
Vue d’artiste représentant un coucher de Soleil vu depuis la super-Terre Gliese 667Cc
Credit:ESO/L. Calçada – http://www.eso.org/public/france/im…
L’avenir de l’Humanité parmi les milliards de Terre(s) présentes dans notre galaxie.

Vue d’artiste représentant un coucher de Soleil vu depuis la super-Terre Gliese 667Cc
Credit:ESO/L. Calçada – http://www.eso.org/public/france/im…
L’avenir de l’Humanité parmi les milliards de Terre(s) présentes dans notre galaxie.
"Ce que Superman aurait pu voir, ce sont des “Supermen” qui l’ont vu (Around the World in 90 Minutes )"
Info envoyée par Denis Boily – Source: http://www.lasavoie.fr
Phénomènes inexpliqués, apparitions, boules de feu, tâches dans le ciel… Et la fiction qui alimente nos fantasmes. Les questions fascinent tandis que notre ignorance en la matière sème le doute.
Il est temps de mettre fin aux rumeurs.
Non, Bruce Willis ne sauvera pas le monde en faisant exploser une charge nucléaire sur un astéroïde grand comme le Texas. Et il n’est pas acté que les extra-terrestres s’intéressent à notre planète au point de la visiter aussi fréquemment que l’on voit d’apparitions dans le ciel étoilé. « En astronomie, il n’y a pas de place à l’abstraction. Tout s’explique de façon rationnelle », commence Stéphane Clément, président du Club Astronomique Savoie Lactée. « Tous les phénomènes auxquels nous avons assisté ont fini par être explicités ». Voici qui met fin à toute spéculation sur ces brouettes volantes aperçues ça et là, ou à ces boules lumineuses clignotantes. Ou quand notre esprit d’illuminé tardif se heurte à la logique et la raison. L’astronome n’a donc pas la tête dans les étoiles ? « Il est là pour comprendre où l’on vit » explique Gilbert Collombet, ex président dudit club. « Ce qui se passe sur Terre est aussi important que ce qu’il y a là-haut. La météorologie, la géologie ou l’étude des particules élémentaires sont autant de sujets qui nous concernent ». Les mouvements des nuages, la tectonique des plaques ou encore l’étude du fond des océans sontparmi les matières nourricières de l’astronome. « Les gens viennent nous voir par passion, toujours, mais aussi parce qu’ils s’interrogent. En astronomie, l’amateur peut venir en aide au professionnel » .
Eau = vie ? Un raccourci…
Des questions, le plus souvent sur des événements étranges, survenant dans un ciel dégagé. En Savoie, les apparitions d’ovnis ont régulièrement défrayé la chronique : les blogs s’amoncellent, les rumeurs faisant état d’un "point lumineux qui glissait ou flottait" (août 2010) du côté d’Aigueblanche ou d’une boule de feu au-dessus de Bourg-Saint-Maurice, en novembre 1998 mènent le commun des mortels à fantasmer tous azimuts autour de la vie extra-terrestre. « Aujourd’hui, certains scientifiques sont convaincus qu’il y a eu de l’eau sur Mars, ce qui n’est pas admis par tous, et qui ne signifie pas nécessairement présence de vie. Eau = vie, c’est un raccourci rapide » tranche Stéphane. « Ensuite, ces points, ces boules, ces mouvements ont une explication », constate Gilbert Collombet. « Une fois, nous étions plusieurs à assister au même phénomène, une trace derrière un point lumineux. Nous étions perplexes et nous avons appris par la suite que ce n’était que la station ISS qui dégageait son excédent d’eau, ce qui a produit ce panache que nous n’expliquions pas ». Autre exemple, les iridiums, ces instants de luminosité intense, comme des flashs, dûs en réalité à un satellite en rotation dont les panneaux réverbèrent la lumière du soleil. « Cette histoire de la tête aperçue sur Mars », reprend Stéphane, « n’était qu’un effet de lumière, et pourtant, elle avait fait parler d’elle, dans les années 80 » ! Voilà de quoi renvoyer les apprentis-enquêteurs aux affaires paranormales à leurs études.
À quand la prochaine extinction ?
Le mythe le plus prégnant reste toutefois celui de l’astéroïde, qui viendra un jour éteindre la vie sur Terre. « C’est la question qui revient le plus souvent, plus que les petits hommes verts. Il en tombe en permanence et on les voit très bien, ce sont les étoiles filantes.
