Un orbe poursuit un bateau en Suède

29/02/2012

Un orbe poursuit un bateau en Suède.


Objets Sous marins Non Identifiés

03/02/2012

 

Malheureusement je n’ai pas encore trouvé le même reportage en Français

Voir la suite :

Objets Sous marins Non Identifiés.


Les ovnis de la Marine

04/12/2011

Un avion de transport de la marine rencontre un ovni

Un article de Ken Pfeiffer – Mufon New-Jersey

Traduction Area51blog/Investigation Ufo Et Science

C’était au début de 1959 que j’ai entendu parler de ce rapport caché – une rencontre choquante avec un Ovni. L’initiative est venue  de l’Amiral Delmar S. Fahrney, ancien chef des Missiles de la Marine, que je connaissais depuis des années. “le Capitaine James Taylor, USN, Rte, a une observation d’ovni importante faite par un pilote de la Marine et son équipage. Appelez le à Spacetronics, Inc., in Washington, District 7-9481.”

Ce soir là, lorsque le Capitaine Taylor m’a donné son  dramatique rapport de la Marine,  j’ai pu voir pourquoi il n’avait jamais été rendu public.

Plus tard, j’ai rencontré l’Amiral Fahrney au Club Militaire de la Marine et nous avons discuté des détails. Fahrney avait connaissance, tout comme moi,  d’autres cas ovnis cachés – très significatifs pour certains d’entre eux. Mais celui-ci se distingue  par son importance.

Ça s’est passé en 1956, croisant à 19,000 pieds, un  avion de transport de la Marine R7V-2 – un quadrimoteur Super-Constellation – survolait l’Océan Atlantique vers l’ouest. La prochaine escale était Gander, Newfoundland. La destination Finale, la station navale aérienne, de Patuxent, Maryland. La nuit était claire, la visibilité illimitée. Sur le siège du pilote chevronné, le Commandant  George Benton vérifiait les instruments dans la pénombre. A trente quatre ans, Benton avait une dizaine d’années de vol dans la Marine derrière lui. Il avait fait la traversée de l’atlantique plus de deux cent fois.

Derrière dans la cabine il y avait deux équipages aériens de la Marine, qui rentraient à la maison de retour de mission à l’étranger.  La plupart de ces hommes étaient endormis. Y compris l’équipage régulier et l’équipe de secours de Benton, il y avait près de 30 aviateurs-pilotes, navigateurs et mécaniciens navigants à bord du Constellation.

Tandis que le Commandant Benton terminait la vérification de son cockpit, il jeta un coup d’oeil aux étoiles. Il se pencha alors en avant, perplexe. Quelques minutes auparavant, la mer en dessous était sombre. Maintenant il y avait un groupe de lumières comme un village, à environ 25 miles devant. Benton se tourna vers son co-pilote, le  Lieutenant Peter W. Mooney. “Que faites vous de ces lumières?” Mooney regarda vers le bas, en sursautant. “On dirait une petite ville!” “c’est ce que j’ai pensé.” Benton a rapidement appelé le navigateur Lieutenant Alfred C. Erdman. “On doit être sur la route bien sûr. il y a la terre là en bas.” “Ca ne peut être la Terre.”

Erdman se précipita à sa table à carte. “L’observation de cette dernière étoile montre…” Il s’interrompit, les yeux fixés sur le groupe de lumières. “Et bien ?” dit Benton. “Ce doivent être des navires,” dit Erdman. “Peut être un  rendez vous pour une sorte d’opération spéciale.” Des soucoupes volantes géantes. “Ca ne ressemble pas à des navires,” dit Benton. Il appela le  Radio John Wiggins. Aucun mot au sujet de déplacements inhabituels de navires rapporta Wiggins. Et aucun signalement sur la localisation des lumières. Si c’étaient des navires, ils gardaient le silence radio. “Réveillez les autres équipes,” dit Benton à Erdman. “Peut-être quelqu’un peut il les discerner.” Quelques instants plus tard, deux ou trois pilotes se rassemblèrent dans le cockpit. Benton coupa le pilote automatique, se pencha pour leur donner ainsi qu’aux hommes dans la cabine une meilleure vue. Comme l’avion de transport commençait à tournoyer, les étranges lumières pâlirent brusquement. Alors plusieurs anneaux colorés apparurent, et commencèrent à s’étendre. L’un d’entre eux, que Benton avait remarqué, sembla grandir en taille. Derrière lui, quelqu’un poussa une exclamation. Benton jeta un autre coup d’oeil. Cet anneau lumineux n’était pas à la surface – c’était quelque chose qui se ruait vers le transporteur. “Que diable cela peut il être ?” dit Mooney. “je ne sais pas,” marmona Benton. Il roula le Constellation hord de son virage pour se lancer dans une montée à pleine puissance. Il vit alors que c’était vain. L’anneau lumineux pouvait les attraper en quelques secondes.

