Qui a écrit le programme reptilien ?

John Lamb Lash
Traduction par Dominique Guillet de l’essai "Reptilian Agenda"
Sur l’Origine du Script Annunaki

john_lashDans une édition de “Collectors” intitulée “Secrets of Da Vinci Code”, et publiée par US news et World Report, il y a un bref interview de James Robinson, l’éditeur général des Codex de Nag Hammadi. En réponse à la référence de Dan Brown aux textes et parchemins de Nag Hammadi, Robinson souligne que “ce sont des codex – des livres avec des pages individuelles. Ce sont, en fait, les exemplaires les plus anciens que nous possédions d’ouvrages avec des reliures en cuir”.

Les Codex de Nag Hammadi, quelle que soit la signification que l’on attribue à leur contenu (et nous avons juste commencé à appréhender ce qu’elle pourrait être) sont en effet de rares artefacts originaux qui sont les exemplaires les plus anciens d’ouvrages reliés qui aient survécu. Une lecture attentive de ces traités ésotériques met en valeur que les Gnostiques, tels qu’étaient appelés les instructeurs et instructrices des anciens Mystères, s’intéressaient intensément à l’intrusion extra-terrestre dans les affaires humaines. Les entités, qu’ils appelaient les Archontes, semblent être identiques aux ET de l’ufologie moderne. Les deux types de Gris et de Reptiliens sont explicitement décrits dans les codex. J’estime qu’environ un cinquième des écrits majeurs de ces codex concerne les Archontes, leur origine, leur stratégie et leurs motivations.

Le Mythe de Sophia, l’histoire de la création Gnostique, explique que les Archontes ont pour origine une anomalie dans l’ordre cosmique. “Le système planétaire dans lequel nous demeurons a pour origine une erreur” (L’Evangile de Philippe. CNH II.3. 75.5). Ce passage étonnant fait allusion à la conception Gnostique selon laquelle le système solaire fut engendré par la collision de l’Eon Sophia avec la matière atomique inerte alors que la Terre fut formée à partir du pouvoir conscient, vivant et divin de Sophia. Tout étrange que cela puisse paraître, cette vision est compatible avec l’astronomie moderne. Nous savons que le système solaire, dans son ensemble, est dominé par la chimie inorganique et ne peut pas entretenir la vie au contraire de la biosphère qui se caractérise par une chimie organique. Les Gnostiques affirmeraient que cela est ainsi parce que la Terre est l’incarnation de Sophia tandis que le système solaire est la création et la demeure des Archontes. La découverte de cette différence entre les aspects organiques et inorganiques de notre système solaire conduisit James Lovelock à formuler l’hypothèse Gaïa.

Les documents terrestres les plus anciens sous forme de livres contiennent donc une avant-première de la théorie de Gaïa et, en sus, une narration de l’intrusion extra-terrestre. Qu’en est-il des écrits connus les plus anciens? Selon les archéologues, l’écriture cunéiforme fut inventée en Mésopotamie vers 3200 avant l’ère commune, bien avant que les livres n’apparussent. Les écrits cunéiformes sur des tablettes d’argile présentent un répertoire extensif de récits sur la préhistoire humaine. Les textes cunéiformes tels que “Atrahasis”, “Enuma Elish” et “Enki et l’Ordre du Monde”, décrivent une race non-humaine appelée les Annunaki “ceux qui du ciel vinrent sur terre”, ainsi que Zecharia Sitchin traduit ce terme. Sitchin est réputé pour ses ouvrages très fouillés sur les Annunaki qu’il identifie avec les Nephilim de la Bible, les “Veilleurs” du livre d’Enoch. Ce sont des entités extra-terrestres qui “visitèrent les filles des hommes” ainsi que le narre la Genèse.

L’histoire cunéiforme des Annunaki décrit comment une race extra-terrestre intervient profondément dans l’évolution humaine. Sitchin, et d’autres, acceptent ce scénario comme si c’était l’histoire réelle d’événements de la préhistoire. Les tablettes décrivent comment deux leaders Annunaki, Enki et sa demi-soeur Ninhursag, créèrent une race esclave hybride à partir de populations autochtones simiesques de la planète. Un “programme extra-terrestre d’hybridation” est donc au coeur de la narration Annunaki. C’est un fait indiscutable que cette histoire est contenue dans les écrits les plus anciens mais cela signifie-t-il que cette histoire soit véridique?

