Ovni à Cape Town – Afrique du Sud – Green Point Stadium

25/05/2012

Dossier 7:OVNI – Stephen Michalak – Falcon Lake 1967

28/09/2011

Note administration:

Ce cas est un RR2

Cette affaire est l’une des rares à posséder plusieurs éléments et ainsi est assez complète par rapport à d’autres témoignages, même si au final nous avons plus de questions que de réponses!

article source:http://www.thinesclaude.com/ovni-michalak.php

Le 19 mai 1967, Stephen Michalak à été sérieusement

 brûlé lors de ce qu’il a prétendu être une rencontre

 avec un OVNI aux abords du lac Falcon (Canada). Ce  jour là, Stephen Michalak, mécanicien de profession,  décida de passer le week-end dans le parc Whiteshell  pour s’adonner à son hobby : la géologie. Après une  nuit dans un motel de la route trans-canadienne,  Stephen partit en direction du lac Falcon vers 5h30. Vers 12h15, alors qu’il examinait une veine de quartz au bord d’une rivière, Stephen aperçut deux objets rouges métalliques de forme discoïdale, d’environ 1,50 mètre de diamètre, qui flottaient à quelques mètres du sol au-dessus de lui.

 

L’un des deux objets vint se poser près de Stephen tandis que l’autre prit de l’altitude et disparut derrière la frondaison des arbres. Reportant son attention sur l’objet posé au sol, le témoin remarqua une odeur de souffre ainsi qu’un léger sifflement.  Après quelques minutes d’observation, une trappe s’ouvrit dans l’objet et Stephen perçut des sons qu’il  assimila à des voix qui provenaient de l’ovni. Pensant  qu’il pouvait s’agir d’un appareil expérimental militaire, le témoin essaya d’appeler en anglais, en allemand ainsi qu’en français mais ne reçut aucune réponse. Revenu de sa surprise, Stephen s’approcha de l’objet et inspecta la trappe ouverte : il ne vit que d’étranges motifs lumineux se déplaçant dans une totale obscurité.Brusquement, la trappe fut obturée par trois panneaux coulissants et Stephen reporta son attention sur l’objet en passant sa main dessus.

Le contact lui évoqua celui du « verre dépoli ». Soudain, la toile des  gants que portait le témoin se mit à fondre, l’obligeant à rapidement  retirer sa main. Immédiatement, l’objet tourna sur lui-même, et Stephen se retrouva face à une grille d’une trentaine de centimètres de  large percée de trous. Un souffle chaud s’échappa des trous, embrasant  la chemise et le maillot de corps du témoin. Pris de panique, Stephen  arracha ses vêtements en feu et les jeta au sol tout en apercevant l’ovni s’envoler et disparaître derrière les arbres. Complètement choqué,  Stephen observa les environs et vit que la zone où était posé l’objet avait manifestement subi un fort souffle d’air. Au bout de quelques minutes, Stephen fut prit de vomissements, de migraines et décida de  retourner au motel. Souffrant de violents vomissements, le témoin  regagna péniblement le motel à pied après qu’un membre de la police  montée lui eut refusé son aide, pensant que Stephen Michalak était  ivre. arriva au motel vers 16h00 et demanda immédiatement au bar de l’hôtel où il pouvait consulter un médecin. On lui répondit que le premier cabinet se trouvait à plus de 75 km. Préférant retourner chez lui à Winnipeg, Stephen appela sa femme pour la prévenir qu’il venait d’avoir un accident et attendit le bus de 20h45.Son fils vint l’accueillir à Winnipeg vers 22h15 et l’emmena immédiatement voir un médecin. Le médecin de l’hôpital de Misericordia qui l’examina remarqua immédiatement les brûlures de forme carrée dont le torse et le ventre de Stephen était recouverts ; de plus, les vomissements et les migraines ne s’étaient pas arrêtés. Deux jours plus tard, craignant une irradiation, son médecin généraliste l’envoya consulter le Département de médecine nucléaire de l’hôpital, mais le spécialiste ne trouva aucune trace d’irradiation et diagnostiqua une simple brûlure thermique.

