Ovni à Cape Town – Afrique du Sud – Green Point Stadium

25/05/2012

Sur les traces lumineuses des vaisseaux extraterrestres

05/04/2012

Deux physiciens espagnols ont lancé récemment l’idée de chercher les signes de vie dans l’espace en traquant les lumières stellaires émises par les vaisseaux extraterrestres.

Le destroyer stellaire de L'Empire contre-attaque de la saga «Star Wars» pourrait-il refléter une trace lumineuse dans l'espace? C'est ce sur quoi tablent les chercheurs.

Prouver la présence d’une vie extraterrestre: c’est le rêve de nombreux chercheurs, qu’ils soient astronautes, physiciens ou exobiologistes. Et pour y arriver, certains n’hésitent pas à imaginer les techniques les plus folles.

Ainsi deux Espagnols ont soumis à la communauté scientifique une idée pour le moins originale. Sur le site de pré-publications arxiV, les deux physiciens proposent de traquer non pas l’extra-terrestre mais son vaisseau spatial. En effet, pour eux, les astronefs capables de se propulser à la vitesse de la lumière émettent une lumière stellaire qu’il est désormais possible de détecter.

Selon Le Monde, les deux chercheurs spéculent sur le fait que les extraterrestres représentent une civilisation avancée, capable d’explorer d’autres systèmes solaires. Or, pour y arriver, il faut disposer d’une source d’énergie considérable (antimatière? trou noir?) pour se propulser à la vitesse nécessaire.

Taille et vitesse du vaisseau

Les Espagnols estiment aussi que si ces extraterrestres partent en exploration dans l’espace, c’est sans doute pour quitter leur étoile en fin de vie. Mais pour ce faire, ils doivent disposer d’un vaisseau suffisamment grand pour contenir la colonie chargée de trouver un nouvel habitat. Sans oublier la nourriture, les armes, les engins spatiaux plus petits pour naviguer sur place, etc, façon «l’Etoile Noire» de «Star Wars».

Bref: ce n’est pas une mince affaire que de venir se promener aux confins des galaxies lointaines, même pour des aliens évolués. Et pour y arriver, la technologie inhérente à cet exploit laisserait un reflet lumineux particulier, proportionnel à la taille du vaisseau, qui pourrait être capté par les astronomes d’aujourd’hui de notre planète.

Pour avoir de meilleures chances de repérer ce signal, les deux Espagnols recommandent donc aux observatoires de viser les couples d’étoiles proches l’une de l’autre, entre lesquelles pourraient transiter des vaisseaux spatiaux.

Chances maigres

Mais que la force soit avec les chasseurs d’ET, car les chercheurs reconnaissent que la probabilité de dénicher, à plusieurs années-lumières de distance, le reflet d’une étoile sur un astronef de quelques centaines de mètres de long est quasi nulle.

A moins que le vaisseau ne se dirige droit sur Terre, renvoyant ainsi la lumière du Soleil, bien connue des astronomes. Alors seulement, il sera possible de prouver que, non, nous ne sommes pas seuls dans l’Univers. (Newsnet)

Par Christine Talos. Mis à jour le 04.04.2012

source : http://www.lematin.ch/high-tech/web/Sur-les-traces-lumineuses-des-vaisseaux-extraterrestres-/story/30627663


Dossier 7:OVNI – Stephen Michalak – Falcon Lake 1967

28/09/2011

Note administration:

Ce cas est un RR2

Cette affaire est l’une des rares à posséder plusieurs éléments et ainsi est assez complète par rapport à d’autres témoignages, même si au final nous avons plus de questions que de réponses!

article source:http://www.thinesclaude.com/ovni-michalak.php

Le 19 mai 1967, Stephen Michalak à été sérieusement

 brûlé lors de ce qu’il a prétendu être une rencontre

 avec un OVNI aux abords du lac Falcon (Canada). Ce  jour là, Stephen Michalak, mécanicien de profession,  décida de passer le week-end dans le parc Whiteshell  pour s’adonner à son hobby : la géologie. Après une  nuit dans un motel de la route trans-canadienne,  Stephen partit en direction du lac Falcon vers 5h30. Vers 12h15, alors qu’il examinait une veine de quartz au bord d’une rivière, Stephen aperçut deux objets rouges métalliques de forme discoïdale, d’environ 1,50 mètre de diamètre, qui flottaient à quelques mètres du sol au-dessus de lui.