Les ouvrages les plus anciens et les écrits les plus anciens nous racontent la même histoire. N’est ce pas étonnant? A ma connaissance, on n’a prêté que peu ou pas du tout d’attention à cette “coïncidence” étrange.
Cependant, ces deux sources se situent aux antipodes quant à la manière dont cette histoire est traitée. La narration cunéiforme raconte le scénario de l’intervention comme si c’était un fait (pré)historique, une série d’événements qui se sont réellement déroulés. Dans les Codex de Nag Hammadi, l’histoire des Annunaki (ici appelés Archontes) est présentée dans la perspective mythologique du Mythe de Sophia, l’épopée de la Déesse Déchue, qui est ensuite analysée et déconstruite. En d’autres mots, les Gnostiques possédaient une vision des origines cosmiques des Annunaki et ils envisagèrent également, de façon critique, le phénomène de l’intervention. Ils déconstruisirent la narration Sumérienne. Le récit cunéiforme n’est qu’une histoire, sans commentaires critiques. La description du “programme extra-terrestre d’hybridation” existe dans plusieurs passages des Codex de Nag Hammadi mais les traités Gnostiques nous apprennent que cette tentative fut un échec:

“Les Archontes vinrent à la rencontre d’Adam. Lorsqu’ils virent Eve qui lui parlait, ils se dirent: ‘Quelle sorte de créature est cette femme lumineuse?… Allons-y, maintenant, saisissons-là et jetons notre semence en elle afin qu’elle en soit souillée et qu’elle ne puisse plus puiser à sa lumière intérieure. Alors, ceux qu’elle enfantera seront en notre pouvoir… Mais Eve, qui était un être libre, se moqua de leur décision. Elle projeta un brouillard dans leurs yeux (et s’échappa)”. Sur l’Origine du Monde. CNH II, 116.10.

C’est un des quelques passages fascinants des Codex de Nag Hammadi qui mettent en jeu Eve, la femme originelle, se jouant des Archontes. L’enseignement des Mystères présente un événement mythologique et en commente les dénouements. Selon la vision Gnostique, les Archontes/Annunaki tentent assurément de s’hybrider avec l’humanité, mais ils échouent. D’autres traités décrivent comment Eve ne laisse que son “image spectrale” que les Archontes profanent sans, cependant, réussir à saisir son corps réel, c’est à dire le génome humain.

Le “Programme Reptilien” est un développement et une interprétation contemporaines du récit cunéiforme mais il tient pas compte de la version Gnostique de cette histoire et en ignore complètement les commentaires critiques. Le point faible de Sitchin est son incapacité à présenter une argumentation convaincante quant à l’origine et aux motivations des Annunaki et son échec (ou son refus) à en décrire l’apparence physique. La plupart des chercheurs dans le domaine des ET qui le suivent assument que les Annunaki sont des Reptiliens: par exemple, R. A. Boulay dans l’ouvrage “Les Serpents et les Dragons Volants” – un livre excellent d’ailleurs et beaucoup plus fouillé que ceux de Sitchin, sous certains aspects.

Un autre récit du viol manqué d’Eve se retrouve dans “L’Hypostase des Archontes” (CNH II, 4). Ici de nouveau, les enseignements des Mystères présentent des distinctions précises quant à l’influence reptilienne dans l’évolution humaine. Selon les Gnostiques, le serpent dans le Jardin d’Eden fut un allié parce qu’il leur conseilla de consommer du fruit défendu qui éveilla leurs yeux à la perception anormale ou accrue. Le passage dans CNH II, 4, 89.30 affirme que “le principe spirituel féminin vint au travers du serpent, l’instructeur”. Le pouvoir du serpent est connu dans les pratiques mystiques Asiatiques comme la Kundalini, le Serpent de Pouvoir. La forme des Archontes ou Annunaki ET est reptilienne (“draconique” dans le texte des CNH) mais la faculté grâce à laquelle nous pouvons les détecter et les repousser participe de la nature du serpent. Il existe donc une faculté serpentine, don de la divinité, qui est inscrite dans notre structure biologique et dont on trouve un reflet grotesque dans les ET prédateurs. Les Gnostiques enseignaient qu’il nous faut appréhender la première, à savoir notre attribut serpentin bienveillant afin de faire face à la seconde, à savoir l’intrusion des reptiliens.

