Physique:Dernières nouvelles du LHC: un nouveau record de luminosité

27/03/2011
Physique
Posté par Michel le Samedi 26 Mars 2011 à 00:00:46 // Icone partage sur Facebook Icone partage sur Twitter source:http://www.techno-science.net/
Dernières nouvelles du LHC: un nouveau record de luminosité
Après environ un mois de fonctionnement, le LHC a déjà accumulé une luminosité (La luminosité désigne la caractéristique de ce qui émet ou réfléchit la lumière.) intégrée de 28 pb-1, qui correspond à plus de 50 % du total ( Total est la qualité de ce qui est complet, sans exception. D’un point de vue comptable, un total est le résultat d’une addition, c’est-à-dire une somme. Exemple : « Le total des dettes ». En physique le total n’est pas forcément obtenu avec l’addition : exemple de la capacité totale d’une série de condensateurs en série, qui n’est pas la somme des…) livré aux expériences en 2010. Ce début impressionnant de l’exploitation LHC en 2011 augure bien de la suite.

 

Après de minutieux réglages et tests de validation des collimateurs, la première phase de la mise en service avec faisceaux en 2011 s’est achevée. Les premiers faisceaux stables ont été obtenus le dimanche 13 mars, avec seulement 3 paquets par faisceau, pour une luminosité (La luminosité désigne la caractéristique de ce qui émet ou réfléchit la lumière.) initiale de 1,6 × 10^30 cm-2s-1. Les tests des protections de la machine se sont poursuivis la semaine suivante ; l’équipe de mise en service s’est assurée que tous les systèmes critiques (arrêts de faisceau, système de verrouillage de faisceau, etc.) fonctionnaient correctement.

Une fois ces tests achevés, il ne restait plus qu’à augmenter l’intensité et le LHC a procédé rapidement à un accroissement par paliers de l’intensité, comme prévu. Des injections, avec un nombre croissant de paquets, ont été effectuées à l’intention des expériences ; le point (Graphie) culminant a été une injection (Le mot injection peut avoir plusieurs significations 🙂 avec 200 paquets par faisceau dans la soirée du mardi 22 mars. Comme la taille du faisceau est réduite aux points d’interaction d’ATLAS et de CMS, on a obtenu une luminosité de crête de 2,5 × 10^32 cm-2s-1, ce qui dépasse largement le record de l’année dernière, réalisé avec 368 paquets.

Jeudi 24, le LHC est passé à une énergie de 1,38 TeV par faisceau pour fournir aux expériences quelques collisions proton-proton à une énergie (Dans le sens commun l’énergie désigne tout ce qui permet d’effectuer un travail, fabriquer de la chaleur, de la lumière, de produire un mouvement.) dans le centre de masse (La masse est une propriété fondamentale de la matière qui se manifeste à la fois par l’inertie des corps et leur interaction gravitationnelle.) équivalente à celle des collisions nucléon-nucléon pendant la campagne avec ions lourds effectuée à la fin de l’année dernière. Ces collisions permettront de comparer les collisions nucléon-nucléon dans un environnement (L’environnement est tout ce qui nous entoure. C’est l’ensemble des éléments naturels et artificiels au sein duquel se déroule la vie humaine. Avec les enjeux écologiques actuels, le terme environnement tend actuellement à prendre une…) d’ions lourds avec des collisions ne subissant pas certains effets liés aux ions lourds. Les données (Dans les technologies de l’information (TI), une donnée est une description élémentaire, souvent codée, d’une chose, d’une transaction d’affaire, d’un événement, etc.) requises devraient être disponibles d’ici au début du week-end, moment où le LHC repassera à 3,5 TeV pour poursuivre l’exploitation pour la physique (La physique (du grec φυσικη) est étymologiquement la science de la nature. Son champ d’application actuel est néanmoins plus restreint : la physique décrit de façon à la fois quantitative et conceptuelle les composants fondamentaux de l’univers, les forces qui s’y exercent et leurs effets. Elle développe des théories en…) avant le début de l’arrêt technique de quatre jours (Le jour ou la journée est l’intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c’est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil…) prévu pour fin mars.