 

L’un des deux objets vint se poser près de Stephen tandis que l’autre prit de l’altitude et disparut derrière la frondaison des arbres. Reportant son attention sur l’objet posé au sol, le témoin remarqua une odeur de souffre ainsi qu’un léger sifflement.  Après quelques minutes d’observation, une trappe s’ouvrit dans l’objet et Stephen perçut des sons qu’il  assimila à des voix qui provenaient de l’ovni. Pensant  qu’il pouvait s’agir d’un appareil expérimental militaire, le témoin essaya d’appeler en anglais, en allemand ainsi qu’en français mais ne reçut aucune réponse. Revenu de sa surprise, Stephen s’approcha de l’objet et inspecta la trappe ouverte : il ne vit que d’étranges motifs lumineux se déplaçant dans une totale obscurité.Brusquement, la trappe fut obturée par trois panneaux coulissants et Stephen reporta son attention sur l’objet en passant sa main dessus.

Le contact lui évoqua celui du « verre dépoli ». Soudain, la toile des  gants que portait le témoin se mit à fondre, l’obligeant à rapidement  retirer sa main. Immédiatement, l’objet tourna sur lui-même, et Stephen se retrouva face à une grille d’une trentaine de centimètres de  large percée de trous. Un souffle chaud s’échappa des trous, embrasant  la chemise et le maillot de corps du témoin. Pris de panique, Stephen  arracha ses vêtements en feu et les jeta au sol tout en apercevant l’ovni s’envoler et disparaître derrière les arbres. Complètement choqué,  Stephen observa les environs et vit que la zone où était posé l’objet avait manifestement subi un fort souffle d’air. Au bout de quelques minutes, Stephen fut prit de vomissements, de migraines et décida de  retourner au motel. Souffrant de violents vomissements, le témoin  regagna péniblement le motel à pied après qu’un membre de la police  montée lui eut refusé son aide, pensant que Stephen Michalak était  ivre. arriva au motel vers 16h00 et demanda immédiatement au bar de l’hôtel où il pouvait consulter un médecin. On lui répondit que le premier cabinet se trouvait à plus de 75 km. Préférant retourner chez lui à Winnipeg, Stephen appela sa femme pour la prévenir qu’il venait d’avoir un accident et attendit le bus de 20h45.Son fils vint l’accueillir à Winnipeg vers 22h15 et l’emmena immédiatement voir un médecin. Le médecin de l’hôpital de Misericordia qui l’examina remarqua immédiatement les brûlures de forme carrée dont le torse et le ventre de Stephen était recouverts ; de plus, les vomissements et les migraines ne s’étaient pas arrêtés. Deux jours plus tard, craignant une irradiation, son médecin généraliste l’envoya consulter le Département de médecine nucléaire de l’hôpital, mais le spécialiste ne trouva aucune trace d’irradiation et diagnostiqua une simple brûlure thermique.

Stephen Michalak affirma avoir perdu une dizaine de kg dans la semaine qui suivit son étrange rencontre. Plusieurs  enquêteurs officiels interrogèrent le témoin et retournèrent sur les  lieux de l’observation : ils y découvrirent les restes carbonisés des vêtements de Stephen ainsi que plusieurs pièces métalliques non identifiées. Des traces de radiations extrêmement importantes furent  détectées à certains endroits de la zone et les pièces métalliques furent  identifiées comme de l’argent quasi-pur (98%). Stephen Michalak est  décédé en octobre 1999.

Thèse

Les enquêteurs émirent de nombreux doutes sur l’histoire de Stephen Michalak car ce dernier changea de versions à plusieurs reprises lors de l’enquête et mit un temps très suspect à retrouver le site de l’observation (2 mois). Par exemple, Michalak soutenait qu’il a pris un café au motel le soir qui a précédé l’incident, mais le barman du motel constatait qu’il lui a servi quelques bières.Aucun autre témoignage ne vint corroborer le témoignage de Stephen malgré la présence de nombreuses tours de garde anti-incendie dans le parc Whiteshell.
Les enquêteurs n’expliquent pas pourquoi le site présentait des taux de radiation très importants alors que le témoin, ainsi que les restes de ses vêtements n’en présentaient aucune trace. Les enquêteurs émirent l’hypothèse que Stephen avait pu s’infliger lui même les étranges brûlures de formes carrées avec une grille de barbecue et « rendre » le site radioactif en répandant du radium.

