendre.

Le ministère de la Défense nationale classe l’affaire de Falcon Lake dans les dossiers non résolus. Stephen Michalak a publié un livre relatant son expérience, mais il déclare n’avoir pas profité économiquement de son aventure.

Livre de Michalak.

Le rapport d’enquête du groupe Condon : ICI

« Une rencontre trop rapprochée » le rapport détaillé de Chris Rutkowski. : ICI

Un article par l’ufologue Canadien bien connu, Chris Rutkowski. : ICI

Décès de Michalak : ICI

vidéo source: you tube (en anglais)

The Stephen Michalak UFO Encounter at Falcon Lake

 

Source Dailymotion :


liens externe:

http://www.les-ovnis.com/rubrique,ovni-de-steven-michalak,552517.html
 
http://rr0.org/personne/m/MichalakStephen/
 
http://dhyanchohan.unblog.fr/tag/les-cas-de-steven-michalak-a-falcon-lake-1967/
 



Dossier 6:L’affaire de Rendlesham

27/09/2011

note administration:

Revenir aux sources de ce que l’on pourrait nommer la « vrai ufologie » loin des fake actuels permet de se recadrer dans le contexte qui nous intéresse tous.Ce volet no 6 que je vous propose est considéré un peu comme un classique de tous ceux qui connaissent les dossiers ufo .

Bien évidemment cet article n’aura rien de nouveau, il permet simplement comme toute cette série de dossiers que je  ‘reprends pour vous »d ‘instruire le profane et remettre à jours les méninges des plus avisés comme moi même par exemple!

Bonne lecture!

L’affaire de Rendlesham:

Source image:http://aleth.over-blog.com/

1ere source site: http://ovnis-usa.com/laffaire-de-rendlesham/

Au cours des dernières décennies, certaines armées parmi les plus puissantes du Monde ont dû faire face à l’intrusion inopinée sur leur territoire d’engins volants non identifiés. Malgré l’hétérogénéité spatiale des manifestations liées au phénomène Ovni, bon nombre d’évènements se démarquent en survenant sur des sites stratégiques qui n’ont évidemment rien d’anodin, ni rien du hasard, surtout lorsqu’il s’agit de bases de stockage d’armes nucléaires tactiques.

L’un des cas les plus spectaculaires concerne les bases aériennes militaires anglo-américaines – RAF Bentwaters and RAF Woodbridge – à Suffolk en Angleterre, les deux bases étant séparées par la forêt de Rendlesham. Le témoignage provient directement de l’ancien responsable de la base de Bentwaters à l’époque des évènements, le Colonel Charles I. Halt, dont voici le résumé.

Le 26 décembre 1980, aux alentours de 3h du matin, des soldats en patrouille aperçurent des lumières inhabituelles dans les bois, et demandèrent à leur hiérarchie l’autorisation de se rendre sur place. Les militaires rapportèrent avoir observé dans une clairière un objet à l’aspect métallique, de forme triangulaire, d’une longueur horizontale approximative de deux à trois mètres, et d’une hauteur de deux mètres. L’objet illuminait entièrement la forêt d’une vive lumière blanche, et ils distinguèrent une lumière rouge clignotante à son sommet, ainsi qu’une nuée de lumières bleues au-dessous. Les militaires s’en approchèrent jusqu’à quelques mètres, l’inspectèrent sans trouver d’ouverture, et remarquèrent différents symboles apposés sur celui-ci. Puis l’engin s’éloigna vers les bois pour enfin disparaître dans le ciel à une vitesse vertigineuse.

Quelques heures plus tard furent découvertes sur les lieux trois dépressions, des empreintes de 4 cm de profondeur et 18 cm de diamètre, formant un ensemble triangulaire. Par la suite on détecta également des signatures de radiations type beta/gamma – de l’ordre de 0.1 milliroentgens – aux emplacements des-dites dépressions, et une plus faible proportion sur les arbres alentours.

 

  Lieutenant-Colonel Charles Halt

Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Dans la nuit du 27-28 décembre, cette fois c’est une intense lumière rouge qui apparut dans les bois. Le chef de la police militaire de la base en informa le Colonel Halt, lequel décida de rejoindre la douzaine de militaires déjà postés en bordure de la forêt. Ils constatèrent que la source lumineuse provenait de la clairière où avait été observé le premier phénomène. Ils atteignirent l’endroit et virent un objet rougeoyant en forme d’ellipse flottant à environ quatre mètres au-dessus du sol, qui se dirigea lentement vers le champ du fermier voisin, au delà de la clôture de fils barbelés. Les militaires n’eurent pas le temps de s’approcher davantage que l’objet lumineux pulsa, semblant éjecter une flopée de particules, et se sépara en cinq objets distincts qui s’envolèrent immédiatement.