Lorsqu’elles frappent le sol, ce sont des météores », explique Gilbert. « Quoi qu’il arrive, la vie dominante sera éradiquée une 6e fois ». Sixième car les dinosaures furent la 5e espèce de vie régnante sur Terre détruite par ce fameux caillou tombé sur le Golfe du Mexique. « Il y a, entre Jupiter et Mars une grosse ceinture d’astéroïdes… Le prochain viendra probablement de là » On vous laisse imaginer qu’il ne s’agit pas du B612, lieu de villégiature du Petit Prince. « Pas besoin d’un morceau grand comme la Guadeloupe… Juste un petit caillou de 20 km suffirait à tout anéantir », tout comme le feraient un volcan terrestre, sous-marin ou un nuage de poussière bloquant la lumière solaire. Quant au soleil, il viendra, lui aussi, à faire des siennes : « dans 4, 5 milliards d’années, lorsqu’il aura bouffé tout son hydrogène… » Bref, on en apprend de belles. « 90 % des découvertes ont été réfléchies en amont », confie Gilbert. « Mais tout est en mouvement. Tous les 50 ans, les coordonnées spatiales évoluent, on change de calendrier. Aujourd’hui, on fonctionne selon le calendrier 2000, dans 50 ans, il sera différent. Même notre matériel est prototype. Il y tant de choses à voir, hormis les étoiles… Des nébuleuses, des galaxies, des amas d’étoiles… » De choses à savoir, aussi, comme le fait qu’une journée sur Vénus est plus longue qu’une année (243 jours terrestres contre 242), que celle-ci tourne d’Est en Ouest, et non d’Ouest en Est comme les autres planètes, qu’il y a 500 millions d’années, les jours duraient 21 heures, ou encore qu’il nous faudrait 80 ans pour aller sur Saturne…
Un désintérêt du public pour l’étude des astres
Malgré tout, il semble que la tendance penche pour un désintérêt général pour l’astronomie. « Qui a pu assister au dernier lancement d’une navette vers la station internationale » ? s’interrogent nos deux compères. « Qui sait qu’ils ont été nombreux outre le trio d’Apollo XI, à avoir posé le pied sur la Lune ? Aujourd’hui, seuls les Chinois ou les Indiens paraissent vouloir poursuivre la conquête spatiale… » Ajoutons que sur 42 missions d’exploration de Mars, 24 ont échoué… « L’astronomie, ce ne sont ni les grosses têtes ni les gros calculs. Ce côté scientifique rebute les gens. Elle se pratique comme on joue au foot, chaque personne a quelque chose à nous apporter. Si on pouvait avoir un observatoire, à l’abri des lumières, avec un télescope pro ». Cette lumière, ennemie de l’observation, comme le dénonce Gilbert : « A Albertville, en levant la tête, vous verrez, disons, 20 étoiles. Depuis Tamié, 400 et à 2500m, vous en verrez 1800 à 2000 » . Comment donc donner aux gens l’envie d’avoir envie ? « Qu’ils viennent se faire plaisir avec ce qu’ils ont. Il y aura toujours quelque chose à voir… »
JÉRÔME BOIS
Club d’Astronomie Savoie Lactée, 45 place Montmain, Ugine.
Journal La Savoie
Il dit qu’il peut maintenant prédire quand ils apparaissent.
Par KATE KICKEY – Sous la direction de Irish Central

Eamonn Ansbro being hoisted to of one of the largest private owned telescopes anywhere in the world (36-inch reflector)
Eamonn Ansbro, un astronome basé à Roscommon base, a attiré l’attention des médias en prétendant que ses recherches ont mis au jour des preuves de l’activité extraterrestre. Maintenant, les habitants de Boyle veut mettre la ville sur la carte en créant un centre Ufologique.
Au cours des 20 dernières années Ansbro, de la ville de Boyle, a effectué des recherches sur l’intelligence extraterrestre. Ansbro donne des présentations dans le monde entier, dont une au gouvernement français.
Bien que son travail peut sembler inhabituelle et controversé, il insiste sur le fait qu’il est effectué «scientifiquement». Le travail de Ansbro a été publié par l’Agence spatiale européenne et il travaille au sein d’un groupe de scientifiques a appelé OSETI (Optical Search for Extra-Terrestrial Intelligence).