La lueur, il voyait maintenant, venait du bord d’un grand objet rond. Il atteignit leur altitude, prit rapidement la forme d’une machine comme un disque géant. Dépassant le Constellation, il leur fonça dessus. “Il va nous rentrer dedans !” dit Erdman. Benton avait déjà connu la peur, mais là c’était un cauchemar. Paralysé il attendait le crash. Soudainement, le disque géant s’inclina. Sa vitesse brusquement réduite, il s’inclina pour passer au dessus de l’aile gauche. Le commandant relâcha sa respiration. Il regarda le visage blême de Mooney, vit les expressions abasourdies des autres.

Regardant par le hublot, il commença à se pencher avec précaution. Il s’aérrêta en apercevant le disque.   Il avait oscillé autour, traçait côte à côte, avait réglé son allure à une centaine de mètres. Pendant un moment, il eut une idée claire du ce monstre.

Sa masse pure était incroyable; son diamètre était de trois à quatre fois l’envergure d’aile de Constellation. Au moins trente pieds d’épaisseur au centre, il était comme un plat gigantesque inversé sur le dessus de l’autre.Vu à cette distance, l’éclat le long du bord était flou et inégal. Que ce soit un effet électrique, Une série de jets d’échappement  jet ou les lumières de l’ouverture de la jante, Benton ne pouvait pas dire. Mais la lueur était assez vive pour montrer la surface courbe du disque, donnant une nuance de métal au reflet terne. Bien que Benton ne vit aucun signe de vie, il avait la sensation qu’on les observait. Combattant une impulsion de prendre la fuite,  il continua en ligne droite.
Progressivement, l’étrange machine partit en avant, inclinant sa forme massive vers le haut, elle accéléra rapidement et se perdit dans les étoiles. Le Commandant Benton prit son micro, appela l’Aéroport de Gander et s’identifia. “Avez vous un autre trafic là bas ?” demanda-t-il à la tour de contrôle. “Nous avons  quelque chose sur le scope près de vous”, lui dit Gander. “Mais nous n’avons pas pu voir de réponse.” “Nous l’avons vu, ” dit Benton sinistrement.”Ce n’était pas un avion.” Il donna à la tour un rapport concis, et de retour à Gander des télex ont été dépêchés au Commandement de la défense aérienne des Etats Unis, au Commandant, à la Frontière Maritime Est, au Directeur des Renseignements de l’Armée de l’air et au Centre de Renseignements Techniques de l’Aviation. Lorsque le Constellation atterrit à Gander, les Officiers du Renseignement de l’Armée de l’Air vinrent à sa rencontre. Dès le départ il fut évident qu’ils acceptèrent l’observation du disque géant comme un fait. Durant deux heures, Benton et les autres furent interrogés avec attention (débriefés), séparément et  ensemble : A quelle proximité l’objet est il venu ? Quelle était sa taille…taux estimé de montée…quelconque interférence électrique remarquée…qu’est il arrivé aux autres anneaux lumineux ? À partir des réponses à des dizaines de questions, l’opinion majoritaire a émergé. Le disque volant faisait entre 350 et 400 pieds de diamètre, et il était apparemment métallique. Pas d’interférence avec ignition remarquée ;  on n’a pas observé les instruments et pas envoyé de messages radio durant cette brève période.  Le temps mis par ce disque géant pour atteindre l’altitude du transporteur fut de 5 à 58 secondes, la vitesse indiquée entre 1,400 et 2,200 noeuds; le disque avait accéléré au dessus de cette vitesse en partant. Les hommes dans la cabine n’avaient pas tous vu les anneaux lumineux. Pour ceux qui les avaient vus, la plupart étaient en train de regarder l’énorme disque s’approcher et n’avaient pas vu les “anneaux” disparaitre.  Si c’était le cas, également, c’étaient des disques volants, en réunion comme suggéré, ils s’étaient  apparemment éloignés tandis que l’autre observait le Constellation. A un moment un Capitaine des Renseignements demanda à Benton s’il avait vu un signe de vie à bord du disque. Contrôlé Intelligemment ”Non, mais il était contrôlé intelligemment, c’est certain. Benton le regarda de près.”Avec cette taille, cela pourrait difficilement piloté à distance, N’est ce pas ?” “Je ne saurai dire,” répondit l’homme de l’air force. Pas plus qu’il ne pouvait dire ce que le radar de l’Aéroport de Gander avait montré des manoeuvres et de la vitesse du disque. “Quest ce qui est derrière tout ça ?” demanda Mooney “Jusqu’à présent, je croyais l’Armée de l’Air. Vous dites qu’il n’y a pas de soucoupes volantes…” “Désolé je ne peux répondre à aucune question,” dit le capitaine.”Pourquoi pas ? Après une frayeur comme celle là nous avons le droit de savoir ce qui se passe”. L’agent des Renseignements secoua sa tête. “Je ne peux répondre à aucune question, ” répéta-t-il.
Aussi rapidement que possible, les rapports des Renseignements avec tout les détails furent flashés aux quatre Commandement de la Défense déjà cités, avec un message supplémentaire pour le Directeur du Renseignement Naval. Après que le Constellation eut atteint Patuxent, les équipages aériens furent de nouveau interrogés [débriefés], par l’Ordre de la Marine. Chaque Homme fit un rapport écrit, avec son opinion sur ce qu’il avait vu. Cinq Jours plus tard, le Commandant Benton eut un coup de fil d’un scientifique d’une Haute Agence Gouvernementale. “On m’a informé que vous avez fait une observation d’Ovni de près. J’aimerais vous rencontrer.” Benton vérifia et trouva que l’homme était autorisé par la Marine. Le lendemain le scientifique apparut, montra son diplôme, écouta attentivement le rapport de Benton. Alors il ouvrit une mallette et sortit quelques photos. “Est-ce que  c’était comme l’un de ceux ci ?” A la troisième photo, Benton l’arrêta. “C’est celui-ci !” Il regarda brusquement le scientifique. “Quelqu’un doit commaitre les réponses, si vous avez des photos de ces choses.” L’autre homme prit les photos. “Je suis désolé Commandan.” Il ferma sa mallette et partit. Au moment ou   moi (Donald Keyhoe) j’ai pris connaissance de ce cas, j’étais depuis deux ans Directeur du Comité National d’investigations sur les Phénomènes Aériens.

