18 janvier 2014 – Des centaines de témoins suite au passage d’un météore-La chronique de Gaëtan Bovy

24/01/2014

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avatarera

Note Era Adm : 

24 Janvier 2014 à 12 heures 30

Je vous informe que Gaëtan Bovy, président de l’association ufologique du REUB ASBL aura une page consacrée à ses chroniques.  Il sera en quelque sorte notre envoyé spécial pour la Belgique en nous envoyant des articles, vidéos, reportages etc… en provenance de ce Pays ou traitant de l’information internationale vue côté Belge.  Gaëtan apportera par moment ses remarques sur l’actualité ufologique  et sur les thèmes liés à l’ufologie, notamment les thématiques suivantes :

 
    •  ovni 
    •  crop-circles
    • légendes et mystères
    • astronomie

Cette coopération valide les échanges que nous avons eu depuis quelques temps déjà avec Gaëtan et nos amis Belges toutes tendances confondues.

crédit image: homeusers.brutele.be/

crédit image:
homeusers.brutele.be/

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18 janvier 2014 – Des centaines de témoins suite au passage d’un météore.

météorite

Un météore classé parmi les exemplaires exceptionnellement lumineux traversa pendant quelques secondes le ciel Belge.

En effet, samedi soir vers 21h20, de nombreuses personnes observèrent un météore également appelé "bolide ou boule de feu". Ce météore fut visible sur une grande partie du territoire belge mais également aux Pays-Bas d’après ufo-Meldpunt, une organisation qui recense les observations d’ovnis principalement en Flandre.
Le cobeps (comité belge d’étude des phénomènes spatiaux) a reçu tout comme son collaborateur Flamand de nombreux signalements concernant des témoins qui se demandèrent ce qui se passait au-dessus de leurs têtes pendant quelques secondes !

L’observatoire royal de Belgique mentionne une centaine de personnes ayant observé un objet lumineux de diverses couleurs mais principalement de couleur vert. Bien que certains témoins auraient cru voir un ovni, de nombreux bolides traversent nos cieux chaque année ce qui est une source de méprises assez courantes pour des observateurs non avertis !

Le REUB ASBL (réseau d’enquête ufologique belge), une association ufologique de la Province de Liège, quand à eux n’ont reçu aucun signalement ce jour-là.

Gaëtan Bovy

Rédaction : Gaëtan Bovy
23/01/2013


Un bien étrange phénomène a été observé dans le ciel de Fransèches (Creuse)

24/09/2013
  • © SAMY LOUSSIF Fransèches (Creuse)

    © SAMY LOUSSIF Fransèches (Creuse)

  • Source: france3.fr
  • fr3
  • Par Christian Bélingard France3 Limousin 

  • Publié le 24/09/2013 | 11:33, mis à jour le 24/09/2013 | 17:07

  • Une "très grosse étoile" qui faisait des étincelles colorées dans le ciel a été vue notamment par une habitante d’un hameau de cette petite commune lundi soir.

Plusieurs autres personnes ont également assisté à cette étrange apparition nocturne, qui se serait également produite la veille. Le phénomène non identifié a été repéré entre 20h30 et 21h.. Le maire de Fransèches, Daniel Delprato, qui s’est rendu sur place ce matin pour vérifier les témoignages, nous l’a également confirmé, même s’il n’a rien vu lui-même. Pour certains, ce pourrait être Vénus qui est visible à la même heure. Mais cette hypothèse est contestée par un astronome du Puy-de-Dôme que nous avons joint. Ecoutez tout d’abord le témoignage de l’habitante de Fransèches:

écoutez interview

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Mise à jour Area 51Blog, le: 24/09/2013 à : 18h35.

area51blog


L’avenir de l’Humanité parmi les milliards de Terre(s) présentes dans notre galaxie

01/08/2012

Vue d’artiste représentant un coucher de Soleil vu depuis la super-Terre Gliese 667Cc
Credit:ESO/L. Calçada – http://www.eso.org/public/france/im…

L’avenir de l’Humanité parmi les milliards de Terre(s) présentes dans notre galaxie.