Voir mon autre essai concernant l’usage de la Kundalini pour repousser l’intrusion extra-terrestre. Voir aussi mon commentaire dans le Plan de Lecture sur l’Evangile de Philippe concernant les enseignements des Mystères relatifs au mysticisme sexuel et concernant l’onction du système immunitaire par la Lumière.

De nos jours, nous entendons les rumeurs les plus insensées concernant les Reptiliens, comment ils nous manipulèrent génétiquement dans les temps anciens, comment ils contrôlent le monde, etc. Malheureusement, la plupart des commentaires sur le Programme Reptilien, même lorsqu’ils tentent de le dévoiler, finissent toujours par faire beaucoup de publicité aux envahisseurs à écailles dont l’influence s’en trouve considérablement surfaite. Les Gnostiques enseignèrent que la signature des Archontes est HAL, le mot Copte pour “simulation”. Ils nous auraient appris, sans équivoque, à distinguer entre ce que les Reptiliens de type ET et les Gris de type embryonnaire peuvent réellement faire d’une part et ce qu’ils ne font que simuler avec la technologie psychophysique de la réalité virtuelle (HAL), d’autre part. La seule possibilité d’élucider ce dilemme est de reconnaître la sagesse émanant des initiés véridiques des Mystères, les hommes et les femmes qui maîtrisèrent le Pouvoir du Serpent, la Kundalini, et qui établirent une distinction très nette entre, d’une part, nos anciens alliés et, d’autre part, les Reptiliens extra-terrestres et leurs cohortes humaines. Il y a toujours eu un corps intrépide de guerriers initiés qui résistent à la stratégie des extra-terrestres sur cette planète, mais le discours courant sur le Programme Reptilien, mené par David Icke, est incapable de reconnaître la nature des cellules des Mystères comme des bastions de résistance et d’immunité à l’invasion extra-terrestre.

Retournons à cette “coïncidence” entre les ouvrages reliés les plus anciens et les récits écrits les plus antiques, à savoir les tablettes cunéiformes, qui traitent du même thème. Le “Programme Reptilien” tient ou ne tient pas selon la façon dont nous considérons les récits cunéiformes, la version la plus ancienne du scénario de l’invasion extra-terrestre, et nous ne pouvons pas nous permettre d’ignorer la déconstruction de ces récits que l’on trouve dans les Codex de Nag Hammadi.

Nous pourrions finalement demander: qui a rédigé les histoires cunéiformes? Ce sont les scribes au service des théocrates Sumériens. Cette réponse n’est pas complète, cependant, parce que les scribes écrivent, ils ne sont pas les auteurs de ce qu’ils écrivent. Qui sont donc les auteurs de ces récits d’intervention? Je proposerai que ce furent les conseillers et les devins au service des théocrates, les tyrans patriarcaux d’antan. Il n’était pas une cour qui fût dépourvue d’un médium, quand ce n’était pas d’un groupe de médiums. Il est très compréhensible de la part des devins, conseillant les théocrates, d’inventer une histoire qui convienne aux besoins de leurs maîtres: et plus particulièrement, le besoin de se prendre pour des descendants des “dieux” et en même temps de se voir comme des esclaves (fussent-ils privilégiés) d’une race supérieure qui prétend les avoir engendrés. Leur message est schizophrénique et comme tel, il est totalement en phase avec les communications transmises par canal médiumnique et avec la mentalité qui les a suscitées.

Le “Second Traité du Grand Seth”, dans les Codex de Nag Hammadi, décrit comment Abraham, Moïses, les Patriarches et même Jésus le Messie, furent leurrés par les Archontes. Nous pourrions appliquer la même observation aux patriarches égomaniaques qui fondèrent les premières cités-états dans le Proche-Orient. Ils acceptèrent le scénario Annunaki, transmis télépathiquement à leurs devins-conseillers, parce qu’il validait leurs pires prétentions et leur octroyait un mandat divin pour leurs programme trop-humains de domination du monde. La situation de la realpolitik globale n’est pas bien différente de nos jours. Les Reptiliens peuvent sembler dominer le jeu mais ce n’est que tant que leurs complices humains leur permettent de conserver l’apparence d’un pouvoir qu’en fait ils ne possèdent pas.

Si les récits cunéiformes ont été transmis, dans l’ancien temps, par canal médiumnique, le Programme Reptilien, à savoir l’élaboration moderne de ces histoires, doit être entièrement réexaminé à la lumière de la théorie Gnostique des Archontes. Si nous voulons faire face à la menace Reptilienne, la première tâche est de clarifier l’histoire.