Merci à  UFO Casebook.

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Original Article

NAVY TRANSPORT ENCOUNTERS A UFO

It was early in 1959 when I learned of this hidden report – a startling encounter with a UFO. The lead came in a brief message from Admiral Delmar S. Fahrney, former Navy missile chief, whom I had known for years. ”Captain James Taylor, USN, Rte., has an important UFO sighting made by a naval pilot and his crew. Call him at Spacetronics, Inc., in Washington, District 7-9481.”That night, when Captain Taylor gave me this dramatic Navyreport, I could see why it had never been released to the public. Later, Admiral Fahrney and I met at the Army-Navy Club and discussed the details. Fahrney knew, as well as I did, of other hidden UFO cases – some of them highly significant. But this one stood out in importance. It had happened in 1956. Cruising at 19,000 feet, a Navy R7V-2 transport - a four-engine Super-Constellation – was flying west across the Atlantic Ocean. The next stop was Gander, Newfoundland. Final destination, Naval Air Station, Patuxent, Maryland. The night was clear, visibility unlimited. In the senior pilot’s seat, Commander George Benton was checking the dim-lit instruments. At thirty-four, Benton had a decade of Navy flying behind him. He had made the Atlantic crossing more than two hundred times. Back in the cabin were two extra Navy air crews, en route home from foreign duty. Most of these men were asleep. Including Benton’s regular and relief crews, there were nearly 30 airmen-pilots, navigators and flight engineers aboard the Constellation. As Commander Benton finished his cockpit check, he glanced out at the stars. Then he leaned forward, puzzled. A few minutes before, the sea below had been dark. Now there was a cluster of lights, like a village, about twenty-five miles ahead. Benton looked over at his co-pilot, Lieutenant Peter W. Mooney. “What do you make of those lights?” Mooney peered down, startled. ”Looks like a small town!” ”That’s what I thought.” Benton quickly called the navigator, Lieutenant Alfred C. Erdman. “We must be way off course. There’s land down there.” “It can’t be land.” Erdman hurried forward from his map table. “That last star sight shows…” He broke off, staring down at the clustered lights. “Well?” said Benton. “They must be ships,” said Erdman. “Maybe a rendezvous for some special operation.” Giant Flying Saucers”They don’t look like ships,” said Benton. He called Radioman John Wiggins. No word of any unusual ship movements, Wiggins reported. And no signals from the location of the lights. If they were ships, they were keeping radio silence. “Wake up those other crews,” Benton told Erdman. ”Maybe somebody can dope it out.” In a few moments, two or three airmen crowded into the cockpit. Benton cut off the automatic pilot, banked to give them and the men in the cabin a better view. As the transport began to circle, the strange lights abruptly dimmed. Then several colored rings appeared, began to spread out. One, Benton noticed, seemed to be growing in size. Behind him, someone gave an exclamation. Benton took another look. That luminous ring wasn’t on the surface – it was something rushing up toward the transport. ”What the devil is it?” said Mooney. “Don’t know,” muttered Benton. He rolled the Constellation out of its turn to start a full-power climb. Then he saw it was useless. The luminous ring could catch them in seconds.The glow, he now saw, came from the rim of some large, round object. It reached their altitude, swiftly took shape as a giant disc-shaped machine. Dwarfing the Constellation, it raced in toward them. “It’s going to hit us!” said Erdman. Benton had known normal fear, but this was nightmare. Numbed, he waited for the crash.Suddenly the giant disc tilted. Its speed sharply reduced, it angled on past the port wing. The commander let out his breath. He looked at Mooney’s white face, saw the others’ stunned expressions.Watching out the port window, he cautiously started to bank. He stopped as he saw the disc. It had swung around, was drawing abreast, pacing them at about one hundred yards. For a moment he had a clear glimpse of the monster. Its sheer bulk was amazing; its diameter was three to four times the Constellation’s wing span. At least thirty feet thick at the