Un déluge de planètesnature

21/06/2010
Agence Science-Presse, le 17 juin 2010, 8h45

Traditionnellement, les membres d’une équipe de scientifiques financés par les fonds publics s’entendent pour ne pas dévoiler leurs résultats tant qu’ils n’ont pas été officiellement publiés (généralement, dans une revue scientifique). Si une entente verbale suffit en général dans ces cas-là, lorsqu’il s’agit de la recherche privée en revanche, cela va jusqu’à un contrat par lequel les signataires s’engagent au secret. Phénomène rare en astronomie, encore plus rare à la NASA, d’ordinaire friande de publicité, c’est pourtant un tel contrat (nondisclosure agreement) qu’ont signé les membres de l’équipe Kepler.

Jamais depuis Galilée n’y aura-t-il eu pareil déluge. L’astronomie se prépare à donner un nouveau sens à l’expression « pluralité des mondes ».

Depuis 15 ans, on avait détecté 461 planètes tournant autour d’étoiles autres que notre Soleil. Or, voilà que des informations officieuses dévoilées le 15 juin révèlent que le télescope spatial Kepler, à lui seul, aurait ajouté 700 planètes à la liste en quelques mois!

Une annonce officielle devrait être faite mardi prochain mais déjà des voix mécontentes se font entendre dans la communauté astronomique sur la façon dont l’équipe de Kepler garde jalousement ses données.

Kepler est un observatoire de la NASA, envoyé dans l’espace en mars 2009 avec pour première mission de détecter des planètes extrasolaires. Trop lointaines pour être photographiées, ces planètes sont à la limite du détectable : on ne peut que déceler l’infime influence qu’elles ont sur leur étoile. Deux indices : l’oscillement d’une étoile causé par la planète en orbite autour d’elle ou la diminution de la lumière émanant de cette étoile lorsqu’une planète passe entre elle et nous (c’est la méthode utilisée par Kepler).

C’est depuis 1995 que des observatoires au sol détectent ces planètes, une par une, et on s’attendait à ce que Kepler en ajoute des milliers au cours des prochaines années. Mais d’aucuns commençaient à trouver que les premières annonces tardaient singulièrement. D’où l’émoi cette semaine : un groupe incluant le chef de l’équipe scientifique de Kepler, William Borucki, du Centre de recherche Ames de la NASA, a mis en ligne mardi, le 15 juin, sur le serveur de prépublication ArXiv, l’annonce officieuse faisant état de 706 « planètes candidates ». Dont cinq systèmes possédant deux ou trois planètes.

Ces découvertes, dont la majorité devront être confirmées par d’autres observations, ressortent de l’analyse des données des premiers mois de Kepler, en 2009, alors qu’il passait au crible toutes les six secondes la même région du ciel à la recherche de la plus infime diminution de luminosité émanant de 156 000 étoiles.

Sur ces 706 « candidates », il est possible que certaines ne soient pas des planètes, mais des étoiles naines, c’est-à-dire des étoiles si petites qu’elles ne font « que » 10 à 15 fois la taille de la planète Jupiter. En fait, 400 sont jugées particulièrement prometteuses… et sur elles, aucune information ne sera publiée avant février 2011. « Prometteuses » veut dire qu’il s’agit des plus petites de ces planètes, peut-être aussi petites que la Terre, ou bien de celles qui tournent à une distance intéressante de leur étoile. Deux caractéristiques qui feraient que la vie pourrait y être possible.

Cette extension du « silence » jusqu’en février 2011 « signifie une publication sélective de données sur la base de leur contenu scientifique, plutôt que de leur qualité, un précédent pour de telles missions de la NASA », soulignait la revue Nature en avril.

Ceux qui, comme William Borucki, sont en faveur de cette publication sélective, allèguent qu’il s’agit d’éviter une publication trop hâtive de données sur des planètes qui auraient l’air d’abord intéressantes, mais s’avéreraient plus tard décevantes —ou, pire, inexistantes.