Stephen Michalak affirma avoir perdu une dizaine de kg dans la semaine qui suivit son étrange rencontre. Plusieurs  enquêteurs officiels interrogèrent le témoin et retournèrent sur les  lieux de l’observation : ils y découvrirent les restes carbonisés des vêtements de Stephen ainsi que plusieurs pièces métalliques non identifiées. Des traces de radiations extrêmement importantes furent  détectées à certains endroits de la zone et les pièces métalliques furent  identifiées comme de l’argent quasi-pur (98%). Stephen Michalak est  décédé en octobre 1999.

Thèse

Les enquêteurs émirent de nombreux doutes sur l’histoire de Stephen Michalak car ce dernier changea de versions à plusieurs reprises lors de l’enquête et mit un temps très suspect à retrouver le site de l’observation (2 mois). Par exemple, Michalak soutenait qu’il a pris un café au motel le soir qui a précédé l’incident, mais le barman du motel constatait qu’il lui a servi quelques bières.Aucun autre témoignage ne vint corroborer le témoignage de Stephen malgré la présence de nombreuses tours de garde anti-incendie dans le parc Whiteshell.
Les enquêteurs n’expliquent pas pourquoi le site présentait des taux de radiation très importants alors que le témoin, ainsi que les restes de ses vêtements n’en présentaient aucune trace. Les enquêteurs émirent l’hypothèse que Stephen avait pu s’infliger lui même les étranges brûlures de formes carrées avec une grille de barbecue et « rendre » le site radioactif en répandant du radium.

Arguments positifs :

Plusieurs médecins attestèrent de la réalité des brûlures dont souffrait Stephen après son étrange observation. Stephen Michalak était un homme calme et honorablement connu de son entourage. Il n’a tiré aucun profit de cette histoire et on peut donc s’interroger sur les raisons qui auraient pu le pousser à inventer toute cette affaire.

Les OVNI au Canada :Michalak

Extrait du site :

Le vendredi 19 mai 1967, Stephen Michalak se prépare à entreprendre un voyage de prospection à Falcon Lake, au Manitoba, comme il le fait toujours en pareilles circonstances. Il emballe son équipement, et sa femme lui prépare un casse-croûte pour le lendemain. Arrivé à Falcon Lake, vers 21 h 30, il loue une chambre dans un motel puis, comme il le déclarera plus tard à la Gendarmerie royale du Canada (GRC), il prend un café au bar du motel. Au matin du 20 mai, Michalak, qui s’est réveillé tôt, commence à prospecter une région qu’il tentera par la suite de garder secrète. Après avoir travaillé toute la matinée dans les buissons, aux alentours de Falcon Lake, il aperçoit une volée d’oies, scène usuelle du Manitoba rural, et s’installe, à 11 h, pour manger son casse-croûte.Le vacarme des oies attire d’abord son attention. Levant les yeux, il aperçoit deux soucoupes volantes juste en face de lui. Tel qu’il le dira à la GRC, il s’agenouille, stupéfait, devant les deux engins.
Une des soucoupes a atterri à environ 30 mètres devant lui, et l’autre effectue un vol stationnaire à environ 3 mètres au-dessus du sol. Michalak évalue que l’objet en vol stationnaire mesure environ 9 mètres de diamètre.

Equipe enquêtrice. Michalak est le 4° en partant de la gauche.