Arguments positifs :

Plusieurs médecins attestèrent de la réalité des brûlures dont souffrait Stephen après son étrange observation. Stephen Michalak était un homme calme et honorablement connu de son entourage. Il n’a tiré aucun profit de cette histoire et on peut donc s’interroger sur les raisons qui auraient pu le pousser à inventer toute cette affaire.

Les OVNI au Canada :Michalak

Extrait du site :

Le vendredi 19 mai 1967, Stephen Michalak se prépare à entreprendre un voyage de prospection à Falcon Lake, au Manitoba, comme il le fait toujours en pareilles circonstances. Il emballe son équipement, et sa femme lui prépare un casse-croûte pour le lendemain. Arrivé à Falcon Lake, vers 21 h 30, il loue une chambre dans un motel puis, comme il le déclarera plus tard à la Gendarmerie royale du Canada (GRC), il prend un café au bar du motel. Au matin du 20 mai, Michalak, qui s’est réveillé tôt, commence à prospecter une région qu’il tentera par la suite de garder secrète. Après avoir travaillé toute la matinée dans les buissons, aux alentours de Falcon Lake, il aperçoit une volée d’oies, scène usuelle du Manitoba rural, et s’installe, à 11 h, pour manger son casse-croûte.Le vacarme des oies attire d’abord son attention. Levant les yeux, il aperçoit deux soucoupes volantes juste en face de lui. Tel qu’il le dira à la GRC, il s’agenouille, stupéfait, devant les deux engins.
Une des soucoupes a atterri à environ 30 mètres devant lui, et l’autre effectue un vol stationnaire à environ 3 mètres au-dessus du sol. Michalak évalue que l’objet en vol stationnaire mesure environ 9 mètres de diamètre.

Equipe enquêtrice. Michalak est le 4° en partant de la gauche.

Le premier engin, qui demeure au sol durant quarante-cinq minutes, produit un vrombissement et change graduellement de couleur, passant du gris à l’argent. Puis un panneau s’ouvre et l’objet projette une brillante lumière violette. Michalak dit avoir entendu des voix à l’intérieur, qu’il interpelle en anglais, en allemand, en italien, en polonais, en ukrainien et en russe, sans obtenir de réponse. Au contraire, le panneau se referme vivement, comme si les passagers se sentent espionnés. Michalak étend le bras et touche l’engin au moment où celui-ci commence à tourner et à décoller, mais la pression de l’air chaud le repousse sur-le-champ. L’explosion enflamme ses vêtements et lui brûle la poitrine. Après avoir arraché ses vêtements, Michalak ressent un malaise. Il se met à vomir et note que de l’intérieur de son corps provient une odeur de métal, comme celle qui se dégagerait d’un moteur ou d’un fil électrique en feu.
Sentant son état se dégrader rapidement, Michalak se dirige vers l’autoroute et arrête un véhicule de la GRC. Sur le moment, il refuse tout soin médical de l’agent, mais il retourne par la suite au détachement de la GRC et demande à voir un médecin. Apprenant qu’aucun médecin ne pratique dans la région, il prend un autobus et retourne à Winnipeg.

Michalak rentre chez lui, et aussitôt son fils l’emmène à l’hôpital. Il ne dévoilera pas au médecin que la brûlure lui a été infligée par un objet volant non identifié (ovni), mais il déclare avoir été brûlé par les gaz d’échappement d’un avion. Michalak consulte également son médecin de famille, se plaignant d’avoir perdu l’appétit; après cette épreuve, il maigrit rapidement. Le 26 mai 1967, C.J. Davis, de la GRC, interroge Michalak. Il décrit les traces de la brûlure visibles sur la poitrine du témoin comme une large brûlure qui s’étend sur une zone de près 30 centimètres de diamètre, qui est couperosée et qui montre des plaques de peau intacte à l’intérieur de la partie brûlée. À ce moment-là, les autorités s’intéressent beaucoup à cet incident. Certains aspects du récit de Michalak s’expliquent difficilement, telle la brûlure sur sa poitrine. Le 31 mai, les agents de la GRC tentent de retrouver, seuls, le lieu d’atterrissage de l’ovni, afin de poursuivre leur enquête; mais ils n’y réussissent pas.