Photos de la Lune du 19 Mars envoyées par Pierre

26/03/2011

Bonjour à tous 🙂

J’ai publié dans la section Photos de ce blogue quelques belles photos de la lune du 19 mars 2011 qui m’ont été envoyées par Pierre, fidèle lecteur du blogue.

Pour les voir c’est par ici :

https://area51blog.wordpress.com/photos/photos-orbes-de-pierre/


Concert de soutien au Japon (via Japon Passion de sylv1)

26/03/2011

Concert de soutien au Japon envoyé par: Era  (merci) Samedi 19 mars 2011 6 19 /03 /Mars /2011 17:53 – Par Choeur maîtrisien de Wasquehal Concert de soutien au Japon Concert exceptionnel de soutien au Japon Le mercredi 30 mars 2011 à 20h Eglise Saint Nicolas de Wasquehal (Métro Wasquehal Hôtel de Ville) Avec Le choeur maîtrisien du conservatoire de Wasquehal Le quintette à cordes de Dvorak Ken Sugita et Nobuko Takahashi pour des chants Japonais (violon et voix) Participation … Read More

via Japon Passion de sylv1


Les lumières de Lubbock

25/03/2011

Dans la soirée du 25 août 1951, plusieurs dizaines de témoins voient passer à grande vitesse au-dessus d’eux, des groupes de lumières dessinant une structure ressemblant à un boomerang ou à une aile volante. La première observation, confirmée par une station radar, a lieu dans les faubourgs d’Albuquerque.

 

Les professeurs de Texas Tech qui virent les lumières de Lubbock : (de gauche à droite) le docteur Oberg, Prof. Ducker, et le docteur Robinson, discutant avec le docteur E. L. George

 

Plus tard c’est depuis la ville de Lubbock (Texas) que sont faites d’autres observations. A 21:10, le docteur W. I. Robinson, professeur de géologie au Collège technologique du Texas, se trouve dans le jardin à l’arrière de sa maison, discutant avec 2 de ses collègues : le docteur A. G. Oberg, professeur d’ingéniérie chimique, et le professeur W. L. Ducker, chef du département d’ingéniérie pétrolière. La nuit est claire et sombre.

Soudain les 3 hommes voient de nombreuses lumières foncer sans bruit à travers le ciel, de l’horizon nord à l’horizon sud, en quelques s. Leur impression est celle d’une grappe d’une trentaine de perles lumineuses, disposées en formation croissante.

Un moment plus tard une autre formation similaire éclaire la nuit. Cette fois les scientifiques sont capables de juger : les lumières se déplacent de 30° d’arc en 1 s, à environ 45° au-dessus de l’horizon.

Une vérification le jour suivant avec l’USAF indique qu’aucun avion ne se trouvait au-dessus de la zone à ce moment [1].

Carl Hart Junior
Carl Hart Junior

La nuit du 30 août, une tentative de photographie des lumières est faite par Carl Hart Junior, un étudiant de Texas Tech de 18 ans. Il utilise un appareil Kodak 35-mm avec une focale de f 3,5 et une ouverture de 1/10 s. Travaillant rapidement, Hart parvient à obtenir 5 expositions des lumières. Le lendemain, il remet les photographies au Lubbock Evening Avalanche. Les images présentées par Hart comme le résultat de ses efforts, authentifiées par des experts, montrent 18 à 20 objets lumineux, plus intenses que la planète Vénus, arrangés en un ou deux croissants. Dans diverses photographies, à l’écart d’un côté du vol principal, une luminosité plus forte est visible — comme un vaisseau mère stationnant près de la portée aérienne.

En fait ces observations n’auront été qu’un commencement : jusqu’en novembre, le professeur Ducker observe 12 vols des objets lumineux. Certains de ses collègues en observent jusqu’à une dizaine. Des centaines d’observateurs non scientifiques dans le large voisinage de Lubbock voient eux aussi jusqu’à 3 vols des mystérieux croissants en 1 nuit.