D’autant plus que le sujet est médiatique à souhait. Parce que la récompense ultime serait l’équivalent astronomique d’un médicament contre le cancer : c’est-à-dire une planète de la taille de la Terre tournant sur la « bonne » orbite. Une découverte à laquelle des milliers d’astronomes aimeraient bien contribuer, d’où leur demande de rendre immédiatement publiques toutes les données de Kepler…

source :  http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2010/06/17/deluge-planetesnature


Ovni sur Lausanne 7 mai 2009

21/06/2010

En 2009 j’avais repris cet article du journal suisse 20 minutes   ici . Hier j’ai reçu un courriel de l’auteur des photos,  qui s’était vu refuser les dites photos par les journaux de  l’époque et qui me proposait les clichés originaux et agrandis pour avoir l’avis des lecteurs. Il a été surpris d’apprendre que le journal a fait l’article sans lui en parler et surtout sans son autorisation.

Avec son accord je vous présente son courriel,  les photos originales, les croquis afin que vous puissiez donner votre avis.  Toute reproduction de son témoignage ou des photos doit faire l’objet d’une demande auprès de l’auteur.

« Madame, Monsieur, Bonjour,

Suite à mon passage sur votre site, je vous transmets une photo d’ovni prise le 07 mai à 13h06 au-dessus de Lausanne, avec mon téléphone Nokia 6600 slide 3 millions de pixels. J’ai pris en tout quatre clichés, mais l’objet ne figure que sur un seul, il n’y avait aucun bruit et ce qui est intéressant est que sur le moment je ne savais pas ce que c’était et que j’ai failli supprimer ce cliché, car je ne m’intéressais qu’à photographier la trainée d’avion partielle que dans ce ciel bleu, je trouvais jolie.

En fait par rapport aux trois autres photos non zoomées où apparaîssent bâtiment et végétation, je ne voulais que ciel bleu et traînée.

Ainsi donc par la suite j’ai ramené la photo zoomée où l’on voit l’objet, aux dimensions de la traînée sur les photos non zoomées. La traînée ce situait quasiment à la verticale au-dessus de moi, car pour obtenir le même angle par rapport au bâtiment, il faut tenir l’appareil à plat (horizontal), puis quelques jours plutôt, j’avais pris une photo non zoomée d’une photo où l’on voyait une montagne très connue de la région, « La Dent de Jaman » dont l’on trouve facilement sur internet les coordonnées de grandeur, soit 363m entre le col et le sommet.

Ensuite, la photo de cette montagne, je l’ai prise à un endroit très précis, au bord du lac Léman, à coté d’un musée qui se nomme l’alimentarium. J’ai donc pris une carte au 1: 200’000 et j’ai pu mesurer entre 49 et 50 millimètres, séparant le point en ligne droite entre la prise de la photo et la montagne, soit environ 10’000 mètres.

Il se trouve que sur internet j’ai également trouvé que les traînées d’altitude laissé par les gros porteurs, apparaissent par condensation des gaz chaud à la sortie des réacteurs, lorsqu’ils entrent en contact avec les goutelettes d’eau en suspension dans l’air, se qui crée de la vapeur,
d’où les trainées. Le plus fort est que ces traînées ne se produisent qu’à partir de 8’000m et plus largement au alentour de 10’000 mètres.

Sur la photo, l’on voit nettement et malgré que l’appareil est de loin pas un véritable appareil photo, par exemple j’avais un appareil photo de marque Lumix à ce moment et il avait un zoom de focale de 28- 420mm, pour presque 11 millions de pixel, dont l’objectif est Leitz, cela aurait été beaucoup mieux pour prendre ce type de photo, mais là je n’ai pas vraiment eu le choix, et comme dit précédement, je n’ai ni entendu, ni vu cet objet, je ne l’ai découvert qu’une fois le cliché pris.

Donc sur le cliché, l’on voit nettement, ce que je considère comme étant l’arrière de l’engin non identifié, un halo indéterminé de lumière orangée qui se reflète nettement sur la traînée de condensation, et à l’agrandissement, l’on voit également nettement sous l’engin, une sorte de triangle violet.

Maintenant le plus incroyable, en comparant les deux clichés, celui de l’engin volant en rapport aux dimensions de la montagne, j’obtiens, pour autant que l’on place l’engin à une distance de 10’000 mètres de mon objectif, une longeur d’environ 360 mètres pour un diamètre de 161m et une envergure d’ailes de 443 mètres environ.