center, it was like a gigantic dish inverted on top of another. Seen at this distance, the glow along the rim was blurred and uneven. Whether it was an electrical effect, a series of jet exhausts or lights from opening in the rim, Benton could not tell. But the glow was bright enough to show the disc’s curving surface, giving a hint of dully reflecting metal. Though Benton saw no signs of life, he had a feeling they were being observed. Fighting an impulse to dive away, he held to a straight course. Gradually, the strange machine pulled ahead. Tilting its massive shape upward, it quickly accelerated and was lost against the stars. Commander Benton reached for his microphone, called Gander Airport and identified himself. “You show any other traffic out here?” he asked the tower. “We had something on the scope near you,” Gander told him. “But we couldn’t get an answer.” ”We saw it,” Benton said grimly. “It was no aircraft.” He gave the tower a concise report, and back at Gander teletype messages were rushed to the U.S. Air Defense Command, the Commanding Officer, Eastern Sea Frontier, the Director of Air Force Intelligence and the Air Technical Intelligence Center. When the Constellation landed at Gander, Air Force intelligence officers met the transport. From the start, it was plain they accepted the giant disc sighting as fact.For two hours, Benton and the rest were carefully interrogated[debriefed], separately and together: How close did the object come? What was its size… estimated rate of climb… any electrical interference noted… what happened to the other luminous rings? From the answers to scores of questions, the majority opinion emerged. The flying disc was between 350 and 400 feet in diameter, and apparently metallic. No interference with ignition noted; instruments not observed and radio not operating during this brief period. Time for the giant disc to climb to the transport’s altitude, between five and eight seconds, indicated speed between 1,400 and 2,200 knots; the disc had accelerated above this speed on departure. Not all the men in the cabin had seen the luminous rings. Of those who had, most were watching the huge disc approach and did not see the “rings” disappear. If they, too, were flying discs, in a rendezvous as some suggested, they apparently had raced off while the other one was checking on the Constellation. At one point, an Intelligence captain asked Benton if he had seen any indication of life abroad the disc. Intelligently Controlled ”No, but it was intelligently controlled, that’s certain. Benton looked at him closely. “That size, it would hardly be remote-controlled, would it?” “I couldn’t say,” replied the Air Force man. Nor would he tell what the Gander Airport radar had shown about the disc’s speed and maneuvers. “What’s behind all this?” demanded Mooney. “Up to now, I believed the Air Force. You people say there aren’t any flying saucer…” ”Sorry, I can’t answer any questions,” said the captain. “Why not? After a scare like that, we’ve got a right to know what’s going on.” The Intelligence officer shook his head. “I can’t answer any questions,” he repeated. As quickly as possible, intelligence reports with full details were flashed to the four Defense commanders already notified, with an extra message for the Director of Naval Intelligence. After the Constellation reached Patuxent, the air crews were interviewed [debriefed] again, by Navyorder. Each man made a written report, with his opinion of what he had seen. Five days later, Commander Benton had a phone call from a scientist in a high government agency. “I’m informed you had a close-up UFO sighting. I’d like to see you.” Benton checked, found the man was cleared by the Navy. Next day, the scientist appeared, showed his credential, listened intently to Benton’s report. Then he unlocked a dispatch case and took out some photographs. ”Was it like any of these?” At the third picture, Benton stopped him. “That’s it!” He looked sharply at the scientist. “Somebody must know the answers, if you’ve got photographs of the things.” The other man took the pictures. “I’m sorry, Commander.” He closed his dispatch case and left. At the time when I (Donald Keyhoe) learned of this case, I had served for two years as Director of the National Investigations Committee on Aerial Phenomena.