John Lash. Mars 2005.

Traduction de Dominique Guillet

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5 réponses à Qui a écrit le programme reptilien ?

  1. SerPhi7 dit :

    Article très intéressant !

    Merci Monsieur Dominique Guillet.

    D’autres informations et références sur ces ‘initiés des Mystères’ et sur le ‘Pouvoir du Serpent’, sur ‘l’onction du système immunitaire par la Lumière’ seraient bienvenus.

  2. André L. dit :

    http://img40.imageshack.us/img40/5214/78io787.png
    Adam et Ève et un être reptilien

    LA CHUTE DE L’HOMME OU LA CRÉATION DE L’HOMO SAPIENS :
    L’événement que les érudits bibliques appellent la « chute de l’homme » commence avec Adam et Ève qui furent placés dans le jardin d’ Éden par la divinité pour le labourer et l’entretenir. Parmi le grand nombre de choses savoureuses à manger fut le fruit de deux arbres dans le milieu du jardin : « l’arbre de la vie et l’arbre de la connaissance du bien et du mal ». On dit à Adam et Ève :

    « Alors, Dieu a dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent : Nous pouvons manger du fruit des arbres du jardin. Mais du fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez pas, vous n’y toucherez pas, sous peine de mort ».

    Alors, les Saintes Écritures ajoutent laconiquement « Or tous deux étaient nus, l’homme et sa femme, et ils n’avaient pas honte l’un devant l’autre ». Plus tard, lorsqu’ils mangèrent le fruit défendu, le seul et l’unique résultat fut, « Alors leurs yeux à tous deux s’ouvrirent et ils connurent qu’ils étaient nus. ».

    On se demande pourquoi toute cette emphase est placée sur la nudité. C ‘est comme si l’expulsion d’Adam et Ève du jardin fut un moyen dramatique d’expliquer comment l’espèce humaine en est venue à porter des vêtements. Il est évident que le fait de porter des vêtements fut tout simplement une manifestation d’autre chose, l’acquisition de la « connaissance ».

    La racine hébraïque « YD » qui est utilisée partout dans à travers la Genèse ne signifie pas seulement la « connaissance » mais plus spécifiquement, « faire l’expérience de ». Telle qu’appliquée aux relations conjugales, la racine « YD » signifie connaître sexuellement, c’est-à-dire, avoir des relations sexuelles. En fait, elle s’applique non seulement aux relations maritales normales mais aussi à une conduite clandestine, même à l’homosexualité et au sexe parmi les animaux.

    Donc, ayant la « connaissance », l’homme acquit une sorte de force sexuelle ou de prouesse. La connaissance qui fut retenue de l’homme fut d’une nature plus profonde et sérieuse que de juste être conscient de sa nudité. Pour l’homme, ce fut quelque chose de bien, mais quelque chose que les créateurs ne voulaient pas qu’il ait. Avant qu’Adam et Ève ne l’eussent, ils vivaient dans le jardin d’Éden sans progéniture. L’ayant obtenue, Ève fut condamnée à souffrir les douleurs de l’ accouchement. Le conte d’Adam et Ève est l’histoire d’un pas crucial dans l’évolution de l’homme : l’acquisition de la capacité de procréer comme un mammifère. Cependant, ayant cette capacité, l’homme perdit certains traits sauriens, sa soi-disant divinité.

    L’HOMME PERD SON APPARENCE SAURIENNE ET SA DIVINITÉ :
    La Genèse décrit sommairement les changements physiologiques qui résultèrent de la punition d’Adam et Ève. Comme châtiment, Ève devait souffrir les douleurs de l’accouchement tandis qu’Adam devait gagner son pain à la sueur de son front. Logiquement, il semble qu’ auparavant, Ève n’eût pas produit de progénitures et Adam ne transpirait pas.

    D’autres sources religieuses révèlent quelques-uns des changements qui furent provoqués par cet événement important. Dans la section sur la Création du Monde, le Haggadah explique ce qui se passa dans le jardin après qu’ils eurent pris le fruit défendu :

    « Le premier résultat fut qu’Adam et Ève devinrent nus. Avant, leurs corps avaient été couverts avec une peau écailleuse et enveloppés avec l’auréole de la gloire. Aussitôt qu’ils eurent violé le commandement, l’auréole de la gloire et la peau écailleuse tombèrent d’eux et ils se trouvèrent là nus, ressentant la honte ».