La Terre en timelapse vue de l’ISS

04/12/2011

"Ce que Superman aurait pu voir, ce sont des “Supermen” qui l’ont vu (Around the World in 90 Minutes )"

Belles images à découvrir en vidéo sur un blogue Sympa 


Objets volants identifiés ou non, avez-vous donc une âme ?

24/09/2011

Info envoyée par Denis Boily – Source: http://www.lasavoie.fr

Phénomènes inexpliqués, apparitions, boules de feu, tâches dans le ciel… Et la fiction qui alimente nos fantasmes. Les questions fascinent tandis que notre ignorance en la matière sème le doute.


Il est temps de mettre fin aux rumeurs.

Non, Bruce Willis ne sauvera pas le monde en faisant exploser une charge nucléaire sur un astéroïde grand comme le Texas. Et il n’est pas acté que les extra-terrestres s’intéressent à notre planète au point de la visiter aussi fréquemment que l’on voit d’apparitions dans le ciel étoilé. « En astronomie, il n’y a pas de place à l’abstraction. Tout s’explique de façon rationnelle », commence Stéphane Clément, président du Club Astronomique Savoie Lactée. « Tous les phénomènes auxquels nous avons assisté ont fini par être explicités ». Voici qui met fin à toute spéculation sur ces brouettes volantes aperçues ça et là, ou à ces boules lumineuses clignotantes. Ou quand notre esprit d’illuminé tardif se heurte à la logique et la raison. L’astronome n’a donc pas la tête dans les étoiles ? « Il est là pour comprendre où l’on vit » explique Gilbert Collombet, ex président dudit club. « Ce qui se passe sur Terre est aussi important que ce qu’il y a là-haut. La météorologie, la géologie ou l’étude des particules élémentaires sont autant de sujets qui nous concernent ». Les mouvements des nuages, la tectonique des plaques ou encore l’étude du fond des océans sontparmi les matières nourricières de l’astronome. « Les gens viennent nous voir par passion, toujours, mais aussi parce qu’ils s’interrogent. En astronomie, l’amateur peut venir en aide au professionnel » .

Eau = vie ? Un raccourci…
Des questions, le plus souvent sur des événements étranges, survenant dans un ciel dégagé. En Savoie, les apparitions d’ovnis ont régulièrement défrayé la chronique : les blogs s’amoncellent, les rumeurs faisant état d’un "point lumineux qui glissait ou flottait" (août 2010) du côté d’Aigueblanche ou d’une boule de feu au-dessus de Bourg-Saint-Maurice, en novembre 1998 mènent le commun des mortels à fantasmer tous azimuts autour de la vie extra-terrestre. « Aujourd’hui, certains scientifiques sont convaincus qu’il y a eu de l’eau sur Mars, ce qui n’est pas admis par tous, et qui ne signifie pas nécessairement présence de vie. Eau = vie, c’est un raccourci rapide » tranche Stéphane. « Ensuite, ces points, ces boules, ces mouvements ont une explication », constate Gilbert Collombet. « Une fois, nous étions plusieurs à assister au même phénomène, une trace derrière un point lumineux. Nous étions perplexes et nous avons appris par la suite que ce n’était que la station ISS qui dégageait son excédent d’eau, ce qui a produit ce panache que nous n’expliquions pas ». Autre exemple, les iridiums, ces instants de luminosité intense, comme des flashs, dûs en réalité à un satellite en rotation dont les panneaux réverbèrent la lumière du soleil. « Cette histoire de la tête aperçue sur Mars », reprend Stéphane, « n’était qu’un effet de lumière, et pourtant, elle avait fait parler d’elle, dans les années 80 » ! Voilà de quoi renvoyer les apprentis-enquêteurs aux affaires paranormales à leurs études.

À quand la prochaine extinction ?