Carte

Le point rouge au centre indique le champ du fermier, dans la forêt de Rendlesham près de Capel St. Andrew. Le phare d’Orford Ness est à droite de la carte. La base de la RAF à Bentwaters est indiquée par le point rouge en haut, à environ 10 kms au nord-est de la base RAF de Woodbridge, à gauche.

Aussitôt après trois objets lumineux furent détectés dans le ciel (confirmés ensuite par les radars de la base et de Londres), deux au Nord et un au Sud. Un quatrième engin lumineux apparut au Sud et se dirigea à très grande vitesse vers le groupe de militaires, se figeant à une trentaine de mètres d’eux. L’engin projeta une sorte de rayon-laser devant leurs pieds durant quelques instants, puis repartit dans les airs en disparaissant à nouveau. Les trois autres objets dans le ciel continuèrent à évoluer rapidement via des mouvements angulaires affinés, et firent jaillir des lumières rouges, vertes et bleues. Les deux objets au Nord restèrent visibles un peu plus d’une heure, celui au Sud entre deux et trois heures, ce dernier projetant de temps en temps des rayons de lumière vers le sol.

Tout ceci pourrait laisser entrevoir l’apparence d’un début de scénario pour un film de science-fiction, et pourtant ce rapport a été officiellement mis à disposition du grand public par l’armée britannique elle-même en 1983, grâce au ‘Freedom of Information Act’. La presse, les radios et les chaînes télévisées outre-manche en ont fait quelque temps leurs choux gras, obligeant les ‘debunkers’ (comme par exemple James McGaha à l’époque) à sortir de leur tanière et de conclure, et ça ne s’invente pas :

Rendlesham traces  

« Les lumières dans les bois ne sont que le résultat de l’éclairage périodique du phare d’Orford Ness à proximité« . Et Charles I. Halt de rétorquer : « Le phare était dans notre champ de vision durant tout ce temps, mais il était à 35-45° de différence par rapport aux évènements en question« .

Charles I. Halt déclara également que ces manifestations ont a priori un lien avec les stocks d’armements nucléaires présents dans les sous-sols de la partie américaine de la base. Il précisa que les Etats-Unis n’ont jamais officiellement avoué posséder de telles armes en territoire britannique, mais il apprit de source sûre par sa hiérarchie que c’était bien le cas (au sein de bunkers renforcés, extrêmement bien gardés, dans la section US). D’après lui les ‘objets’ lumineux s’intéressaient assidûment à tout ce qui touche à l’arsenal nucléaire.

 

A l’époque les troupes soviétiques basées en Europe de l’Est étaient en surnombre par rapport à l’ensemble des forces armées alliées stationnées sur le Continent. En cas d’invasion soviétique en Allemagne de l’Ouest, les plans US prévoyaient l’utilisation d’armes nucléaires tactiques pour repousser l’ennemi, les ADM étant chargées sur des avions bombardiers F-16 préparés à cet effet, et capables d’atteindre la zone en quelques dizaines de minutes.

Selon les témoignages du personnel de la base lors des manifestations survenues le 27-28 décembre, bon nombre évoquent le fait que l’un des Ovnis projetait une sorte de rayon-laser à l’endroit exact des bunkers contenant les têtes nucléaires. Les heures et les jours suivants, les bruits de couloir laissaient entendre que certains dispositifs électroniques relatifs aux armements nucléaires avaient été mis hors service durant un temps.

La rumeur n’était pas infondée car il s’est avéré que ‘quelque chose d’inhabituel’ s’était produit – selon les ‘briefings’ dans les sections – au cœur même du centre névralgique lié aux armes nucléaires.

Halt répondit ceci quant à la manifestation de ces engins : « Nous avons vu des objets qui étaient sous le contrôle d’une intelligence. […]

  Rendlesham symbolesSymboles relevés par le sergent Jim Penniston sur l’engin. Il avait observé l’ovni de très près au sol, pendant une demi-heure, et l’avait même touché.