Thanks to UFO Casebook.

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Indice sur la recherche des O.A.N.IS OU O.S.N.IS et ….?

13/10/2011

source image:http://dinoman.xooit.com/t1705-Dossier-sur-l-origine-de-la-vie.htm

P.M.N.I / O.A.N.I.S / O.S.N. I. S :

D’ après divers documents de témoignages,  puis d’investigations à caractère scientifique, il convient de pousser plus loin certaines énigmes avec une certaine réalité pour sans doute avoir une piste nouvelle.

De ce fait cet  article doit orienter une direction nouvelle mais criante et quelque-part , si nos savants font preuve de curiosité , de bonne foi et de motivation surtout grâce une largeur d’esprit, des énigmes pourraient  peut-être se résoudrent  d’elles même!

Je vais présenter ce billet entre réalité scientifique de nos jours , des témoignages et conclure avec une hypothèse  « alternative »  puis relative autant que fragile pour l’heure.

L’espace marin:

mémo personnel pour enquêteurs:

Pour certains cas cherchons nous dans une mauvaise direction?

Quelquefois nous ne percevons pas toujours ce qui se présente sous notre nez, et inlassablement, nous nous confortons dans l’erreur de nos idées, sûr de notre fait et persistons malgré nous à suivre une voie sans – issue ou ailleurs de notre intérêt principal qui à terme risque de ne pas nous « satisfaire » dans le résultat de nos recherches.

Des objets , des choses ou phénomènes hors du commun surgissent de l’inconnu plus ou moins brièvement et disparaissent comme ils sont venus.

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Enlèvements et engins spéciaux:programme Top-Secret?

12/09/2011

source images: http://markosun.wordpress.com/2011/04/05/top-secret-united-states-flying-saucers/

Note de sylv1 adm:

Cet article proposé ici n’est qu’une idée que je soumets, inutile de chercher des preuves dans le sens ou j’exprime seulement une voie possible qui sera à mon sens invérifiable.

J’imagine simplement un scénario  style science-fiction, mais qui s’ appuie sur l’omerta soupçonnée par un certain nombre d’entre-nous envers  nos dirigeants et ainsi décriée par beaucoup de gens. Afin de comprendre un tel agissement et si telle est cette vérité si difficile  à accepter, l’issue pourrait ainsi être un mal pour un bien. Malgré qu’une opération, un programme, un projet , une mission  engendre de ce que l’on appelle couramment des dommages collatéraux, ceci ne sera pas  la première fois , ni malheureusement,  la dernière!

Supposons que l’espace aérien de notre planète a bel et bien été survolé et le serait encore de nos jours par quelque chose d’intelligent ou des entités quelconques, en haut lieu  des relevés, recueils, points de surveillance,  des  études , des analyses, des statistiques ont été établies et de ce fait ont du faire l’objet d’un programme classé Top Secret.

Alors par logique me vient une question contenant une quantité de détails si je peux m’exprimer ainsi.

Voilà ce que je suggère et ce que pourrait contenir une telle organisation financée et structurée.

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Textes anciens

10/08/2011

 

Avant toutes choses nous devons comprendre que nous décrivons les choses en fonction de nos connaissances. Par exemple, les Indiens d’amérique, pour désigner la locomotive créé par les Américains, la nommaient ”cheval de fer”.

Ceci explique les noms donnés au phénomène Ovni, ”chariots de feu”, “nuées lumineuses”, “cheval ailé”, “oeufs lumineux”, ” boucliers de feu”etc. dont regorgent les textes anciens.

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Des itinérants de l’espace cosmique?

06/08/2011

Source image:http://www.c3exchange.org/

SF, ( science fiction),  je ne vous le cache pas, petite idée sous cette forme que je vous propose cette fois.

Toutes hypothèses ne sont qu’une forme à interpréter après tout,  pas vrai?

En partant d’ éléments de base les auteurs de science-fiction font passer leur message et ça coule comme la fluidité d’un liquide dans notre cerveau.

Finalement cette « pratique » évite d’attirer les foudres des sceptiques ou bornés en tout genre, et la théorie  passe ni vue ni connue.Bien entendu elle sera limitée en tant qu’imagination sans se soucier si l’histoire racontée est vraisemblable ou non, et les « vrais chercheurs » eux , auront saisi le message et s’ouvriront peut-être des arguments à exploiter.

L’auteur aura alors réussi son insoupçonnable pari à ce que son idée soit reprise sérieusement par quelques rares investigateurs, pour les autres , il ne leur restera qu’une histoire contée!