Le mythe le plus prégnant reste toutefois celui de l’astéroïde, qui viendra un jour éteindre la vie sur Terre. « C’est la question qui revient le plus souvent, plus que les petits hommes verts. Il en tombe en permanence et on les voit très bien, ce sont les étoiles filantes.
Lorsqu’elles frappent le sol, ce sont des météores », explique Gilbert. « Quoi qu’il arrive, la vie dominante sera éradiquée une 6e fois ». Sixième car les dinosaures furent la 5e espèce de vie régnante sur Terre détruite par ce fameux caillou tombé sur le Golfe du Mexique. « Il y a, entre Jupiter et Mars une grosse ceinture d’astéroïdes… Le prochain viendra probablement de là » On vous laisse imaginer qu’il ne s’agit pas du B612, lieu de villégiature du Petit Prince. « Pas besoin d’un morceau grand comme la Guadeloupe… Juste un petit caillou de 20 km suffirait à tout anéantir », tout comme le feraient un volcan terrestre, sous-marin ou un nuage de poussière bloquant la lumière solaire. Quant au soleil, il viendra, lui aussi, à faire des siennes : « dans 4, 5 milliards d’années, lorsqu’il aura bouffé tout son hydrogène… » Bref, on en apprend de belles. « 90 % des découvertes ont été réfléchies en amont », confie Gilbert. « Mais tout est en mouvement. Tous les 50 ans, les coordonnées spatiales évoluent, on change de calendrier. Aujourd’hui, on fonctionne selon le calendrier 2000, dans 50 ans, il sera différent. Même notre matériel est prototype. Il y tant de choses à voir, hormis les étoiles… Des nébuleuses, des galaxies, des amas d’étoiles… » De choses à savoir, aussi, comme le fait qu’une journée sur Vénus est plus longue qu’une année (243 jours terrestres contre 242), que celle-ci tourne d’Est en Ouest, et non d’Ouest en Est comme les autres planètes, qu’il y a 500 millions d’années, les jours duraient 21 heures, ou encore qu’il nous faudrait 80 ans pour aller sur Saturne…
Un désintérêt du public pour l’étude des astres
Malgré tout, il semble que la tendance penche pour un désintérêt général pour l’astronomie. « Qui a pu assister au dernier lancement d’une navette vers la station internationale » ? s’interrogent nos deux compères. « Qui sait qu’ils ont été nombreux outre le trio d’Apollo XI, à avoir posé le pied sur la Lune ? Aujourd’hui, seuls les Chinois ou les Indiens paraissent vouloir poursuivre la conquête spatiale… » Ajoutons que sur 42 missions d’exploration de Mars, 24 ont échoué… « L’astronomie, ce ne sont ni les grosses têtes ni les gros calculs. Ce côté scientifique rebute les gens. Elle se pratique comme on joue au foot, chaque personne a quelque chose à nous apporter. Si on pouvait avoir un observatoire, à l’abri des lumières, avec un télescope pro ». Cette lumière, ennemie de l’observation, comme le dénonce Gilbert : « A Albertville, en levant la tête, vous verrez, disons, 20 étoiles. Depuis Tamié, 400 et à 2500m, vous en verrez 1800 à 2000 » . Comment donc donner aux gens l’envie d’avoir envie ? « Qu’ils viennent se faire plaisir avec ce qu’ils ont. Il y aura toujours quelque chose à voir… »
JÉRÔME BOIS

Club d’Astronomie Savoie Lactée, 45 place Montmain, Ugine.

Journal La Savoie


Un astronome irlandais dit qu’il a réussi à observer des OVNIS

30/04/2011

Il dit qu’il peut maintenant prédire quand ils apparaissent.
Par KATE KICKEY  – Sous la direction de  Irish Central

Traduction Area51blog

Eamonn Ansbro being hoisted to of one of the largest private owned telescopes anywhere in the world (36-inch reflector)

Eamonn Ansbro, un astronome basé à Roscommon base, a attiré l’attention des médias en prétendant que ses recherches ont mis au jour des preuves de l’activité extraterrestre. Maintenant, les habitants de  Boyle veut mettre la ville sur la carte en créant un centre Ufologique.