Son travail récent montre que les engins extraterrestres suivent des chemins définis autour de la terre. Dans sa ville natale de Boyle Ansbro a mis en place un "appareil photo plein ciel" pour surveiller l’hémisphère céleste entière autour de l’horloge. L’appareil qui se compose de 11 caméras enregistrent tout ce qui bouge ou qui est inhabituel. Ansbro, avec d’autres scientifiques, a rassemblé les données qui suggèrent que les vaisseaux spatiaux sont autour de la terre.
Il a expliqué "En prenant toutes les données et les appliquant à cette théorie, nous avons constaté que cela correspond à des graphiques informatisés du temps et que nous pouvons prévoir le moment où les observations à venir se produiront et nous avons constaté que cela s’est produit à Boyle."
Il se réfère au thème comme des «objets volant identifiés" plutôt que des ovnis.
Faisant la comparaison avec Roswell, Nouveau-Mexique, il a déclaré: «le potentiel touristique est énorme." at-il dit, d’établir des comparaisons avec le centre OVNI à Roswell au Nouveau-Mexique, qui attire un nombre énorme de visiteurs chaque année et un autre centre d’ovnis au Japon.
Il dit à son journal local Herald Roscommon, "Nous n’avons pas prouvé notre découverte à la communauté scientifique et n’avons pas encore les ressources, mais nous pouvons montrer que des vaisseaux spatiaux extraterrestres sont sur des trajectoires orbitales autour de la terre."
Le 23/04/2011 à 00:00
Toute la France – Toutes les villes
Contact : lequipeastropleiades@live.fr – Site Internet
Durée :6 Heures
Tarif :Aucun
De minuit jusqu’à l’aube, participez à une observation commune de la Lune, depuis chez vous! Partout en France, des astronomes vont pointer leurs télescopes et caméras vers des cratères et autres zones lunaires pour les étudier… L’objectif est de comprendre ce qui n’est pas étudié par les autres scientifiques. Si vous possédez un télescope ou une lunette, joignez-vous à nous!
L’inscription (gratuite) se fait à cette adresse: http://vision-lune.xooit.fr/index.php
Propose cet article scientifique :source:http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=8886
"Nous avons réussi à monter une collaboration prometteuse entre plusieurs instituts afin de construire une copie de Harps dans l’hémisphère nord", annonce Francesco Pepe, chercheur (Un chercheur (fem. chercheuse) désigne une personne dont le métier consiste à faire de la recherche. Il est difficile de bien cerner le métier de chercheur tant…) à l’Observatoire astronomique de l’UNIGE et responsable scientifique (Un scientifique est une personne qui se consacre à l’étude d’une science ou des sciences et qui se consacre à l’étude d’un domaine avec la rigueur et les méthodes scientifiques.) du projet Harps-N. "Nous espérons que cet instrument sera au moins aussi performant que son jumeau du Sud (Sud est un nom :)."
Pour Tommaso Maccaro, président de l’INAF, "cet accord va permettre à la communauté astronomique italienne d’accéder à un outil (Un outil est un objet finalisé utilisé par un être vivant dans le but d’augmenter son efficacité naturelle dans l’action. Cette augmentation se traduit par la simplification des actions entreprises, par une plus…) de haute précision et essentiel dans le domaine de la recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Par extension métonymique, la recherche scientifique désigne également le cadre social, économique, institutionnel…) d’exoplanètes. De plus, le Telescopio nazionale galileo (Galileo est le nom du futur système de positionnement par satellites européen, en test depuis 2004, qui commencera à être utilisable en 2010 et le sera…) de l’INAF va permettre aux astrophysiciens italiens de jouer désormais un rôle décisif dans cet important domaine de recherche."
Pour mémoire (D’une manière générale, la mémoire est le stockage de l’information. C’est aussi le souvenir d’une information.), les instruments Harps (High accuracy radial velocity planet searcher) sont des spectrographes de précision, conçus dans le but de détecter et de caractériser des exoplanètes semblables à la Terre (La Terre, foyer de l’humanité, est surnommée la planète bleue. C’est la troisième planète du système solaire en partant du Soleil.), du point (Graphie) de vue de la masse (La masse est une propriété fondamentale de la matière qui se manifeste à la fois par l’inertie des corps et leur interaction gravitationnelle.) comme de la structure. Ils permettent également de faire des études astérosismologiques. Le premier Harps, opérant sur le télescope (Un télescope (du grec tele signifiant « loin » et skopein signifiant « regarder, voir ») est un instrument optique qui permet d’augmenter la taille apparente des objets observés et…) de 3,6m de l’ESO à La Silla, dans les Andes chiliennes, a déjà permis de découvrir une centaine de nouvelles planètes, dont les plus légères découvertes à ce jour (Le jour ou la journée est l’intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c’est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à minuit heure locale) et sa durée dépendent…).