Ce devait être quelque chose au-delà [de la technologie humaine] à cause des vitesses et mouvements de ces engins, les angles accomplis, et tout ce qu’ils faisaient. Ces objets auraient-ils pu être contrôlés à distance ? Certainement. […] Je n’ai jamais vu de ‘petits hommes verts’, mais il est possible qu’il s’agisse d’une technologie extraterrestre. Bien sûr je souhaiterais obtenir des réponses, mais je pense que je ne les aurai jamais.« 

liens externe:

http://ovniparanormal.over-blog.com/article-brenda-butler-evoque-l-affaire-ovni-de-rendlesham-en-grande-bretagne-81158896.html

http://www.eadt.co.uk/news/ufo_expert_disputes_colonel_s_hoax_claim_1_988016

http://bourdais.blogspot.com/2007/03/rendlesham-et-le-risque-de.html

http://www.mystere-tv.com/rendlesham-le-roswell-anglais-v1994.html

http://mediathequedelufologie.wordpress.com/2010/11/26/lincident-de-rendlesham/

vidéo:

Source:youtube

Invasion à Rendlesham


dossier 5 :Lumières d’Hessdalen

26/09/2011


Note administration:

observations à Hessdalen:

Nous tentons de vous présenter un dossier le plus complet possible sur cet endroit assez exceptionnel de ce point de vue.

 1er Article source:http://fr.wikipedia.org/wiki/Lumi%C3%A8res_d%27Hessdalen

Les lumières d’Hessdalen sont des phénomènes lumineux inexpliqués régulièrement observés dans la vallée d’Hessdalen, en Norvège.

Ces lumières spectaculaires ont été enregistrées et étudiées par des physiciens italiens et français, mais surtout norvégiens des universités environnantes qui organisent chaque été des camps réunissant étudiants et lycéens afin de récolter et analyser des données[1]. Une explication possible attribue le phénomène à un processus aérien de combustion incomplète mettant en jeu des nuages de poussière du sol de la vallée contenant du scandium[2]. Certaines observations ont été clairement identifiées comme des mauvaises interprétations de corps astronomiques, navettes, lumières de voitures et mirages[3]. Ces phénomènes ont fait l’objet d’une enquête du magazine « Spécial investigation » de Canal +[1]. Ce documentaire, dans la partie qu’il consacre à Hessdalen, aborde notamment le fait que les scientifiques sur place étudiant le phénomène ont pu influencer son comportement à l’aide d’un laser : alors qu’une de ces lueurs se déplaçait en clignotant à un rythme régulier, il a été observé que l’usage d’un rayon laser permettait de doubler ce rythme. À l’arrêt du laser, le phénomène reprenait son rythme de clignotement initial. Ceci laisserait entendre qu’il s’agit d’un phénomène impliquant du plasma réagissant à l’apport d’énergie du laser. Cependant le scientifique de la base émet l’hypothèse, d’après le spectre lumineux obtenu par un filtre sur une photographie (servant à identifier la composition chimique de la source, grâce à sa signature spectrale), qu’il pourrait s’agir d’un objet solide[4]. Appuyée par une forte trace écho-radar enregistrée par l’institut de radio-astronomie de Medicina au même moment[4].

Certains y voient un OVNI. Dans ce cadre, ils présentent une occasion unique jusqu’à ce jour, d’étudier ces phénomènes désignés scientifiquement par le sigle PAN, puisqu’ils y sont récurrents et géographiquement localisés.

2ème article source:http://portedutemps.net/Ufologie/

Norvège : les lumières de Hessdalen

Samedi, 04 Décembre 2010 01:12 | Écrit par Athena
 

Norvge__les_lumires_de_Hessdalen

Hessdalen est une petite vallée du centre de la Norvège.

De début 1981 à 1984, plusieurs centaines d’observations d’ovnis y sont faites. Au plus fort du phénomène, on dénombre jusqu’à 20 signalements par semaine. Environ 85 % des observations décrivent une lumière brillante. Les autres décrivent des observations diurnes.

Le projet Hessdalen est établi à l’été 1983 pour étudier cet étrange phénomène, qui semble se diviser en 2 catégories d’observations des lumières clignotantes blanches ou bleu-blanc. Elle sont souvent hautes dans l’air, proche du sommet des montagnes, voire plus haut. Leur durée de vie est habituellement courte, quelques secondes typiquement. Parfois on peut les observer durant 1 mn, mais rarement plus longtemps.des lumières jaunes, avec une lumière rouge au sommet. La lumière rouge peut clignoter.

Première étude (1984)

Une première large gamme d’enquête est menée durant un mois entre janvier et février 1984. 53 observations sont faites durant cette étude, au terme de laquelle un rapport est produit.

Seconde étude (1985)

Une seconde étude se tient à l’hiver 1985, entre le 14 et le 28 janvier. Cependant, aucun phénomène n’est observé depuis le Q-G du projet (ci-contre) durant la période où les instruments sont présents. A l’occasion du 2nd champ de travail du projet, le professeur Hynek visite les quartiers-généraux du projet. Il y donne plusieurs interviews, dont le 27 janvier 1985 :

« Je suis impressionné par le projet Hessdalen en lui-même, car Hessdalen est vraiment un laboratoire à ovnis. C’est un lieu où des choses se passent et ou des choses peuvent être étudiées.(…) Hessdalen a eu le meilleur équipement et la meilleure période d’observation du phénomène ovni dans le monde entier.