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Le 30 Août 1951, à Lubbock, au Texas, un jeune étudiant Carl Hart Jr photographie des formations en « V » de lumières dans le ciel, appelées plus tard : les Lumières de Lubbock (Lubbock Lights).

Quelques années plus tard, Donald R. Burleson, un professeur et directeur de laboratoire d’université du Nouveau Mexique, analysera l’une de ces lumières à l’aide d’un logiciel pointu dans l’analyse photographique et mettra en évidence qu’elle est en fait composée d’une structure en « nid d’abeille » !

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Conférence sur l’implication du gouvernement canadien dans un projet secret de recherche sur le géomagnétisme

25/03/2011

Samedi le 2 avril 2011 dans le cadre des soupers mensuels de

L’Association québécoise d’ufologie de 19 à 22h00

Au restaurant Al-Raouché, 4953 Henri-Bourassa est, Montréal

(Les présentations étant gratuites les participants sont priés de prendre un repas sur place.)

Conférence sur l’implication du gouvernement canadien dans un projet secret de recherche sur le géomagnétisme, son utilité possible en matière énergétique et sa relation avec les ovnis. Liens:  http://www.mysteresdeleusis.com/index_fichiers/page0005.htm
Archives Nationales Canada: http://www.collectionscanada.gc.ca/ovni/002029-1400.01-f.html

Bon appétit!


Les archives de l’APRO

24/03/2011

Source :

Source:http://ovnis-usa.com/

Les archives de l’APRO

mars 24th, 2011 Posted in Mars 2011

Le Lieutenant-Colonel (USAF Ret.) Wendelle C. Stevens, décédé à 87 ans le 8 septembre 2010, avait été Directeur des Enquêtes pour l’APRO (Aerial Phenomena Research Organization) basé à Tucson, en Arizona. L’année précédente, il avait transmis tous ses documents, sa bibliothèque et ses archives à la nouvelle société Open Minds Production.

Elle vient de mettre en ligne sa collection pratiquement complète des bulletins de l’APRO couvrant la période de 1955 à 1970.

« Fondée en 1952 par Coral Lorenzen qui fut rejointe par son mari Jim dans les années 80, l’APRO a joué un rôle clé dans l’histoire de l’ufologie, tant américaine qu’au plan international.

Bulletins de l'APRO

Leurs archives recèlent des affaires impliquant des humanoïdes, des Rencontres rapprochées du IIIème Type, et même des abductions. Au total, près de 15.000 rapports et des photographies.

Source

Téléchargement gratuit

A l’époque, ces cas furent généralement ignorés par le Projet officiel Blue Book de l’US Air Force, le NICAP (National Investigations Committee on Aerial Phenomena), et les autres organisations ufologiques.

Ils furent dédaignés par les chercheurs et scientifiques qui préfèraient se concentrer sur les observations d’Ovnis et se tenir le plus possible à l’écart des prétentions de contacts avec des ETs (George Adamski, Howard Menger et autres contactés), lesquels offraient aux grands medias des occasions de tourner le phénomène en dérision.

1952 était l’année d’une vague d’Ovnis assez remarquée aux Etats-Unis. L’organisation avait débuté modestement, et publiait pour ses membres un bulletin ronéoté. En 1954, les Lorenzen avaient quitté le Wisconsin pour rejoindre Alamogordo, au Nouveau-mexique, après que Jim et Coral furent recrutés pour travailler comme employés civils sur la base Air Force de Holloman.

Après avoir pris sa retraite de l’USAF, Wendelle Stevens avait emménagé à Tucson (Arizona) où il eut l’occasion de travailler pendant de nombreuses années avec Coral & Jim Lorenzen.

Le MUFON (Mutual UFO Network), devenu aujourd’hui la principale organisation américaine, est né en 1969 d’une scission de l’APRO et continue pratiquement de suivre ses lignes directrices.

Jim & Coral Lorenzen


Exoplanètes

23/03/2011

Les exoplanètes

Depuis quelques temps déjà, l’actualité de la science est fortement marquée par la découverte d’exoplanètes. On peut notamment parler du télescope spatial Kepler qui a récemment repéré un système solaire, comparable au notre, situé dans la constellation du Cygne. Cependant, ce genre de découverte n’est pas nouveau, puisque la recherche d’exoplanètes date de la fin du XXième siècle. 