Le 1er juin 1967, les agents accompagnent Michalak à Falcon Lake afin de mener une nouvelle recherche, mais celui-ci ne réussit pas à trouver l’emplacement. Sa crédibilité est alors davantage mise en doute, d’autant que la GRC découvre, dans le récit du témoin, un autre fait divergent : au contraire de ses dires, Michalak n’a pas pris un café au bar du motel mais plutôt, selon le barman, quelques bières.

La GRC décide alors de clore le dossier jusqu’à ce que Michalak puisse retrouver le lieu d’atterrissage. Cependant, le 26 juin, le dossier est rouvert. Le témoin déclare avoir retrouvé l’endroit par lui-même, et il a récupéré des objets abandonnés sur les lieux, notamment ses vêtements brûlés, un ruban d’acier, ainsi que quelques pierres et des échantillons de terre.

Le gant et la casquette brulés.

Bissky, chef de l’escouade de la GRC, rend visite à Michalak le 26 juin au soir; il obtient de lui les échantillons rapportés du lieu d’atterrissage et les envoie analyser, avec les vêtements et le ruban d’acier, afin de déterminer l’éventuelle présence de matière radioactive. Le 24 juillet, les résultats des tests sont expédiés à la GRC, accompagnés d’une note de service qui spécifie ce qui suit : « OVNI rapporté par Stephen Michalak. Les tests en laboratoire indiquent que l’échantillon de terre révèle un haut degré de radioactivité. Le service du ministère de la Santé et du Bien-être chargé de la protection contre les radiations craint d’autres explosions si les déplacements dans cette zone ne sont pas interdits. »

Le 25 juillet, le laboratoire envoie les résultats d’un second test à la GRC. Le ministère de la Santé et du Bien-être précise qu’il enverra à Winnipeg un représentant chargé de mener une enquête, M. Hunt.

Le soir du 27 juillet 1967, Michalak reçoit la visite de MM. Hunt, Bissky (chef de l’escouade) et C.J. Davis, qui l’informent que le laboratoire a détecté la présence de matière radioactive. Michalak accepte d’accompagner les trois hommes, le lendemain, sur les lieux de l’incident. Ils s’y rendent dans l’après-midi du 28 juillet, mais plus aucune trace n’est visible, sauf un demi-cercle de quatre mètres et demi de diamètre, où la mousse sur la pierre semble avoir été enlevée. M. Hunt enregistre des radiations dans le dénivellement d’une pierre au centre du lieu d’atterrissage. Les inspecteurs ne relèvent aucune trace de radiation dans le périmètre extérieur du cercle, ni dans la mousse ou l’herbe qui poussent sous la portion surélevée de la roche. La matière radioactive trouvée dans la dénivellation est du radium 226, un isotope largement utilisé dans le commerce, et qu’on trouve également dans les déchets de réacteurs nucléaires. Comme la contamination au sol est infime, M. Hunt décide que la région ne présente aucun danger pour qui voudrait s’y rendre.

Le ministère de la Défense nationale classe l’affaire de Falcon Lake dans les dossiers non résolus. Stephen Michalak a publié un livre relatant son expérience, mais il déclare n’avoir pas profité économiquement de son aventure.

Livre de Michalak.