    Il est évident que leur nudité devait être associé à la perte de leur « peau écailleuse » et de « l’auréole de la gloire ».

    Des descriptions similaires se trouvent dans les vieilles légendes rabbiniques. Décrivant l’homme avant la Chute, ils disaient que, « sa peau fut aussi claire que la lumière du jour et couvrait son corps comme un vêtement lumineux ».

    Selon ces sources, par la suite, lorsque Ève mangea de la pomme, le résultat immédiat fut, « qu’à ce moment, toutes les parures que Dieu avait données à la femme d’Adam disparurent et elle vit qu’elle fut nue ! »

    Cette peau lumineuse fut « l’auréole de gloire ». D’autres légendes disent que le changement provoqué par la Chute fut que, « la luminosité de sa peau qui l’avait couvert comme un vêtement, disparut ».

    La nudité qui est tant mise en évidence dans les anciens documents est de quelque façon, en rapport avec une sorte de peau protectrice externe, lumineuse et brillante, l’auréole de gloire. La nudité de l’ homme fut le fait de perdre cette peau écailleuse protectrice, en d’autres mots, son apparence reptilienne ou divine. Désormais, l’homme devait porter des vêtements pour protéger sa peau vulnérable de mammifère. L’homme commencerait alors à transpirer comme un mammifère, une fonction physiologique qui nest pas intrinsèque aux reptiles.

    L’HOMME CRÉÉ À L’IMAGE DES DIEUX REPTILIENS :
    Le livre de la Genèse rend abondamment clair que l’homme fut originairement créé à l’image de son dieu :

    « Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, comme notre ressemblance, … Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, homme et femme il les créa ».

    Puisque l’Adam de la Genèse et les « lulus » sumériens furent créés à l’image du dieu serpent, trouve-t-on des traces de ce fait dans les Saintes Écritures ? En effet, dans la version gnostique de la création de l’homme. Il y en a un qui décrit la réaction d’Ève dans le jardin d ‘Éden :

    « Elle regarda l’arbre. Et elle vit qu’il fut beau et magnifique et elle le désirait. Elle prit un de ses fruits et le mangea et elle le donna aussi à son mari et il en mangea aussi. Alors, leurs esprits s’ ouvrirent. Lorsqu’ils en mangèrent, la lumière de la connaissance brilla sur eux lorsqu’ils portèrent la honte et ils savaient qu’ils furent nus puisqu’ils avaient la connaissance. Lorsqu’ils revinrent à leur sens, ils virent qu’ils furent nus ; et ils s’amourachèrent l’un l’autre. Quand ils virent leurs créateurs, ils les détestèrent puisqu’ ils avaient une forme bestiale. Ils comprirent plusieurs choses ».

    Donc, une description appropriée d’Adam et Ève et leurs créateurs serait comme suit : Ils avaient une peau écailleuse ou calleuse ; elle fut brillante et lumineuse comme on voit chez certains reptiles ; ils ne transpiraient pas, cela étant un trait de mammifères ; ils ne portaient pas de vêtements puisque ce fut inutile ; ils avaient une peau de couleur verte pâle.

    La preuve pour la couleur de leur peau se trouve dans le Haggadah qui décrit comment Adam fut créé de poussière prise des quatre coins du monde :

    « La poussière fut de plusieurs couleurs –rouge, noir, blanc et vert. Le rouge fut pour le sang, le noir pour les intestins, le blanc pour les os et le vert pour la peau pâle ».

    Si Adam avait été un Homo-sapiens, la couleur de poussière utilisée pour la peau aurait été vraisemblablement le rose ou le brun.

    L’Homo saurien ou l’homme reptile fut probablement beaucoup plus grand que l’homme moderne. Plusieurs sources anciennes lui font références comme ayant la taille d’un géant avant l’incidentd’Éden. Par exemple, les registres rabbiniques divulguent que, « Adam, qui avait été un géant, diminua en taille jusqu’à la dimension d’un homme ordinaire ».

    Les patriarches antédiluviens et les rois sumériens furent en partie des Sauriens et furent apparemment de très grands hommes qui ressortirent physiquement parmi les hordes de l’espèce humaine. Les Rephaïm, les descendants des Néfilim vivant après le Déluge, furent aussi des géants ; et comme les antédiluviens, leur durée de vie semble avoir diminué étant donné le fait que leur sang saurien se diluait de plus en plus.