A partir de là un autre constat, lorsque j’ai pris avec le même appareil téléphonique Nokia, des avions devant se trouver à pareil altitude, je vois à peine un grain de riz informel et pour voir à peu près un avion, il faut que celui-ci se trouve nettement en dessous des traînées d’altitude, et lorsque j’en prends un que j’estime à vu de nez entre 5 et 6’000 mètres et que par triagulation je le compare à ma photo de la montagne, j’arrive à des dimensions approximatives pour les gros porteurs, entre 60 et 80 mètres, tout en sachant que nos plus gros avions font environ 75 mètres de longueur.

Ainsi la netteté de mon cliché de cet engin, est supérieur à la netteté de détails d’un gros porteur, et si l’on me disait que mon engin se trouvait non pas à 10’000 mètres mais 5’000 mètres, eh bien celui-ci aurait encore environ 180 mètres de long pour un diamètre d’environ 80 m et une envergure d’ailes de plus de 200mètres !!!

Tout en restant à votre disposition pour tous renseignements complémentaires, je vous prie d’agréer; Madame, Monsieur; mes
cordiales salutations. »

Thierry Poget

Double cliquez sur les photos pour agrandir

Musée de l'Alimentarium de Vevey en ligne droite à la Dent de Jaman 10'000 m


Vidéo Un OVNI Tire et Détruit en Plein Vol un Missile Américain

21/06/2010

Vu dans l’actu du web chez Ufoetscience :


Boules de feu dans le ciel de Calais

21/06/2010

Les gendarmes n'ont pas reçu de témoignages. Le Geipan ne peut pas entamer d'enquête. (Photo Archive)

Lundi, des Calaisiens expliquaient avoir observé dans le ciel calaisien, dans la nuit de samedi à dimanche, plusieurs boules de feu se déplaçant dans une trajectoire identique.

« Les boules, qui étaient de tailles et de couleurs différentes, se déplaçaient dans la même direction, et semblaient décoller du sol, expliquaient lundi Quentin et Gauthier Duplaquet, deux observateurs de ce phénomène étrange, résidant tous les deux dans le quartier du Beau-Marais. On avait l’impression qu’elles survolaient Cité-Europe. » Autre témoignage apporté, celui d’une autre Calaisienne, Karine Devaux, résidant non loin du collège Vadez. « Je pensais que les lumières venaient de la discothèque Le Temple, raconte-t-elle. Les objets volants n’étaient pas rouges, mais beaucoup plus pâles. Il y en avait une vingtaine et ils se déplaçaient à une vitesse relativement lente. » Un témoignage similaire à celui des deux frères précédemment cités, et à ceux de nombreux internautes de France mais aussi de Belgique. Ainsi, sur un forum spécialise dans l’ufologie, de nombreux témoins affirment avoir vu des apparitions du même genre. Un planning des passages de ces boules de feu a même été établi. Ainsi, le phénomène aurait été aperçu dès 16 h 30 au-dessus de Rennes, vers 22 h 45 à Mulhouse, quelques minutes plus tard au-dessus de Strasbourg, vers 23 h 30 au-dessus de Bruxelles, entre 23 h 30 et 1 h 30 au-dessus de Calais, puis aux alentours de 2 heures au-dessus de Cergy, en région parisienne. L’apparition parisienne a d’ailleurs été rapportée aux services de gendarmerie concernés, puis au Geipan (Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés). Ce n’est cependant pas le cas pour Calais. « Nous n’avons reçu aucune déposition », ont expliqué hier les services de gendarmerie de la compagnie de Calais. Par conséquent, aucune enquête de la part du Geipan ne peut être entamée à ce jour. D’autant que d’autres Calaisiens mettent en doute l’authenticité du phénomène. Ainsi, Mélanie Roelandt a affirmé hier qu’elle avait pu approcher ces objets non identifiés. « Comme beaucoup de Calaisiens, j’ai aperçu en pleine nuit ces drôles de lumières. J’étais en voiture boulevard Curie. Je suis donc allée vers l’endroit d’où elles semblaient provenir. C’était devant le lycée du Détroit. Et là, des personnes projetaient des bougies et des lanternes. Par contre je ne pourrais pas m’expliquer ce qui a été vu en région parisienne et en Belgique… » Le mystère reste entier…

