Explorer Mars sur internet

23/11/2009

La Nasa et Microsoft ont lancé un site internet interactif qui permet aux internautes d’explorer la planète rouge, selon un communiqué de l’agence spatiale américaine et du premier éditeur mondial de logiciels. Le site « be a Martian » (« soyez un Martien ») invite le public à aider les chercheurs dans leurs travaux, comme par exemple améliorer les cartes de Mars. « Nous vivons une époque où tout le monde peut être un explorateur », observe Doug McCuistion, directeur du programme d’exploration de Mars de la Nasa. « Avec une telle moisson de données sur Mars recueillies par les missions (robotiques, ndlr), explorer Mars est devenu une entreprise humaine partagée », ajoute-t-il dans ce communiqué. « Les gens partout dans le monde ont la possibilité de démultiplier les efforts des membres des équipes scientifiques et d’apporter une véritable contribution », poursuit Doug McCuistion. Les internautes peuvent par exemple compter le nombre de cratères sur Mars, une tâche titanesque vu leur nombre. « Une collaboration de milliers de participants peut aider les scientifiques à réaliser des cartes plus précises », soulignent la Nasa et Microsoft dans leur communiqué. « Il y a tellement de données provenant de Mars que le fait de disposer d’une armée d’observateurs pour examiner ces informations, les classer et aider à les décrypter est très important », juge Michelle Viotti, directrice de ce projet « Mars Public Outreach » au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa. « L’intérêt de ce type d’expérience n’est pas seulement de faire découvrir Mars au public et de ce qu’y fait la Nasa mais aussi d’inciter de vastes groupes de personnes à aider à trouver des solutions à des problèmes que les ordinateurs ne peuvent pas résoudre seuls », explique Marc Mercuri, responsable de l’innovation chez Microsoft. Le site contient des centaines de milliers de photographies de la planète rouge dont un grand nombre n’avait jamais été publié auparavant. (afp)


Mise en route réussie de l’accélérateur de particules

23/11/2009

Un premier faisceau de protons a parcouru sans incident et plus tôt que prévu le plus grand accélérateur de particules du monde, remis en marche vendredi après quatorze mois d’arrêt dû à une grave panne, a annoncé le Centre européen de recherche nucléaire (Cern). « Un faisceau circulant dans le sens des aiguilles d’une montre a été établi à 22H00 (21HOO GMT) cette nuit. C’est là une étape importante dans la perspective des premiers résultats de physique au LHC (Grand collisionneur de hadrons), attendus en 2010 », indique le Cern. Vers 16H00 (15H00 GMT), le Cern, qui est basé à Genève, avait remis en marche le LHC en procédant aux premiers essais d’injections de particules de protons. Lire le reste de cette entrée »


Décès du cosmonaute Russe Konstantin Feoktistov

23/11/2009

Konstantin Feoktistov, l’un des premiers cosmonautes soviétiques et ingénieur spatial de premier plan, est décédé samedi à l’âge de 83 ans, ont rapporté  les médias russes. Son décès a été confirmé à l’agence de presse Ria Novosti par un porte-parole de l’agence spatiale russe Roskosmos. Né en 1926 dans la ville de Voronej (600 kilomètres au sud-est de Moscou), Feoktistov se distinguait de ses collègues cosmonautes par le fait qu’il n’était ni militaire, ni détenteur d’une carte au Parti communiste, rapporte la chaîne d’information publique Vesti sur son site Internet. Il est d’ailleurs demeuré le seul non-membre du Parti à avoir volé dans l’espace pendant toute l’histoire de l’URSS, précise la chaîne. Blessé pendant la Deuxième guerre mondiale alors qu’il servait comme éclaireur dans les troupes soviétiques, Feoktistov a ensuite fait des études à l’université technologique Bauman à Moscou, puis a travaillé dans des bureaux d’études scientifiques. Il fut sélectionné comme cosmonaute en 1964. La même année, il participa à un vol à trois à bord du vaisseau Voskhod 1, le premier à être effectué en groupe et sans combinaison spatiale. Par la suite, et jusqu’en 1990, Feoktistov participa à la conception des vaisseaux Soyouz, Progress et des stations spatiales Saliout et Mir.


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