Au cours des 20 dernières années Ansbro, de la ville de Boyle, a effectué des  recherches sur l’intelligence extraterrestre. Ansbro donne des présentations dans le monde entier, dont une au gouvernement français.

Bien que son travail peut sembler inhabituelle et controversé, il insiste sur le fait qu’il est effectué  «scientifiquement». Le travail de Ansbro  a été publié par l’Agence spatiale européenne et il travaille au sein d’un groupe de scientifiques a appelé OSETI (Optical Search for Extra-Terrestrial Intelligence).

Son travail récent montre que les engins extraterrestres suivent des chemins définis autour de la terre. Dans sa ville natale de Boyle Ansbro a mis en place un "appareil photo plein ciel" pour surveiller l’hémisphère céleste entière autour de l’horloge. L’appareil qui se compose de 11 caméras enregistrent tout ce qui bouge ou qui est inhabituel. Ansbro, avec d’autres scientifiques, a rassemblé les données qui suggèrent que les vaisseaux spatiaux sont autour de la terre.

Il a expliqué "En prenant toutes les données et les appliquant à cette théorie, nous avons constaté que cela correspond à des graphiques informatisés du temps et que nous pouvons prévoir le moment où les observations à venir se produiront et nous avons constaté que cela s’est produit à Boyle."

Il se réfère au thème comme des «objets volant identifiés" plutôt que des ovnis.

Faisant la comparaison avec Roswell, Nouveau-Mexique, il a déclaré: «le potentiel touristique est énorme." at-il dit, d’établir des comparaisons avec le centre OVNI à Roswell au Nouveau-Mexique, qui attire un nombre énorme de visiteurs chaque année et un autre centre d’ovnis  au Japon.

Il dit à son journal local Herald Roscommon, "Nous n’avons pas prouvé notre découverte à la communauté scientifique et n’avons pas encore  les ressources, mais nous pouvons montrer que des vaisseaux spatiaux extraterrestres sont sur ​​des trajectoires orbitales autour de la terre."


Opération VisionLune

22/04/2011

Agenda > Opération VisionLune

Le 23/04/2011 à 00:00

Toute la France – Toutes les villes

Contact : lequipeastropleiades@live.fr – Site Internet

Durée :6 Heures

Tarif :Aucun

De minuit jusqu’à l’aube, participez à une observation commune de la Lune, depuis chez vous! Partout en France, des astronomes vont pointer leurs télescopes et caméras vers des cratères et autres zones lunaires pour les étudier… L’objectif est de comprendre ce qui n’est pas étudié par les autres scientifiques. Si vous possédez un télescope ou une lunette, joignez-vous à nous!

L’inscription (gratuite) se fait à cette adresse:  http://vision-lune.xooit.fr/index.php 

Affiche officielle


Instrument Harps-N: la chasse aux exoplanètes 2.0

30/03/2011

et

Propose cet article scientifique :source:http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=8886

