Le mystère des faisceaux tronqués

Source : Le Blog de Christian Macé avec son aimable autorisation

Claude Burkel évoque les faisceaux lumineux tronqués des ovnis

Le 13 août 1967 à 22 h 50, l’officier de police danois Maarup retournait à son domicile, situé à Knud, à bord d’une voiture de police. Il raconte ; « Tout à coup, l’auto se trouva plongée dans une lumière d’un blanc bleuâtre et au même moment le moteur s’arrêta. Toutes les lumières de la voiture s’éteignirent aussi, et même le voyant d’allumage. Je me rabattis sur le bas-côté de la route et stoppai.

L’éclatante lumière extérieure, comparable à celle du néon, était si éblouissante que je ne pouvais rien voir. Un bras cachant mes yeux pour me protéger de la lumière, je parvins à trouver la radio, en tâtonnant. Lorsque j’eus en main le microphone et que j’essayai d’appeler le poste, je constatai que la radio était tout aussi, morte que le reste de l’appareillage électrique de la voiture. »

Le policier poursuit ; «  La température s’élevait à l’intérieur de la voiture, et elle devint agréablement chaude.

Je ne saurais dire combien de degrés elle atteignit, mais on pourrait la comparer à celle que l’on ressent lorsqu’on conduit, en été, en face du soleil. »

« Au bout d’un moment, la lumière s’éleva. C’était une lumière en forme de cône, dont la base avait de quatre à cinq mètres de diamètre. Pendant que je regardais en l’air, penché vers l’avant, je pus voir l’extrémité supérieur du cône lumineux se situait à la base d’une grande chose grise.

Aucun son ne provenait de cet objet. Au bout de quelques secondes, la lumière fut « tirée » vers l’intérieur de la chose. Il est difficile d’expliquer comment ; la lumière s’éteignit pas, mais sa surface intérieure s’éleva de telle sorte que l’espace situé sous le cône lumineux se trouva replongé dans l’obscurité. La lumière fut remontée en cinq minutes environ. Je sortie de la voiture, et vis comment la dernière portion du cône de lumière disparut à l’intérieur de la partie inférieure de la chose, par un trou dont le diamètre avoisinait un mètre.

Quand la lumière eut disparu à l’intérieur de l’objet, celui-ci commença à se déplacer. Il disparut en quelques secondes, s’élevait verticalement dans l’air. Il accéléra fortement, toujours sans le moindre bruit. Pendant que l’objet s’éloignait, toutes les lumières de l’installation électrique revinrent. J’essayai de démarrer, et j’y parvins tout à fait normalement, au moment même où j’arrivais à entrer en contact de nouveau avec le poste de police.

Je rapportai ce qui m’était arrivé. »

Si je devais décrire l’objet, déclara Maarup, je pourrais seulement dire qu’il était circulaire et que, vu depuis ma position, par-dessous, obliquement, son diamètre avoisinait dix mètres. A la base, il possédait un orifice lumineux, d’où sortit le cône de lumière. Cet orifice avait un diamètre d’environ un mètre. J’estime que pendant que je l’observais à travers le pare brise, la chose n’était pas à plus de vingt mètres de moi.

A tous ceux qui l’ont rencontré, Evald Hansen Maarup a paru extrêmement digne de confiance. Quand à ce qui a été observé, il faut noter que l’incident dans tous ses détails, y compris les divers effets, est comparable à d’autres cas survenus dans notre pays comme à l’étranger. Puisqu’il n’y eut pas d’autres témoins, l’ensemble de la déclaration du policier est le seul élément sur lequel on puisse baser un compte rendu. En tout état de cause, l’observation paraît être digne de foi est honnête.

Le champ de feu

L’étrange lumière tronconique, tranchée et « opaque » à sa base, qui a si manifestement surpris et intrigué le policier danois, nous a soudainement ramené à Villiers-en-Morvan, qui fut le lieu d’une de nos enquêtes, puis au « champ de feu ». Le « Champ de feu » se trouve à 9 km au sud-est de SCHIRMECK, dans les Vosges.

C’est là que le 6 mai 1967, M. Raymond Schirrmann, sa femme, son fils et un camarade de ce dernier (Phénomènes spatiaux N°14) ont vu jaillir successivement d’un énorme objet sombre et lenticulaire, stationnant dans l’air à 20 ou 30 m d’eux, trois « tiges » lumineuses qui n’ont pas atteint le sol.

Plus tard, enquêtant dans le Nivernais et le Morvan, en compagnie de notre épouse et de nos dévoués collaborateurs, Joël Mesnard et Maryvonne Eveno, nous recueillerons à Villiers-en-Morvan, de la bouche de MM. Marius Carré et Paul Billard, un témoignage portant sur un tube lumineux issu d’un objet insolite repéré le 21 août 1968 à quelque 2 km de là, objet de la taille d’une petite voiture et qui passera du blanc au vert au cours de l’observation. Le tube va s’allonger graduellement jusqu’à atteindre, en enjambant les vallées, la bordure du champ où travaillent les deux témoins, et va osciller, dans le plan horizontale, de manière à rester pointé en direction du tracteur qui se déplace dans le champ. Finalement, le tube se repliera et, parcourant 2 km en quelques minutes, « rentrera » dans l’objet insolite qu’on verra ensuite s’éloigner. On ne conçoit pas bien comment un tube matériel pourrait s’allonger et se rétracter ainsi, sur une distance de 2 km et sans présenter la moindre flexion apparente. On pense plutôt à un tube de lumière, d’une lumière qui pourrait être cohérente (faisceau laser).