L’ufologie n’est pas une science mais regroupe à elle seule plusieurs disciplines.

Météorologie, astronomie et astrophysique , aéronautique et énergie, biologie et exobiologie ou astrobiologie, sciences paralléles, paranormales , occultes dans une une mesure pondérée.Cette liste non- exhaustive est à rallonge. Ce qui complique l’ufologie est l’interprétation des témoignages et autres bandes de données.

L’ufologie est en quelque-sorte une science spéculative et donc devient l’alternative quelque part aux sciences contemporaines.

source image:http://espritdelaterre.blogspirit.com/state-of-awakening/

chronique:

L’univers, notre planète , la vie, la mort, tout un processus nous échappe.

Ce qui nous entoure a-t-il un sens?

Et si oui lequel?

Ces questions considèrent notre curiosité, fabriquent nos peurs et  paradoxalement notre espoir.

Entre science, science fiction, religions, mythes et légendes , contes, cet ensemble a toujours été, et  ces « liens » différents se confondent quelque-fois à tel point que nous nous y perdons.

L’ufologue enquêteur doit faire une totale abstraction de tout cet ensemble et se contenter de recueillir le ou les témoignages, s’en tenir au fait et rassembler les pièces à conviction si elles existent!

Alors  d’enquêteur nous pouvons de temps à autre nous offrir un plaisir de chroniqueur , en formulant quelques possibilités qui ne seront que de la science-fiction pour l’heure et qui sait? Un jour celle-ci deviendra t-elle la réalité.

Encore que? ce que nous supposons vivre est il vraiment réél?  La suite


Un OVNI au fond de l’Océan ?

30/07/2011
Information envoyée par Lt Lafayette – Source :  http://www.space.com/12475-ufo-ocean-floor.html
Benjamin Radford, contributeur de Life’s Little Mysteries 
Date: 29 Juillet 2011
Traduction Area51blog
L’équipe de Peter Lindberg a trouvé ce qui semble être une soucoupe volante accidentée sur le plancher océanique. CREDIT: www.oceanexplorer.se
 

Une équipe d’exploration de l’océan dirigée par le chercheur suédois Peter Lindberg a trouvé ce que certains laissent entendre être une soucoupe volante accidentée.  L’équipe de Lindberg, qui a récupéré avec succès dans le passé des bateaux coulés et du fret, se servait d’un sonar pour rechercher l’épave centenaire d’un navire qui avait coulé avec une cargaison de champagne très rare.  Au lieu de cela, l’équipe a découvert ce qu’elle déclare  être un objet mystérieux rond  qui pourrait (ou pas) être extraterrestre.

Lindberg a expliqué aux médias locaux que son équipage a découvert, sur le plancher océanique à 300 pieds de profondeur entre la Finlande et la Suède, «un grand cercle, d’environ 60 pieds de diamètre. Vous voyez un tas de trucs bizarres dans ce métier, mais au cours de mes 18 années en tant que professionnel, je n’ai jamais rien vu de tel. La forme est complètement ronde. “

Ajoutant à l’énigme du  fond du golfe de Botnie, Lindberg a dit avoir vu des preuves de cicatrices ou de  marques perturbant l’environnement proche, suggérant que  l’objet  s’est en quelque sorte déplacé  à travers le plancher océanique jusqu’à  l’endroit où son équipe a trouvé.

Il n’est pas clair ce qu’on doit  faire de ce rapport, ou de la vidéo du sonar à balayage qui montre l’objet, mais çela a fait la journée des tabloïds suédois et des mordue d’ovnis d’Internet. Certains suggèrent que l’objet est une soucoupe volante d’origine extraterrestre (et que  les cicatrices du fond marin ont été creusées quand il s’est écrasé), bien que  de toutes les choses qui pourraient créer une signature sonar ronde, celle-ci semble être parmi les plus bizarres.

Il pourrait s’agir d’une formation caractéristique naturelle, ou éventuellement un creux, ou d’un objet artificiel rond.

La déclaration de Lindberg selon laquelle l’objet “est parfaitement rond” peut ou peut ne pas être exacte, tandis qu’il apparait rond selon l’information à ce jour, la résolution de l’image sonar n’était pas assez élevée pour vérifier que c’est bien rond. Et tandis que les lignes qui semblent conduire à ou venir de la forme peuvent suggérer une sorte de mouvement, il est également possible qu’elles n’aient rien à voir avec l’objet.Lindberg lui n’offrait pas une origine extraterrestre, bien qu’il spécule que ça  pourrait être un «nouveau Stonehenge».