Astronomie
Posté par Adrien le Mercredi 30 Mars 2011 à 00:00:28 // Icone partage sur Facebook Icone partage sur Twitter
Instrument Harps-N: la chasse aux exoplanètes 2.0
Un nouveau chapitre significatif est en train (En transport ferroviaire, un train consiste en une suite de véhicules qui circulent le long de guides pour transporter des voyageurs ou des marchandises d’un point à un autre. Ces guides sont le plus souvent deux rails métalliques, mais peuvent aussi être un monorail, un…) de s’écrire dans l’histoire de la chasse aux planètes situées hors de notre système solaire (Le système solaire est le nom donné au système planétaire composé du Soleil et des objets célestes gravitant autour de lui. Par extension, le terme système solaire peut parfois être employé pour désigner d’autres systèmes…). L’Observatoire astronomique de l’Université de Genève (UNIGE) vient en effet de signer un accord qui marque le lancement officiel du projet (Un projet est – dans un contexte professionnel – une aventure temporaire entreprise dans le but de créer un produit ou un service unique:) Harps-N. L’objectif de cet accord est de doter rapidement Harps, l’instrument le plus performant pour la recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Par extension métonymique, la recherche scientifique désigne également le cadre social, économique, institutionnel…) d’exoplanètes depuis le sol, d’un frère jumeau dans l’hémisphère nord (Le nord est un point cardinal, opposé au sud.), qui permettra donc d’explorer toute cette partie de l’espace. Fruit d’un partenariat avec l’INAF (Institut national d’astrophysique, Italie), ce projet (Un projet est – dans un contexte professionnel – une aventure temporaire entreprise dans le but de créer un produit ou un service unique:) préside donc à la création d’un nouvel instrument de précision, qui sera installé au foyer du TNG (Telescopio nazionale galileo): le télescope (Un télescope (du grec tele signifiant « loin » et skopein signifiant « regarder, voir ») est un instrument optique qui permet d’augmenter la taille apparente des objets observés et…) de 3,6m de l’INAF aux Iles Canaries.

Vue d’artiste d’une exoplanète dans le système Gliese 667

"Nous avons réussi à monter une collaboration prometteuse entre plusieurs instituts afin de construire une copie de Harps dans l’hémisphère nord", annonce Francesco Pepe, chercheur (Un chercheur (fem. chercheuse) désigne une personne dont le métier consiste à faire de la recherche. Il est difficile de bien cerner le métier de chercheur tant…) à l’Observatoire astronomique de l’UNIGE et responsable scientifique (Un scientifique est une personne qui se consacre à l’étude d’une science ou des sciences et qui se consacre à l’étude d’un domaine avec la rigueur et les méthodes scientifiques.) du projet Harps-N. "Nous espérons que cet instrument sera au moins aussi performant que son jumeau du Sud (Sud est un nom :)."

Pour Tommaso Maccaro, président de l’INAF, "cet accord va permettre à la communauté astronomique italienne d’accéder à un outil (Un outil est un objet finalisé utilisé par un être vivant dans le but d’augmenter son efficacité naturelle dans l’action. Cette augmentation se traduit par la simplification des actions entreprises, par une plus…) de haute précision et essentiel dans le domaine de la recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Par extension métonymique, la recherche scientifique désigne également le cadre social, économique, institutionnel…) d’exoplanètes. De plus, le Telescopio nazionale galileo (Galileo est le nom du futur système de positionnement par satellites européen, en test depuis 2004, qui commencera à être utilisable en 2010 et le sera…) de l’INAF va permettre aux astrophysiciens italiens de jouer désormais un rôle décisif dans cet important domaine de recherche."

Harps, phase 2.0

Pour mémoire (D’une manière générale, la mémoire est le stockage de l’information. C’est aussi le souvenir d’une information.), les instruments Harps (High accuracy radial velocity planet searcher) sont des spectrographes de précision, conçus dans le but de détecter et de caractériser des exoplanètes semblables à la Terre (La Terre, foyer de l’humanité, est surnommée la planète bleue. C’est la troisième planète du système solaire en partant du Soleil.), du point (Graphie) de vue de la masse (La masse est une propriété fondamentale de la matière qui se manifeste à la fois par l’inertie des corps et leur interaction gravitationnelle.) comme de la structure. Ils permettent également de faire des études astérosismologiques. Le premier Harps, opérant sur le télescope (Un télescope (du grec tele signifiant « loin » et skopein signifiant « regarder, voir ») est un instrument optique qui permet d’augmenter la taille apparente des objets observés et…) de 3,6m de l’ESO à La Silla, dans les Andes chiliennes, a déjà permis de découvrir une centaine de nouvelles planètes, dont les plus légères découvertes à ce jour (Le jour ou la journée est l’intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c’est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à minuit heure locale) et sa durée dépendent…).