Mais comment comprendre qu’un faisceau laser – et celui-là était éblouissant, puisse s’arrêter court, à une distance donnée de son origine ?

En dépit de quelques différences d’aspect, on se trouve devant ce même sectionnement abrupt d’un faisceau lumineux qui a surpris l’officier de police danois. S’agissait-il effectivement de rayons de lumière tronqués ou ne s’agissait-il pas de tout autre chose ne correspondant à aucun des concepts communs ou scientifiques dont dispose l’humanité présente ? En tout cas le tube de Villiers-en- Morvan présentait – émanant surtout de ses parois semble-t-il – un éclat presque insupportable au regard, et lorsque, dans l’observation danoise, le cône de lumière tronqué se posait sur le sol ou sur les objets, il les éclairait violemment, de façon aveuglante.

L’incident danois constitue, tout au moins à notre connaissance, la troisième manifestation nette de ce mystère des faisceaux tronqués, de cette ahurissante manipulation de la lumière, si, encore une fois, c’est bien « notre » lumière qui est en cause, pour laquelle nous avons, sans conviction, essayé de rechercher une explication par le biais d’une hypothèse formulée par notre collaborateur et ami Jean Goupil ; l’hypothèse du champ magnétique « canalisé ».

Il est difficile de penser qu’à Schirmeck en mai 1967, à Villiers-en-Morvan en août 1968 et près d’Hadersiey en août 1970, des témoins qui s’ignoraient mutuellement se soient trouvés d’accord pour décrire un phénomène aussi inusité et ne correspondant à rien de connu. Comment parler ici d’hallucination collective avec de tels écarts de temps et de lieu ? Ou comment penser que des gens aussi divers aient inventé chacun pour son compte, la même fable ou, tout au moins, inventé des fables reliées par cet insolite trait commun : l’apparition d’un faisceau de lumière tronquée ?

On a bien le sentiment que, dans ces trois cas, qui se confirment mutuellement et si singulièrement, on a eu affaire à un phénomène objectif.

Le phénomène des faisceaux lumineux tronqués est, pour l’expérience humaine et pour la pensée scientifique, l’un des plus énigmatiques des plus provocants qui soient, et l’on comprend mal qu’un Edward U. Condon ait pu dire qu’il n’y avait rien dans les rapports sur les U.F.O. qui justifiât la poursuite de recherches scientifiques.

Source : Extrait des documents de René Fouéré (décembre 1970)

Courton-le-bas le 31 Octobre 2010

Claude BURKEL

6 Responses to Le mystère des faisceaux tronqués

  1. PODILSKY dit :

    l’intérêt de ces 3 incidents est la période (environ 1 ans entre les 3 faits)
    je remarque que des observations similaires entres elles se répètent sur un temps donné assez cour puis un autre avec d’autres similitudes. On peut penser que si différentes civilisations E.T nous visites ayant chacune
    des techniques différentes les vagues successives sont peut être la marque de races ou espèces séparées
    comme les témoignages sur les êtres rencontrés sont aussi différends

  2. norm dit :

    salut cella ma fait penser a cette lumiere que j’ai appercue le 19 sept 2009 qui pour moi reste un mystère car cette lumière ne bougait pas elle restait fixe dirigé vers le sol et est disparue comme d’écrit plus haut elle est disparue du bas vers le haut comme un dimmer (graduateur pour lumière)https://area51blog.wordpress.com/2009/09/21/ovni-cone-de-lumiere-dans-le-maine/merci a+…

  3. lecksev dit :

    Bonjour Era

    Je vous soumets cette vidéo que j’ai vue sur You tube:

    Etonnant !!!??? et bonne continuation sur Aréa 51

  4. thibault-007 dit :

    Merci!!

    Ses lumières ne sont pas humaines et je doute que ce phénomène sois naturel .

  5. JR dit :

    Ils pourraient nous laisser un message du style :
    « On passera toute les semaines pour analyser 5 êtres humains ».

    Mais là rien…c’est pas logique…vu le nombre d’enlèvements et de visions de P.A.N. (O.V.N.I.)

    Si ce sont des êtres ayant une « conscience » ils devraient laissés des messages…

    Les agroglyphes? Certains sont explicites mais les autres sont complètement incompréhensibles.

    Dommage que l’idée n’est pas encore accepté par tout le monde…depuis le temps, cela semble tellement évident…

    Pour moi, ces êtres ne sont pas « humain ». Dans le sens qu’ils refusent de nous aider dans notre mode de vie! Ils devraient intervenir, même si cela produirait un choc culturel. Le monde arrive au bord d’un gouffre, on consomme beaucoup trop par rapport à ce qu’on peut produire. Les inégalités sont une injustice flagrante!
    Une « exopolitique » correct ne peut se faire que si tout le monde peut donner son point de vue, d’où la nécessité d’une divulgation où plutôt d’une prise de conscience de masse venant du public.

    On ne peut plus continuer à vivre de cette façon, tranquillement chez soi avec sa télé, sa bière et sa petite famille pendant que l’autre moitié du monde est exploité….

    Réveillons-nous, agissons! L’avenir est entre nos mains…chacun à son rôle à jouer.

  6. tséki dit :

    C’est comme dans le film « Fire in the sky »…..

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