Grâce à sa localisation au-dessus de l’équateur, Harps-N aura une position privilégiée pour observer la région du Cygne et de la Lyre. Dans le domaine des exoplanètes, c’est un avantage certain: le satellite Kepler, lancé par la NASA (La National Aeronautics and Space Administration (« Administration nationale de l’aéronautique et de l’espace ») plus connue sous son abréviation NASA, est l’agence gouvernementale responsable du…) en mars 2009 et dédié à la recherche d’exo-Terres, a détecté plus de mille candidats potentiels dans cette région du ciel (Le ciel est l’atmosphère de la Terre telle qu’elle est vue par les êtres humains depuis le sol de la planète.). Afin de mesurer leur masse (La masse est une propriété fondamentale de la matière qui se manifeste à la fois par l’inertie des corps et leur interaction gravitationnelle.) et de s’assurer qu’il s’agisse réellement de planètes, les astronomes doivent pouvoir étudier le mouvement des étoiles concernées et analyser les petites perturbations dues à l’effet gravitationnel de corps en orbite (En mécanique céleste, une orbite est la trajectoire que décrit dans l’espace un corps autour d’un autre corps sous l’effet de la gravitation.) autour de ces étoiles. Cela nécessite un suivi de ces étoiles sur le long terme, par des mesures de haute précision depuis le sol. Harps-N, de par ses spécificités, pourrait ainsi devenir le partenaire privilégié de Kepler dans la quête de nouveaux mondes hors du système solaire (Le système solaire est le nom donné au système planétaire composé du Soleil et des objets célestes gravitant autour de lui. Par extension, le terme système solaire peut parfois être employé pour désigner d’autres systèmes…).
Il faut encore signaler que le projet Harps-N s’inscrit dans une collaboration de plus longue date, un consortium international mené par l’Observatoire astronomique de l’UNIGE et composé en outre de l’INAF (Italie), du Harvard Smithsonian Astrophysical Observatory, du Harvard College Observatory et du Harvard University Origins of Life Initiative (Etats-Unis), de l’Université de St Andrews and Edinburgh, ainsi que de la Queens University de Belfast (Royaume-Uni).
Les partenaires du projet bénéficieront de 80 nuits d’observation, garanties par année, sur Harps-N et sur le TNG. Le nouveau joyau des astrophysiciens l’UNIGE est en cours de construction à l’Observatoire genevois. Sa mise en service est programmée pour début avril 2012.

Depuis quelques temps déjà, l’actualité de la science est fortement marquée par la découverte d’exoplanètes. On peut notamment parler du télescope spatial Kepler qui a récemment repéré un système solaire, comparable au notre, situé dans la constellation du Cygne. Cependant, ce genre de découverte n’est pas nouveau, puisque la recherche d’exoplanètes date de la fin du XXième siècle.
Qu’est-ce qu’une exoplanète?
Si tout le monde emploie ce terme aujourd’hui, sa signification n’est en revanche pas toujours bien connue. il faut d’abord savoir qu’une exoplanète est, comme son nom l’indique, une planète appartenant à un autre système solaire. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on utilise également le terme de « planète extrasolaire » pour les qualifier. Il s’agit d’un objet céleste qui tourne autour d’un soleil. Tout comme les planètes, les exoplanètes peuvent être telluriques (comme Mars), ou gazeuses (comme Jupiter ou Saturne). De même, on peut parler d’exoplanètes géantes ou naines. Dès lors, étant donné que chaque galaxie contient plusieurs milliards d’étoiles, on pourrait éventuellement penser qu’il existe autant d’exoplanètes que d’étoiles. Mais tous les soleils ne sont pas pourvus d’un système, et la quantité d’objets en orbite est aléatoire.