    L’HOMME PERD LA LONGÉVITÉ POUR DEVENIR UN MAMMIFÈRE :
    Bien qu’il y ait eu deux arbres dans le Jardin, seulement l’arbre de la connaissance fut tabou. Apparemment, l’homme avait l’accès à l’ arbre de vie ou l’immortalité puisque cela ne lui a pas été défendu. Maintenant qu’il possédait la capacité de procréer, la divinité biblique s’inquiétait qu’il pourrait aussi prendre de l’arbre de vie pour devenir immortel : « Puis Yahvé Dieu dit : Voilà que l’homme est devenu comme l’un de nous, pour connaître le bien et le mal ! Qu’il n’étende pas maintenant la main, ne cueille aussi de l’arbre de vie, n’en mange et ne vive pour toujours ! Et Yahvé Dieu le renvoya du jardin d’Éden pour cultiver le sol d’où il avait été tiré. Il bannit l’homme et il posta devant le jardin d’Éden les chérubins et la flamme du glaive fulgurant pour garder le chemin de l’arbre de vie ».

    Selon les Saintes Écritures, l’homme ne pouvait pas revenir en arrière. Il avait maintenant pris le pas décisif et possédait la « connaissance » et pouvait commencer la race de mammifère connue comme l’espèce humaine ou Homo-sapiens. Cependant, ayant obtenu ceci, il devait perdre la longue vie ou l’immortalité. Les deux furent mutuellement exclusifs tel qu’indiqué dans le Livre de la Genèse. L’ homme aurait pu retenir sa forme divine et sa longue vie tout en demeurant un mulet, un type d’Homo saurien limité.

    Voyant que l’homme avait besoin de vêtements pour se protéger contre les éléments, une divinité apparemment compatissante, « fabriqua des chemises faites de peaux pour l’homme et sa femme et les vêtit ». Cependant, cette divinité généreuse avait probablement d’autres raisons en tête, puisque le Haggadah révèle, les vêtements furent fabriqués des peaux muées délaissées par les serpents. [Note de l' éditeur : Selon John Baines dans « The Stellar Man », n'importe quelle race de Dieux Créateurs, tels ces Sauriens, sont responsables sous la Loi Galactique à voir au bien-être des créatures qu'ils peuvent choisir de concevoir et à qui ils donnent la vie. Par conséquent, ce fut nécessaire que ces Sauriens de Nibirou créent une nouvelle « peau externe », des vêtements pour Adam et Ève et tous leurs descendants subséquents. Ces Sauriens n'avaient pas d'autres choix.]

    Est-ce que cela fut accompli pour rappeler à l’homme ses origines reptiliennes ? Ce fut un moyen ironique pour graver dans la mémoire de l’homme le fait qu’il provenait de source saurienne et qu’il existait selon la tolérance des dieux serpents. Ce thème se répète plusieurs fois dans les relations subséquentes de l’homme avec ses dieux sauriens et fut formalisé dans le rituel de la circoncision. [Note de l'éditeur : ce qui fut sans doute une rébellion socio-politique et culturelle contre les organes sexuels couverts des reptiles, aussi bien que plus tard contre les pratiques des anciens grecs dont la culture fut grandement influencée par le prince Outou de Nibirou ou le Dieu Soleil Apollon des Grecs.]

    LE MYTHE DE LA CRÉATION DANS LE CONTE D’ADAPA :
    Bien qu’aucun Mythe sumérien n’ait pas encore été trouvé qui est un parallèle à la chute de l’homme tel que raconté dans l’Ancien Testament, il existe un poème qui raconte une histoire qui est probablement la source de la narration de la Genèse.

    Le Conte d’Adapa fut découvert dans les archives des rois égyptiens à El-Armana, aussi bien que dans la bibliothèque du roi assyrien, Asshourbanipal. En ces jours, il fut sans doute connu universellement. Comme celui de l’Épique de Gilgamesh, son thème principal est que l’ homme rate l’occasion de se donner l’immortalité.

    Adapa fut un spécimen Homo sapiens modèle créé par Enki dans l’Abzou. Comme l’Adam de la Genèse, Adapa possédait la connaissance mais non l"immortalité. Le conte commence avec l’affirmation :

    « Avec une grande sagesse, Enki lui avait donné la sagesse, mais non la vie éternelle ».