Ce n’est pas la première fois qu’on présente un objet coulé comme la solution à un mystère. Prenez par exemple, le célèbre mystère de “la route de Bimini”, une formatio rocheuse dans les caraïbes près des Bahamas qui ressemble à une route ou un mur. Beaucoup de théoriciens conspirationnistes et des adeptes du New Age déclarent que les roches sont trop parfaitement formées pour être naturelles, et sont soit construites par une civilisation inconnue ou sont peut être les ruines de la Cité perdue d’Atlantis.

En fait les géologues ont ont identifié les blocs comme une forme inhabituelle, mais parfaitement naturelle de rochers de plage.Il est également intéressant de noter que les OVNIS peuvent ne pas être en forme de soucoupe. La fameuse “soucoupe volante” description des premiers ovnis a été depuis  révélée comme une erreur de déclaration.

Lindberg a déclaré que son équipe n’a ni l’intérêt ni les ressources pour pousser les investigations sur l’anomalie. La recherche sous-marine prend beaucoup de temps et coûte cher. Si l’objet était réellement une soucoupe volante, la remonter pourrait potentiellement apporter des milliards de dollars. D’un autre côté, s’il s’agit d’une formation naturelle, cela serait probablement un gaspillage de temps et d’argent.

Cette histoire a été fournie  par Life’s Little Mysteries, un site soeur de SPACE.com.

Benjamin Radford est rédacteur en chef adjoint du Skeptical Inquirerscience magazine et auteur de Scientific Paranormal Investigation : Comment résoudre des mystères inexpliqués. Son site Web est www.BenjaminRadford.com.

Voir aussi :

http://french.ruvr.ru/2011/08/03/54115809.html


Les lumières de la nuit

25/07/2011

Texte envoyé par Krajewski, ceci est le récit de l’expérience vécue par sa cousine et publiée avec son autorisation, merci de tout coeur pour ce partage. Traduction de l’anglais area51blog

 Un récit personnel et véridique d’une expérience Ovni

Lake tuscaloosa

Une nuit d’été est particulièrement claire dans mon esprit, comme si c’était hier, et non des années auparavant. C’était une nuit passée en profitant de notre passe-temps familial  préféré. Mon père, après avoir conduit à des endroits différents, trouva le meilleur endroit pour s’adonner à notre plaisir exotique. Il se gara dans la zone de stationnement interdit de ​​la route 69 sur le Pont qui surplombait ce qui est maintenant le lac Tuscaloosa. À l’époque, on l’appelait North River. Avec nos têtes penchées par les fenêtres de la nouvelle voiture de papa, nous nous sommes installés pour  une soirée d’observation des étoiles. Une pluie de météorites devait avoir lieu.

Normalement, je prends plaisir à regarder les pluies de météorites, mais, cette nuit, j’ai vécu un malaise croissant. Entourée par ma famille, je savais que j’aurais du me sentir en sécurité. Cependant la nuit restait menaçante. Je ne voyais rien de tangible à la peur, mais je sentais qu’il y avait quelque chose de sinistre dans le vide noir autour de moi. L’obscurité semblait se refermer à  l’exception de la myriade de petits points brillants qui pétillaient dans le ciel au dessus. J’essayais de me concentrer sur la beauté de la nuit et parfois m’exclamait sur la trainée d’ une étoile filante. J’ai malgré ce pressentiment  persisté et une sensation de picotement à l’arrière de mon cou m’a donné le sentiment d’être observée.

C’est alors que j’ai remarqué un rayon de lumière qui se reflétait dans le rétroviseur. Jetant un regard derrière la voiture, je vis  les rayons lumineux vers le haut de dessous le pont. Le mouvement des faisceaux sporadiques semblaient indiquer que quelqu’un cherchait quelque chose. La peur me saisit et des frissons me coururent dans le dos. Une pensée horrible me vint à l’esprit: «Et si ils étaient à notre recherche ?”

Après quelques instants, j’ai attiré l’attention de mon père sur les rayons. Comme s’il lisait dans mes  pensées, il m’a  taquinée : «Ce sont les petits hommes verts de Mars, qui font signe à leur vaisseau spatial avec des rayons laser!”

D’une voix étrange, ma sœur s’est moquée de moi. “Whooeee», dit-elle. «Ils viennent te chercher !” Puis elle dit: «Je ne croirai jamais aux ovnis! Il faudrait qu’ils marchent jusqu’à moi et me disent: «Salut, Terri,«avant que j’y croie! “J’espérais qu’elle n’aurait pas à tester cette théorie.