A ce jour, on dénombre moins de 2000 exoplanètes…
La chasse aux exoplanètes a commencé à partir des années 1990. A cette époque, les astronomes s’intéressaient tout juste à l’existence théorique de planètes situées en dehors de notre système solaire. C’est ainsi que la première exoplanète fut découverte en 1995 par l’Observatoire de Haute provence (OHP). Les instruments de recherche étaient, en ce temps-là, peu adaptés et peu nombreux. Depuis, la chasse aux exoplanètes s’est développée, et l’on trouve actuellement des télescopes conçus spécialement, voire même des observatoires entièrement dédiés aux exoplanètes. Ainsi, au début des années 2000, on ne parvenait à déceller qu’une dizaine de planètes extrasolaires par an. La fréquence de découverte a progressivement augmenté, et aujourd’hui, on découvre plus d’une cinquantaine d’exoplanètes chaque année. Au 15 Mars 2011, on comptait environ 540 exoplanètes connues des astronomes, et depuis, environ 1200 objets célestes trouvés par le télescope spatial Kepler sont actuellement étudiés pour savoir s’il s’agit d’exoplanètes.La suite
vidéo: youtube
Une exoplanète, ou planète extrasolaire, est une planète orbitant autour d’une étoile autre que le Soleil. La plupart des exoplanètes découvertes à ce jour orbitent autour d’étoiles situées à moins de 400 années-lumière du système solaire.
Dès le 17e siècle apparait l’idée de planètes hors du système solaire, mais c’est au cours du 19e siècle que les exoplanètes sont devenues l’objet de recherches de quelques scientifiques. Beaucoup d’astronomes supposaient qu’elles pourraient exister, mais aucun moyen technique d’observation ne permettait de prouver leur existence. On ne pouvait pas les rechercher, les dénombrer, ou savoir si elles seraient similaires ou pas aux planètes connues de notre propre système solaire. La distance, mais aussi le manque de luminosité de ces objets célestes si petits en comparaison des étoiles autour desquelles ils orbitent ont rendu leur détection impossible. Ce n’est que dans les années 1990 que les premières sont détectées de manière indirecte, puis depuis 2008 de manière directe. La plupart des autres ont été détectées par l’effet Doppler-Fizeau. En date du 5 janvier 2011, 519 exoplanètes ont été découvertes, presque toutes de masse supérieure à celle de la Terre1.
Un biais dans les méthodes de détection utilisées fait que l’on a détecté majoritairement des planètes assez particulières comparées à celles présentes dans le système solaire. La découverte de ces planètes a obligé les astronomes à revoir les modèles de formations des systèmes planétaires qu’ils avaient élaborés en se basant sur le système solaire.
Depuis que les méthodes se sont améliorées, nombre de travaux en ce domaine visent à mettre en évidence des planètes ressemblant à la Terre et pouvant héberger une vie comparable à celle qui y existe.
Ce site se consacre à l’ astronomie, la surveillance du ciel, mais se spécialise en particulier à l’ étude de la lune.
Les analyses se portent surtout sur les éventuelles anomalies lunaires .
Ce qui permet de vérifier les déclarations officielles.
L’ administrateur travaille sur le terrain et s’est construit une petite base de données sympa , ainsi il possède du matériel fiable, pour observer et analyser ses observations. Il organise dans sa région dès que possible des veillées surveillance du ciel avec télescope , jumelles etc….
Il est partenaire des sites ufoetscience , astropleïades , area51, la médiathèque et index ufologique et spatial ainsi que RACE OVNI.
Nous sommes une équipe travaillant sur tous les aspects de surveillance, recherche et analyses spatiales & du ciel . Nico vous informe via son site de ses "captures". Lien ci-dessous:
Depuis la nuit des temps, l’Homme ne cesse d’observer le ciel. Tous ces points lumineux et ce grand disque blanc ont toujours fasciné les petits et les grands. Au cours des siècles, l’Homme a commencé à pouvoir expliquer les phénomènes célestes, et certaines inventions comme la lunette astronomique de Galilée ou le télescope de Newton ont permis de résoudre de nombreuses énigmes. Mais il reste néanmoins une question qui à ce jour n’a pas encore trouvé de réponse: parmi tous ces objets célestes, y a-t-il une ou plusieurs planètes abritant une autre forme de vie? Bien que l’astronomie existe depuis plusieurs millénaires, aucun astronome n’a pu y répondre jusqu’à présent.