Le télescope spatial Kepler (image d'artiste) 

Qu’est-ce qu’une exoplanète?

 Si tout le monde emploie ce terme aujourd’hui, sa signification n’est en revanche pas toujours bien connue. il faut d’abord savoir qu’une exoplanète est, comme son nom l’indique, une planète appartenant à un autre système solaire. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on utilise également le terme de « planète extrasolaire » pour les qualifier. Il s’agit d’un objet céleste qui tourne autour d’un soleil. Tout comme les planètes, les exoplanètes peuvent être telluriques (comme Mars), ou gazeuses (comme Jupiter ou Saturne). De même, on peut parler d’exoplanètes géantes ou naines. Dès lors, étant donné que chaque galaxie contient plusieurs milliards d’étoiles, on pourrait éventuellement penser qu’il existe autant d’exoplanètes que d’étoiles. Mais tous les soleils ne sont pas pourvus d’un système, et la quantité d’objets en orbite est aléatoire. 

A ce jour, on dénombre moins de 2000 exoplanètes…

 La chasse aux exoplanètes a commencé à partir des années 1990. A cette époque, les astronomes s’intéressaient tout juste à l’existence théorique de planètes situées en dehors de notre système solaire. C’est ainsi que la première exoplanète fut découverte en 1995 par l’Observatoire de Haute provence (OHP). Les instruments de recherche étaient, en ce temps-là, peu adaptés et peu nombreux. Depuis, la chasse aux exoplanètes s’est développée, et l’on trouve actuellement des télescopes conçus spécialement, voire même des observatoires entièrement dédiés aux exoplanètes. Ainsi, au début des années 2000, on ne parvenait à déceller qu’une dizaine de planètes extrasolaires par an. La fréquence de découverte a progressivement augmenté, et aujourd’hui, on découvre plus d’une cinquantaine d’exoplanètes chaque année. Au 15 Mars 2011, on comptait environ 540 exoplanètes connues des astronomes, et depuis, environ 1200 objets célestes trouvés par le télescope spatial Kepler sont actuellement étudiés pour savoir s’il s’agit d’exoplanètes.La suite

vidéo: youtube

Une exoplanète, ou planète extrasolaire, est une planète orbitant autour d’une étoile autre que le Soleil. La plupart des exoplanètes découvertes à ce jour orbitent autour d’étoiles situées à moins de 400 années-lumière du système solaire.
Dès le 17e siècle apparait l’idée de planètes hors du système solaire, mais c’est au cours du 19e siècle que les exoplanètes sont devenues l’objet de recherches de quelques scientifiques. Beaucoup d’astronomes supposaient qu’elles pourraient exister, mais aucun moyen technique d’observation ne permettait de prouver leur existence. On ne pouvait pas les rechercher, les dénombrer, ou savoir si elles seraient similaires ou pas aux planètes connues de notre propre système solaire. La distance, mais aussi le manque de luminosité de ces objets célestes si petits en comparaison des étoiles autour desquelles ils orbitent ont rendu leur détection impossible. Ce n’est que dans les années 1990 que les premières sont détectées de manière indirecte, puis depuis 2008 de manière directe. La plupart des autres ont été détectées par l’effet Doppler-Fizeau. En date du 5 janvier 2011, 519 exoplanètes ont été découvertes, presque toutes de masse supérieure à celle de la Terre1.
Un biais dans les méthodes de détection utilisées fait que l’on a détecté majoritairement des planètes assez particulières comparées à celles présentes dans le système solaire. La découverte de ces planètes a obligé les astronomes à revoir les modèles de formations des systèmes planétaires qu’ils avaient élaborés en se basant sur le système solaire.
Depuis que les méthodes se sont améliorées, nombre de travaux en ce domaine visent à mettre en évidence des planètes ressemblant à la Terre et pouvant héberger une vie comparable à celle qui y existe.

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