Le rapport d’enquête du groupe Condon : ICI

« Une rencontre trop rapprochée » le rapport détaillé de Chris Rutkowski. : ICI

Un article par l’ufologue Canadien bien connu, Chris Rutkowski. : ICI

Décès de Michalak : ICI

vidéo source: you tube (en anglais)

The Stephen Michalak UFO Encounter at Falcon Lake

 

Source Dailymotion :


liens externe:

http://www.les-ovnis.com/rubrique,ovni-de-steven-michalak,552517.html
 
http://rr0.org/personne/m/MichalakStephen/
 
http://dhyanchohan.unblog.fr/tag/les-cas-de-steven-michalak-a-falcon-lake-1967/
 



Les OVNIS débarquent dans l’Oise et c’est pas nouveau

26/08/2011

Info envoyée par PatrickSource : http://buzz-people.com/news/insolite/les-ovnis-debarquent-dans-loise-et-cest-pas-nouveau-18111654/

Dans la nuit de 13 au 14 août une famille de Picard s’interroge sur un phénomène étrange.

En effet, des petites lumières brillantes flottent dans le ciel, ils pensent observer un ovni.

Le parisien s’empare de l’affaire et d’autres témoignages tombent…

Le phénomène à été vu par plusieurs personnes à Monchy-Saint-Éloi et Villers saint paul.Nous venons de retrouver une vidéo de 2010, montrant le même phénomène des lumière dans le ciel.

A la fin de la vidéo , les petites lumières suivent la grosse…

Cette photo à été prise à Lille… Encore et toujours le même phénomène.

Et vous qu’en pensez vous ?


Sommes-nous préparés à une attaque extraterrestre?

15/08/2011

Il n’y a pas de procédure officielle en cas de contact ou d’invasion.

- Image tirée de «Plan 9 from Outer Space» d’Ed Wood (1959). -

Un objet volant non identifié a il y a peu contraint les responsables de l’aéroport chinois de Xiaoshan à retarder dix-huit atterrissages et décollages; Pékin a alors promis de mener une enquête. Les tabloïds ont aussitôt couvert l’affaire; le Sun britannique a fait une référence — totalement gratuite — à un «vaisseau spatial extraterrestre»; sur YouTube, une vidéo a suscité de nombreux commentaires relatifs à l’existence d’une vie extraterrestre. Alors, que se passerait-il si les petits hommes verts décidaient de nous rendre visite? Existe-t-il un plan d’urgence anti-extraterrestre?

Si l’on veut. Les extraterrestres n’intéressent pas particulièrement le gouvernement américain. L’US Air Force avait certes lancé un projet d’étude des Ovni en 1947, mais elle a mis fin aux recherches en 1969: elle n’avait pas été en mesure de découvrir des preuves de l’existence de véhicules extraterrestres ou de menaces pour la sécurité nationale. En 1992, le gouvernement a financé un projet Seti – Search for Extraterrestrial Intelligence –  mis en place par la NASA: le Microwave Observing Program avait pour mission d’effectuer des analyses ciblées des étoiles proches du système solaire; l’année suivante, le projet n’a pas été jugé suffisamment intéressant pour être reconduit.

Une liste de recommandations émise par le Seti

Il existe en revanche une ONG (fondée par l’Académie internationale d’astronautique) qui a pour fonction de «préparer, de réfléchir, de gérer, de conseiller et de consulter en vue d’un … éventuel signal permettant de prouver l’existence d’une intelligence extraterrestre.» Cette organisation (le Seti: Post-Detection Taskgroup) dirigée par le physicien théoricien Paul Davies a établi une liste de recommandations. Selon ce protocole (adopté en 1989), toute personne ayant détecté un signal radio suspect doit contacter les chercheurs du Seti; ces derniers l’aideront alors à vérifier la source du signal, et à déterminer si ce dernier prouve que nous ne sommes pas seuls dans notre univers.

Le Seti doit ensuite alerter l’Union astronomique internationale, les Nations unies ainsi que tous les organismes de recherche qui lui semblent appropriés. Et selon le principe de «finders keepers» [«qui trouve, garde»], l’annonce de la découverte revient à la personne l’ayant réalisée, les données devant toutefois être communiquées à la communauté scientifique internationale. En revanche, les coordonnées précises de la source ne doivent pas être révélées; sinon  toute personne munie d’un radiotélescope pourrait alors estimer avoir voix au chapitre.

La prochaine étape serait de déterminer si le signal détecté appelle ou non une réponse, et si oui, de son contenu – un processus qui, outre les scientifiques impliquerait plusieurs experts et hauts fonctionnaires. Il faudrait sans doute alors opter pour un message simple; quelques chiffres en binaire, par exemple. (Paul Davies et Ira Glass en discutent dans un épisode récent de This American Life).