Grâce à sa localisation au-dessus de l’équateur, Harps-N aura une position privilégiée pour observer la région du Cygne et de la Lyre. Dans le domaine des exoplanètes, c’est un avantage certain: le satellite Kepler, lancé par la NASA (La National Aeronautics and Space Administration (« Administration nationale de l’aéronautique et de l’espace ») plus connue sous son abréviation NASA, est l’agence gouvernementale responsable du…) en mars 2009 et dédié à la recherche d’exo-Terres, a détecté plus de mille candidats potentiels dans cette région du ciel (Le ciel est l’atmosphère de la Terre telle qu’elle est vue par les êtres humains depuis le sol de la planète.). Afin de mesurer leur masse (La masse est une propriété fondamentale de la matière qui se manifeste à la fois par l’inertie des corps et leur interaction gravitationnelle.) et de s’assurer qu’il s’agisse réellement de planètes, les astronomes doivent pouvoir étudier le mouvement des étoiles concernées et analyser les petites perturbations dues à l’effet gravitationnel de corps en orbite (En mécanique céleste, une orbite est la trajectoire que décrit dans l’espace un corps autour d’un autre corps sous l’effet de la gravitation.) autour de ces étoiles. Cela nécessite un suivi de ces étoiles sur le long terme, par des mesures de haute précision depuis le sol. Harps-N, de par ses spécificités, pourrait ainsi devenir le partenaire privilégié de Kepler dans la quête de nouveaux mondes hors du système solaire (Le système solaire est le nom donné au système planétaire composé du Soleil et des objets célestes gravitant autour de lui. Par extension, le terme système solaire peut parfois être employé pour désigner d’autres systèmes…).

Partenariat entre Kepler et Harps-N"Les capacités uniques de Kepler et de Harps-N vont pouvoir se combiner pour nous donner une compréhension nouvelle quant à la nature des exoplanètes" explique Dave Latham (La Société Latham est une société de construction aéronautique créée en 1916 à Caudebec-en-Caux, en bordure de la Seine. Elle construit des hydravions au profit de la Marine nationale. Cette activité se poursuit…), co-responsable du projet et représentant des partenaires américains (le Smithsonian Astrophsyical Observatory, le Harvard College Observatory et la Harvard University Origins of Life Initiative).

Source: UNIGE – Université de Genève
Illustration: © ESO/L. Calçada

Il faut encore signaler que le projet Harps-N s’inscrit dans une collaboration de plus longue date, un consortium international mené par l’Observatoire astronomique de l’UNIGE et composé en outre de l’INAF (Italie), du Harvard Smithsonian Astrophysical Observatory, du Harvard College Observatory et du Harvard University  Origins of Life Initiative (Etats-Unis), de l’Université de St Andrews and Edinburgh, ainsi que de la Queens University de Belfast (Royaume-Uni).

Les partenaires du projet bénéficieront de 80 nuits d’observation, garanties par année, sur Harps-N et sur le TNG. Le nouveau joyau des astrophysiciens l’UNIGE est en cours de construction à l’Observatoire genevois. Sa mise en service est programmée pour début avril 2012.


Exoplanètes

23/03/2011

Les exoplanètes

Depuis quelques temps déjà, l’actualité de la science est fortement marquée par la découverte d’exoplanètes. On peut notamment parler du télescope spatial Kepler qui a récemment repéré un système solaire, comparable au notre, situé dans la constellation du Cygne. Cependant, ce genre de découverte n’est pas nouveau, puisque la recherche d’exoplanètes date de la fin du XXième siècle. 

Le télescope spatial Kepler (image d'artiste) 

Qu’est-ce qu’une exoplanète?