Comme par hasard, une lumière apparut dans le ciel, et  elle bougeait ; droit vers nous. Elle remontait le fleuve et était en flammes. En apparence, c’était comme une comète. Les flammes ondulaient autour d’un ovale, un objet comme un vaisseau spatial, se réunissant  dans le centre et formant une longue queue alors qu’il se déplaçait lentement à travers la rivière. Il a plané momentanément alors qu’il atteignait notre voiture, puis, dans un souffle rapide, il tourbillonna vers le haut et  disparut en quelques secondes. Nous avons été surpris d’abord, puis, mon frère et moi avons plongé à l’avant laissant notre sœur derrière.

Ma mère, visiblement ébranlée, murmura  les mots: «Chéri ! Qu’est-ce que c’était? “

Mon père a répondu candidement: «C’est juste un OVNI!” Cependant, il était tout aussi secoué que le reste d’entre nous.

Soudain, j’ai remarqué une lumière derrière la voiture. Je pouvais sentir la terreur jaillir à l’intérieur et afin de de la libérer, je poussai un horrible hurlement à glacer le sang. Pour dire le moins, j’ai crié. Mon frère a commencé à pleurer et ma soeur a essayé de grimper sur le siège pour nous rejoindre  à l’avant.

Lorsque ce qui avait été  des rayons fut une  sphère blanche incandescente, environ 200 pieds derrière nous. Elle se déplaçait régulièrement dans notre direction. Comme une voiture s’approchait derrière nous, l’orbe lumineux sauta le rail du pont, comme  pour éviter d’être vue. Lorsque la voiture passa hors de vue, la lumière bondit en arrière sur le rail. Elle continua à se déplacer lentement vers nous. Comme une deuxième voiture approchait, l’orbe réagit à nouveau de la même manière. Le fait qu’un être humain ne pourrait sauter par dessus  le rail et revenir comme la sphère l’avait fait sans tomber dans l’eau  trente pieds plus bas, nous  remplit d’appréhension.

Mon frère, rempli de crainte, tapota la jambe de mon papa. “Allez, papa, allez!” A-t-il dit. Nous avons tous commencé à répéter en choeur, “Go! Go! “Mon père, le plus souvent agressif et sans peur, était  assez touché  par les événements étranges pour être entièrement d’accord. Il tourna la clé de contact . «Plunk.” La voiture a fait un drôle de bruit. Notre nouvelle voiture ne voulait pas démarrer. Que  mon père ait été  nerveux, je ne pourrais pas dire.

 ”Ça se rapproche papa!” Ai-je pleuré. La voiture ne voulait toujours pas démarrer. Comme l’orbe approchait, il semblait plus grand. Inébranlable, il a continué de se déplacer constamment, jusqu’à ce qu’il se trouve directement derrière la voiture.

Enfin, la voiture a démarré. Mon père avait son pied sur la pédale d’accélérateur collée au plancher. La voiture bougeait à peine. Il a vérifié le frein. Pourtant, la voiture rampait à peine.

“Dépêche-toi, papa,” . “Il est juste derrière nous!”

Avec un dernier effort sur ​​la pédale, la voiture sauta  en avant et commença lentement à remonter la pente légère. C’était comme si une force nous tirait arrière, mais comme la voiture résistait, nous avons légèrement monté la colline et nous sommes détachés. La lumière nous suivant toujours diminuait progressivement pour  finalement disparaître comme nous atteignions le sommet de la colline.

Bien secoué par les événements, mon père conduisit jusque la maison d’un parent à proximité de deux ou trois miles sur la même route. Ils venaient tout juste d’arriver la maison et avaient également rencontré une expérience similaire avec un objet étrange dans le ciel. D’autres parents dans la région commencèrent à appeler signalant qu’eux aussi avaient vu quelque chose d’inhabituel, ce qui confirmait que nous avions vu quelque chose d’extraordinaire cette nuit-là.

 Beaucoup de spéculations et de discussions suivirent au fil des ans. Le sentiment de terreur et d’excitation ressenti cette nuit-là se rappelle facilement. Personne ne pourra jamais me faire croire que ce que j’ai vécu n’était pas réel. A ce jour, comme je regarde les étoiles avec mes propres enfants, je peux sentir la majesté de ce qui est dans notre univers. Je ne saurai peut être jamais ce qu’était l’orbe ou la boule de feu , mais quoi qu’il en soit, je ne l’oublierai jamais!

Texte Original en Anglais :

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Des volcans et des montagnes découverts au fond des océans

18/07/2011

Source : http://www.maxisciences.com/montagne/des-volcans-et-des-montagnes-decouverts-au-fond-des-oceans_art15737.html

Des montagnes, des fleuves, ainsi qu’une chaîne de volcans, ont été mis au jour au fond de l’océan, à plusieurs kilomètres de profondeur, grâce à de nouvelles techniques d’exploration sous-marine.

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