Et si la réalité ressemblait à l’un de ces scénarios hollywoodiens tirés par les cheveux, dans lesquels nous détectons la présence d’un vaisseau extraterrestre; où les petits hommes verts nous envoient un message du type «Salutations, Terriens!»? Alors là, mystère et bouche cousue: en cas de contact direct, si le Pentagone et le reste des spécialistes de la question disposent d’une marche à suivre, cette dernière est tenue secrète. Elle dépendrait certainement de la nature du contact: pacifique ou violent; demande («Donnez-nous vos combustibles fossiles!») ou entraide scientifique (fusion froide…).

Planète colonisée

De nombreux scientifiques, comme Stephen Hawking, estiment  qu’une rencontre de ce type finirait mal pour nous – les humains joueraient alors le rôle des Indiens d’Amérique et les extraterrestres celui des colons européens. Hawking a récemment émis une théorie à ce sujet: «J’imagine qu’ils pourraient être condamnés à vivre dans d’immenses vaisseaux spatiaux, après avoir épuisé toutes les ressources naturelles de leur planète d’origine. Ces extraterrestres à la technologie extrêmement développée pourraient devenir des nomades, parcourant l’espace en quête perpétuelle de planètes à conquérir et à coloniser.»

La perspective du premier contact avec les extraterrestres vous inquiète? Si oui, faute de protocole officiel, vous pouvez vous tourner vers la très officieuse «Introduction to Planetary Defense : A Study of Modern Warfare Applied to Extra-Terrestrial Invasion». Tout comme Hawking, ses auteurs pensent que face aux extraterrestres, les humains ressembleraient fort aux Indiens de l’Amérique de 1492. Ils pensent également qu’étant donné la lenteur de la réaction des pays du monde entier au lendemain des catastrophes naturelles, il y a peu de chance pour que l’humanité puisse s’unir assez rapidement pour repousser une invasion. Selon les auteurs, de telles créatures nous surpasseraient vraisemblablement sur le plan technologique. Notre seul espoir? La guérilla urbaine.

Juliet Lapidos

Traduit par Jean-Clément Nau

Source : http://www.slate.fr/story/25183/sommes-nous-prepares-une-attaque-extraterrestre


Le grand retour des êtres stellaires

13/08/2011

Par le Passeur

Il ne se passe plus un jour sans que soient observés quelque part sur la planète des OVNIS. De nombreuses images nous sont relayées sur le web par les témoins ainsi que les chaînes de télévision de divers pays. Même en France, où jusque-là le sujet était inexistant en dehors des sempiternelles railleries, on commence à parler du phénomène dans la presse traditionnelle, à l’image du quotidien Le Parisien qui a titré récemment en gros à la une sur le sujet. Les OVNIS se montrent de plus en plus et leur présence est enfin de plus en médiatisée. Il y a de bonnes raisons à cela.

S’il faut remonter à l’après-guerre pour cerner le va-et-vient du phénomène OVNI, il n’est en rien pour autant le fait du monde moderne puisque les traces de présence extraterrestre remontent à la nuit des temps. Tous les OVNIS ne viennent pas de la Terre, puisque quelques uns sont militaires et bien de chez nous, mais bon nombre oui. Et avant la seconde guerre mondiale, on peut même affirmer que tous venaient d’ailleurs. Plusieurs civilisations humaines de l’époque récente – disons moins de 6.000 ans – ont laissé à travers les écrits, les traditions orales et les arts des traces d’êtres venus des étoiles. C’est pourquoi, au terme « extraterrestre », je préfère celui moins négativement connoté par l’industrie hollywoodienne, « d’êtres stellaires ». Ces êtres sont à l’origine de biens des connaissances dont bénéficient depuis longtemps les humains, et nombre de fois ils ont fortement imprégné l’aventure de l’humanité.