 Si tout le monde emploie ce terme aujourd’hui, sa signification n’est en revanche pas toujours bien connue. il faut d’abord savoir qu’une exoplanète est, comme son nom l’indique, une planète appartenant à un autre système solaire. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on utilise également le terme de « planète extrasolaire » pour les qualifier. Il s’agit d’un objet céleste qui tourne autour d’un soleil. Tout comme les planètes, les exoplanètes peuvent être telluriques (comme Mars), ou gazeuses (comme Jupiter ou Saturne). De même, on peut parler d’exoplanètes géantes ou naines. Dès lors, étant donné que chaque galaxie contient plusieurs milliards d’étoiles, on pourrait éventuellement penser qu’il existe autant d’exoplanètes que d’étoiles. Mais tous les soleils ne sont pas pourvus d’un système, et la quantité d’objets en orbite est aléatoire. 

A ce jour, on dénombre moins de 2000 exoplanètes…

 La chasse aux exoplanètes a commencé à partir des années 1990. A cette époque, les astronomes s’intéressaient tout juste à l’existence théorique de planètes situées en dehors de notre système solaire. C’est ainsi que la première exoplanète fut découverte en 1995 par l’Observatoire de Haute provence (OHP). Les instruments de recherche étaient, en ce temps-là, peu adaptés et peu nombreux. Depuis, la chasse aux exoplanètes s’est développée, et l’on trouve actuellement des télescopes conçus spécialement, voire même des observatoires entièrement dédiés aux exoplanètes. Ainsi, au début des années 2000, on ne parvenait à déceller qu’une dizaine de planètes extrasolaires par an. La fréquence de découverte a progressivement augmenté, et aujourd’hui, on découvre plus d’une cinquantaine d’exoplanètes chaque année. Au 15 Mars 2011, on comptait environ 540 exoplanètes connues des astronomes, et depuis, environ 1200 objets célestes trouvés par le télescope spatial Kepler sont actuellement étudiés pour savoir s’il s’agit d’exoplanètes.La suite

vidéo: youtube

Une exoplanète, ou planète extrasolaire, est une planète orbitant autour d’une étoile autre que le Soleil. La plupart des exoplanètes découvertes à ce jour orbitent autour d’étoiles situées à moins de 400 années-lumière du système solaire.
Dès le 17e siècle apparait l’idée de planètes hors du système solaire, mais c’est au cours du 19e siècle que les exoplanètes sont devenues l’objet de recherches de quelques scientifiques. Beaucoup d’astronomes supposaient qu’elles pourraient exister, mais aucun moyen technique d’observation ne permettait de prouver leur existence. On ne pouvait pas les rechercher, les dénombrer, ou savoir si elles seraient similaires ou pas aux planètes connues de notre propre système solaire. La distance, mais aussi le manque de luminosité de ces objets célestes si petits en comparaison des étoiles autour desquelles ils orbitent ont rendu leur détection impossible. Ce n’est que dans les années 1990 que les premières sont détectées de manière indirecte, puis depuis 2008 de manière directe. La plupart des autres ont été détectées par l’effet Doppler-Fizeau. En date du 5 janvier 2011, 519 exoplanètes ont été découvertes, presque toutes de masse supérieure à celle de la Terre1.
Un biais dans les méthodes de détection utilisées fait que l’on a détecté majoritairement des planètes assez particulières comparées à celles présentes dans le système solaire. La découverte de ces planètes a obligé les astronomes à revoir les modèles de formations des systèmes planétaires qu’ils avaient élaborés en se basant sur le système solaire.
Depuis que les méthodes se sont améliorées, nombre de travaux en ce domaine visent à mettre en évidence des planètes ressemblant à la Terre et pouvant héberger une vie comparable à celle qui y existe.

2 vidéos

La suite


Astropleiades et conseils en astronomie sur Ufoetscience

23/12/2010

Sylvain vient d’ouvrir  sur son site Ufoetscience une rubrique pour Eclipse (administrateur d’Astropleïades) consacrée aux  conseils pratiques en astronomie. Je ne peux que saluer cette entente et amitié entre administrateurs de sites différents et complémentaires comme le sont l’astronomie et l’ufologie.

 

Pour y accéder cliquez ici :)

 


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