    Enki avait entraîné Adapa à faire des corvées spécialisées pour sa maisonnée : il procura la nourriture pour la table, faisait la cuisson et prépara et servit la table au palais d’eau d’Enki. Comme se poursuit l’histoire, un jour, Adapa fut dans son bateau en train de pêcher pour obtenir de la nourriture pour la table d’Enki, quand, le « vent du sud » s’éleva et inonda le bateau. Adapa maudit le vent et, comme l’histoire le raconte, « brisa l’aile du vent du sud ».

    Cette phrase est en effet curieuse et, à la lumière d’un autre poème sumérien, elle semble être l’aile d’un avion. Dans le Mythe de Zu, une des armes utilisées contre Zu et celle qui le battit fut le « vent du sud ». Ce contexte le fait paraître comme une sorte de vaisseau inhabité. Dans le cas d’Adapa, il semble l’avoir mis hors de fonction par hasard. [Note de l'éditeur : Quelque chose m'est venu à l'esprit comme j'écrivais. Ce livre ne semble-t-il pas être comme un document préparé par un fonctionnaire du gouvernement ? On se demande si Boulay reçut la directive de compiler ce « rapport gouvernemental » pour la « Defense Intelligence Agency » pour qui il travaillait.]

    Pendant ce temps, dans sa « demeure céleste », le dieu principal Anou s’inquiète que « le vent du sud n’a pas soufflé sur la terre depuis sept jours » et demande que son vizir fasse une enquête. Quand il rapporta qu’un simple mortel l’avait mis hors de fonction, Anou fut furieux et appela Adapa à son vaisseau spatial pour s’expliquer. Enki, qui fut non seulement le créateur de l’homme mais aussi souvent son défenseur et son bienfaiteur, mit Adapa au courant de comment agir en la présence du grand dieu.

    Adapa se fait dire comment atteindre le bateau céleste d’Anou. Dans le conte, Enki « lui fit prendre la route du ciel et au ciel il se rendit », prenant évidemment une navette de Sippar, la ville spatiale. Il est prévenu qu’il lui sera offert le pain de la mort : « tu ne le mangeras pas ». Ensuite, te seras offert l’eau de la mort : « tu ne le boira pas », lui dit Enki.

    Adapa fut introduit au dieu Anou qui lui demanda directement pourquoi il avait brisé le vent du sud. Adapa lui expliqua qu’il fut en train d ‘attraper du poisson pour la table de son maître. La mer fut comme un miroir jusqu’au moment où le vent du sud s’éleva et renversa son bateau, démontrant donc que son bateau avait été inondé par le jet de vent du « vent du sud » qui volait très bas.

    Anou fut impressionné par l’intelligence d’Adapa et de plus, par le fait qu’il avait appris des « choses défendues », c’est-à-dire, des informations réservées aux dieux et leurs enfants semi-divins. Il questionna Adapa à savoir pourquoi Enki avait divulgué le « plan du Ciel et de la Terre » à un être humain, sans valeur, comme lui. Anou demanda pourquoi Enki lui avait fabriqué un « shumu ».

    Le dieu principal songea quoi faire avec Adapa maintenant qu’il connaissait le chemin des dieux, puisqu’il avait voyagé de la terre au ciel dans un « shumu », un voyage seulement permis aux dieux. Dans ce sens, le mot sumérien « shumu » fait référence à une fusée ou une navette spatiale pour atteindre le vaisseau orbitant dans les cieux. Ce terme est discuté en détail dans le Chapitre 11.

    Pour continuer l’histoire d’Adapa, il fut décidé de le joindre aux rangs des dieux en lui fournissant le pain et l’eau de vie. De cette façon, Adapa posséderait l’immortalité et deviendrait comme un des dieux. En réalité, cela signifiait revenir en arrière à sa nature reptilienne. C’est peut-être la raison pour laquelle Enki l’avait prévenu, ne voulant pas que sa création soit altérée.

    Quand Adapa refusa la nourriture et l’eau de l’immortalité, Anou voulait savoir pourquoi. Adapa lui dit l’avertissement d’Enki, ce qui rendit Anou furieux et il envoya un messager pour châtier Enki. Anou s’est finalement calmé mais ce fut trop tard pour Adapa ; symboliquement, l’homme avait manqué sa chance de posséder la vie éternelle.