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Nos voisins les extraterrestres – National Geographic

08/08/2011

Source : http://www.dailymotion.com/grandeetoile#videoId=xkbru6

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L’attentat de Norvège surveillé par des OVNI

31/07/2011

Publié par
Wakonda sur http://www.lepost.fr/article/2011/07/30/2559733_l-attentat-de-norvege-surveille-par-des-ovni.html

Nouvelle actualité, nouvel OVNI, ce schéma semble se réaliser bien souvent. Depuis que les médias couvrent massivement les drames qui secouent notre monde, des Objets Volants Non Identifiés sont presque systématiquement repérés. Parfois à l’insu même des auteurs de ces vidéos.

Le 22 juillet 2011, la Norvège, ce si paisible pays, a été ébranlé par les dramatiques meurtres et l’attentat causé par l’un de ses citoyens, Anders Behring Breivik. Cet homme tua à lui tout seul près de 90 personnes dans une folie meurtrière rarement vue. Les reportages se sont entassés, les unes de journaux n’ont cessé de relater ce fait. Les témoins se sont munis de leurs téléphones pour immortaliser le moment.

C’est dans ces circonstances qu’un cameraman, probablement amateur, filma des étranges objets au-dessus du lieu même où eut lieu l’explosion, dans le quartier gouvernemental de la ville d’Oslo, le Regjeringskvartalet.

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Documentaire sur les Ovnis – Je Sais Ce Que J’ai Vu

31/07/2011

Je vous présente ce documentaire très intéressant sur les OVNIs qui m’a été envoyé par Krajewski. Je suis désolée pour les non anglophones, mais il ne m’est pas possible de le sous-titrer. J’ai décidé de vous le présenter quand même car vous êtes nombreux à maîtriser l’anglais et pour les autres je pense que vous pouvez comprendre ce dont il s’agit, il y a des photos et témoignages intéressants, dont celui de la Japan Airline. Il n’est pas inutile de rappeler des cas tels que celui des lumières de Phoenix Arizona, où il y a, comme pour la vague belge, des milliers de témoins, parmi lesquels des pilotes et militaires. Je vous souhaite un bon dimanche – Amicalement -  Era

“Phoenix Arizona, 13 mars 1997, des milliers de gens sont les témoins de quelque chose d’inexplicable dans le ciel nocturne. Cela reste une des plus importantes observations d’ovnis enregistrée au dessus d’une grande zone métropolitaine…”


Aigremont. La boule mystérieuse dans le ciel est-elle un OVNI ?

23/07/2011

Information envoyée par Patrick – Source : http://www.lepost.fr/article/2011/07/23/2555017_aigremont-la-boule-mysterieuse-dans-le-ciel-est-elle-un-ovni.html

Ceci est une illustration

Aigremont, dans l’Aisne.
L’observation remonte au 15 juin dernier, le jour de l’éclipse  de lune, un père et son fils ont aperçu dans le ciel une boule lumineuse dont on n’a toujours pas d’explication sur l’origine, rapporte L’Union.

Ils se trouvaient ce jour là sur une colline entre Aiglemont et Neufmanil… Il était entre 23 heures et 24 heures, lorsqu’à droite de la lune, ils ont vu une grosse boule de couleur crème, brillante avec à l’intérieur, une lueur qui semblait se mouvoir… La boule se déplaçait lentement et régulièrement selon une trajectoire rectiligne dans la direction sud ouest nord ouest… Elle devait voler à basse altitude… Bras tendu, elle faisait un centimètre, pour 3 mm concernant la lune… Elle était silencieuse et ils l’ont vu disparaître sur leur gauche, à l’horizon…

Le père a contacté Jean Luc, chercheur privé dans le domaine des ovnis qu’il étudie depuis une vingtaine d’années. Mais, il ne trouve pas « ce que çà pourrait être »… Il a pensé au passage de la station spatiale internationale, mais la lecture des tableaux de passage prouve que la station n’était pas visible à  cet endroit là, à 23 heures. Il a envisagé aussi le cas du ballon d’hélium ou des lanternes thaïlandaises, mais « le vol horizontal du phénomène » pose alors un problème. Le chercheur en ovnis recherche donc d’autres témoins et le journal donne ses coordonnées.

Donc, un mois après l’observation, il semblerait qu’on était bien ce jour là, en présence d’un OVNI…

Sources : L’Union


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