(…) Quoi que cela se révèle être, c’est terriblement important ».

En 1997, Erling Strand, présente les travaux du projet au Symposium de Pocantico.

Les observations se poursuivent aujourd’hui, mais de l’ordre de 20 par an. Une station de mesure automatique a été

installée à Hessdalen en août 1998. Des images-alarmes sont envoyées à cette station.

La suite

liens externe:

Sources fiables:

http://www.hessdalen.org/pictures/
http://www.hessdalen.org/station/1998/

http://www.hessdalen.org/station/1999/

http://www.hessdalen.org/station/2000/

http://www.hessdalen.org/station/2001/

http://www.hessdalen.org/station/2002/

http://www.hessdalen.org/station/2003/

http://www.hessdalen.org/station/2011/

http://www.hessdalen.org/station/alarm_new.shtml

3ème article source:

 Les lumières de Hessdalen

Les lumières de Hessdalen

Il existe dans le monde entier des lieux où l’on peut observer de façon récurrente des phénomènes lumineux inexpliqués. Le plus célèbre de ces lieux dans l’univers de l’ufologie se trouve en Norvège, dans la vallée de Hessdalen, à environ 300 km au nord d’Oslo.

Depuis 1981 apparaissent là-bas des phénomènes lumineux typiques du phénomène OVNI classique : formes lumineuses isolées ou en groupe, de couleur variable (donnant parfois l’impression d’une surface métallique), souvent pulsantes, immobiles ou se déplaçant de façon erratique, et parfois animées d’accélérations fulgurantes. Leur taille varie habituellement de 1 à 10 m de diamètre et la durée d’apparition s’étale d’une fraction de seconde à plus d’une heure. Les formes sont souvent observées en dessous du sommet des montagnes qui bordent la vallée ou à proximité du sol, et peuvent être ou non détectées au radar, qu’elles soient visibles à l’œil nu ou uniquement à l’aide d’un système de vision nocturne sensible aux rayonnements infrarouges. On observe aussi parfois des éclairs illuminant toute la vallée ou des flashs localisés, ce qui est assez classique en ufologie.

Comme dans le phénomène OVNI, les apparitions peuvent être accompagnées d’effets d’origine électromagnétique qui sont ici essentiellement de deux types : perturbation de l’alimentation électrique et dysfonctionnement des équipements lorsque les lumières se rapprochent, ou sensation de balancement «  comme sur un bateau  » chez certains des observateurs, sans doute due à l’influence sur le cerveau d’un fort champ électromagnétique de basse fréquence.

Mais contrairement au phénomène OVNI classique, et c’est tout l’intérêt de ces fameuses lumières de Hessdalen, la récurrence des apparitions permet ici à la science officielle de s’attaquer au problème sérieusement à l’aide d’appareils de mesure et non plus au travers de témoignages humains qu’elle a toujours accueillis avec réserve. L’équipe scientifique qui étudie ces phénomènes lumineux sur le terrain est aujourd’hui conduite par l’astrophysicien italien Massimo Teodorani dans le cadre du «  Projet Hessdalen  ».

Dans une interview donnée à Linda Moulton Howe en 2001

[LMH01], Massimo Teodorani déclare que l’analyse spectroscopique des lumières de Hessdalen est typique d’un cocktail d’ions et d’électrons et qu’il s’agit donc de plasmas thermiques (comme nous l’avions proposé en deuxième partie au § 11), la température de certains de ces plasmas pouvant dépasser 10 000 °C. Massimo Teodorani ignore la cause de l’apparition de ces plasmas mais il constate une anomalie très surprenante : leur température reste constante même lorsque leur taille augmente, ce qui nécessite un apport d’énergie continuel dont l’origine est inconnue. En ce qui nous concerne et comme nous l’avons détaillé au § 11, nous considérons bien sûr que cette énergie provient d’une source extérieure, qu’il s’agisse d’un canon à particules, d’un canon laser ou d’un canon maser. Mais Massimo Teodorani ne soupçonne pas qu’un tel stratagème puisse être mis en œuvre et il cherche une origine naturelle à ces plasmas. Et comme il ne la trouve pas, il en vient tout naturellement à se demander si ces plasmas ne dissimuleraient pas un objet solide. En filigrane, on devine alors la possibilité que cet objet soit une «  soucoupe volante  » même si l’astrophysicien évoque aussi l’idée d’un drone militaire miniaturisé [MT01 p. 39-40]

LA SUITE:.

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