    Adapa retourna à la Terre, un voyage pendant lequel il vit les merveilles de l’espace, « comme Adapa regarda de l’horizon du ciel à son zénith, il vit sa splendeur ».

    Adapa fut décrété un haut prêtre à Éridou et il reçut la promesse que, désormais, la déesse de la guérison soignerait aussi les maladies de l ‘espèce humaine. Mais ce qui est encore plus important à l’histoire d’Adapa comme parallèle à celle d’Adam à l’Éden, est qu’il fut décidé par les dieux qu’il, comme Adam, serait l’ancêtre de l’espèce humaine. Anou décréta que, comme destin, Adapa serait « la semence de l’espèce humaine ».

    La nourriture et l’eau de vie sont souvent dépeintes sur les sceaux-cylindres et les murales sumériens. Les dieux sont parfois démontrés avec une pomme de pin dans une main et un seau d’eau ou « situla » dans l’autre, représentant la nourriture et eau de vie éternelle ou l’immortalité.

    La triste histoire est que l’homme ne pouvait pas avoir le meilleur de deux mondes, une forme de mammifère et une longue vie. Cela explique pourquoi les durées de vie de l’homme se raccourcissent progressivement comme chaque génération dilua de plus en plus les gènes sauriens. Les dieux furent malheureux avec la détérioration des traits sauriens et dans les années à venir, ne laisseraient pas l’ homme oublier son choix. Cela se répète partout dans les chapitres de l’Ancien Testament comme « la faiblesse de la chair ».

    Plus l’homme s’éloignait de ses origines sauriennes, moins il s ‘en souvenait. À travers un long processus d’amnésie sélective, encouragé par une prêtrise qui se perpétuait et qui fut bien dissimulée, l’espèce humaine en est arrivée à perdre toute connaissance de son ascendance saurienne. [Note de l'éditeur : N' est-ce pas une triste et pitoyable histoire ? Voyant cela de la perspective du vingtième siècle, je suis quasiment soulagé que ce fut ainsi. Ces « dieux sauriens » ont maintenant complètement perdu le contrôle de notre évolution ultime comme mammifères « hommes » et « femmes ». Jamais plus pourrons-nous les reconnaître comme « dieux » ou « déesses ». D'une certaine façon, maintenant, pour nous, ils ne signifient rien.]

    LA GÉNÉALOGIE DE L’HOMME :
    Notre thèse est que nos ancêtres furent des formes reptiliennes qui vinrent à la Terre d’une autre planète pour obtenir, il y a longtemps, certains métaux. Trouvant le climat bénin, ils y fondèrent une colonie en Mésopotamie. Comme le climat changea, tel que démontré par le décès des dinosaures, il devint insupportable pour les Anounnaki. Ils décidèrent ainsi de produire un ouvrier primitif mieux adapté au climat. Le résultat fut un Homo saurien, demi-homme singe et demi-reptile. Cependant, cette créature ne pouvait pas se reproduire.

    Pour résoudre ce problème de main-d’oeuvre, l’Adam ou le « lulu » reçut des caractéristiques dominant de mammifères et le résultat fut le premier Homo-sapiens.

    Quant à l’évolution, l’homme moderne apparu sur la scène il y a quelque 40,000 ans comme par magie. L’Homo sapiens, ou l’homme de Cro-Magnon, ne fut pas un homme-singe et fut si différent de la forme qu’il replaça que cela avait nécessité un saut quantique dans le processus de l’évolution.

    Le problème complexe du « manque de lien » confondit les évolutionnistes depuis plus de 100 ans. Est-ce possible que le soi-disant manque de lien ne soit jamais trouvé ? Et plus important encore, si ce manque de lien est découvert un jour, ce sera sans doute dans les ruines de l’ancienne civilisation de la vallée mésopotamienne.

    Source : http://graal.over-blog.com/article-7145516.html

  3. Lorsakahh dit :

    ,Beaucoup de faux dans ce texte les anunna ne sont pas des reptilien.Et ils n’ont pas créer la race des humains.

  4. inc dit :

    Expliquez-nous lorsakahh.

    Anton Parks pense lui aussi que les annuna sont reptiliens. Les reptiliens auraient crée la race des humains tels que nous sommes.

    Si les annuna ne sont pas reptiliens, que sont-ils ? Nordiques ?
    Je suis toujours curieux d’entendre de nouvelles théories sur ces individus.

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