Nord Littoral  jeudi 17.06.2010, 14:00


Ovni vu et filmé par des militaires à Rome

21/06/2010

L’Italie a attrapé la fièvre des OVNIs  lorsque que les médias nationaux ont  révélé cette semaine que le 7 juin  aux environs de 4 heures du matin  trois agents de sécurité appartenant à un régiment antiaérien ont remarqué et  filmé (au-dessous) un OVNI planant au dessus du Vatican.
Les agents de sécurité ont classé(déposé) un rapport de police concernant leur observation d’OVNI le lendemain.
Dans un nouveau développement d’autres habitants  de Rome ont localisé ce qui semble être l’endroit) où l’OVNI vu cette semaine a atterri plus tôt. La trace  ronde inhabituelle dans l’herbe peut être clairement discernée : le sceau de beaucoup de lieux d’atterrissage d’ovnis.
Récemment Vatican a déclaré qu’il est excellent de croire aux extraterrestres. Maintenant la spéculation est répandue que des rencontres ont lieu entre des êtres d’autres mondes et des officiels du Vatican.

Ovnis survolant le ciel de Rome (quartier de Monteverde)!

Regardez à 01:01 en haut à droite de la vidéo :

SOURCE: http://www.ilmessaggero.it/articolo.php?id=105564&sez=HOME_ROMA #

Veuillez excuser la traduction approximative, ne parlant pas l’Italien j’ai du utiliser le traducteur google

Claudio Marincola

ROME – Voici une nouvelle dont  les amateurs d’ufologie rêvent (ou craignent) depuis toujours : Trois objets volants suspendus dans l’air ont été vus et filmé pendant qu’ils se levaient vers le ciel. L’observation s’est produite la nuit dernière à 4 Via Giacomo Medici, dans la région de Monteverde. Combien de fois cela s’est déjà produit? Hallucinations? Recommandations pour les alcooliques anonymes? La réaction dans ces cas est le même. Mieux vaut ne pas forcer l’infini, et garder  les pieds sur Terre.  Sauf que les nouvelles sont en fait un autre. Les trois objets qui orbitent pratiquement le tour de la coupole, n’ont pas été repérés par une personne qui avait tiré à la fin ou un passant. Mais par trois militaires du17ème régiment stationné à Sabaudia (LT). Ce qui veut dire en pratique l’Antiaérienne. Ils savent distinguer les trajectoires de vol, de distinguer  un avion   d’un objet volant non identifié ou d’ un ballon.

Les trois ont été gardés en service, Face à la résidence de l’ambassade américaine au Saint-Siège. L’un des objectifs diplomatiques. Et c’est ce qui explique leur comportement. Après l’observation ils ont arrêté une patrouille de police. Quelqu’un a entendu parler dans un langage technique, pour ne citer sque  « coup vers le ciel», à «formations delta, » et les « points de lumière suspendue à une centaine de mètres du sol et non loin d’eux,» et que «d’un avion ils ne peuvent pas faire des choses normales. « 

La patrouille a pris l’avertissement au sérieux. Il été avisé de la centrale de la zone contrôlée. Les images tournées par trois soldats, plus d’une longue minute, a été acquis à des investigations complémentaires. Sans évoquer Orson Welles, qui à l’âge de 23 ans de radio en Amérique jeta la panique totale avec sa « Guerre des Mondes » est nécessaire d’ajouter une coïncidence extraordinaire. Dimanche dernier, mais à 20, soit 8 heures avant le Gianicolo, de nombreux automobilistes se déplaçant le long de l’autoroute A12 Aurelia dans la section entre Civitavecchia et de Santa Marinella, disent avoir vu un objet circulaire et très lumineux dans  le ciel.  » Direction: vers la mer. Des témoins l’ont vu s’arrêter pendant quelques secondes et à nouveau à une vitesse supersonique.

L’objet a également été aperçu par certaines personnes à cette époque il y avait deux villes sur les rives du Latium. hallucination collective? Peut-être. Mais la procédure en pareil cas, suit un protocole précis. Depuis 1978, le président de Giulio Andreotti, l’organe institutionnel déléguée à «assurer la sécurité des vols et national» est de la Force aérienne. Et la grande majorité des rapports est expliqué dans un court laps de temps. Il en sera de l’Gianicolo? Le pare-balles trois militaires a rempli un formulaire que prévu « optique de détection d’OVNIS. » Dans la description, paraît-il, est mentionné trois « objets sphériques particulièrement brillante » et suspendu à environ 100 pieds du sol.  » Disparaître et réapparaître pour de brefs instants à des changements brusques d’altitude avant de s’éloigner vers l’ouest, formant un angle de 40 degrés. Retour?


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