Le premier engin, qui demeure au sol durant quarante-cinq minutes, produit un vrombissement et change graduellement de couleur, passant du gris à l’argent. Puis un panneau s’ouvre et l’objet projette une brillante lumière violette. Michalak dit avoir entendu des voix à l’intérieur, qu’il interpelle en anglais, en allemand, en italien, en polonais, en ukrainien et en russe, sans obtenir de réponse. Au contraire, le panneau se referme vivement, comme si les passagers se sentent espionnés. Michalak étend le bras et touche l’engin au moment où celui-ci commence à tourner et à décoller, mais la pression de l’air chaud le repousse sur-le-champ. L’explosion enflamme ses vêtements et lui brûle la poitrine. Après avoir arraché ses vêtements, Michalak ressent un malaise. Il se met à vomir et note que de l’intérieur de son corps provient une odeur de métal, comme celle qui se dégagerait d’un moteur ou d’un fil électrique en feu.
Sentant son état se dégrader rapidement, Michalak se dirige vers l’autoroute et arrête un véhicule de la GRC. Sur le moment, il refuse tout soin médical de l’agent, mais il retourne par la suite au détachement de la GRC et demande à voir un médecin. Apprenant qu’aucun médecin ne pratique dans la région, il prend un autobus et retourne à Winnipeg.

Michalak rentre chez lui, et aussitôt son fils l’emmène à l’hôpital. Il ne dévoilera pas au médecin que la brûlure lui a été infligée par un objet volant non identifié (ovni), mais il déclare avoir été brûlé par les gaz d’échappement d’un avion. Michalak consulte également son médecin de famille, se plaignant d’avoir perdu l’appétit; après cette épreuve, il maigrit rapidement. Le 26 mai 1967, C.J. Davis, de la GRC, interroge Michalak. Il décrit les traces de la brûlure visibles sur la poitrine du témoin comme une large brûlure qui s’étend sur une zone de près 30 centimètres de diamètre, qui est couperosée et qui montre des plaques de peau intacte à l’intérieur de la partie brûlée. À ce moment-là, les autorités s’intéressent beaucoup à cet incident. Certains aspects du récit de Michalak s’expliquent difficilement, telle la brûlure sur sa poitrine. Le 31 mai, les agents de la GRC tentent de retrouver, seuls, le lieu d’atterrissage de l’ovni, afin de poursuivre leur enquête; mais ils n’y réussissent pas.

Le 1er juin 1967, les agents accompagnent Michalak à Falcon Lake afin de mener une nouvelle recherche, mais celui-ci ne réussit pas à trouver l’emplacement. Sa crédibilité est alors davantage mise en doute, d’autant que la GRC découvre, dans le récit du témoin, un autre fait divergent : au contraire de ses dires, Michalak n’a pas pris un café au bar du motel mais plutôt, selon le barman, quelques bières.

La GRC décide alors de clore le dossier jusqu’à ce que Michalak puisse retrouver le lieu d’atterrissage. Cependant, le 26 juin, le dossier est rouvert. Le témoin déclare avoir retrouvé l’endroit par lui-même, et il a récupéré des objets abandonnés sur les lieux, notamment ses vêtements brûlés, un ruban d’acier, ainsi que quelques pierres et des échantillons de terre.

Le gant et la casquette brulés.

Bissky, chef de l’escouade de la GRC, rend visite à Michalak le 26 juin au soir; il obtient de lui les échantillons rapportés du lieu d’atterrissage et les envoie analyser, avec les vêtements et le ruban d’acier, afin de déterminer l’éventuelle présence de matière radioactive. Le 24 juillet, les résultats des tests sont expédiés à la GRC, accompagnés d’une note de service qui spécifie ce qui suit : « OVNI rapporté par Stephen Michalak. Les tests en laboratoire indiquent que l’échantillon de terre révèle un haut degré de radioactivité. Le service du ministère de la Santé et du Bien-être chargé de la protection contre les radiations craint d’autres explosions si les déplacements dans cette zone ne sont pas interdits. »

Le 25 juillet, le laboratoire envoie les résultats d’un second test à la GRC. Le ministère de la Santé et du Bien-être précise qu’il enverra à Winnipeg un représentant chargé de mener une enquête, M. Hunt.

Le soir du 27 juillet 1967, Michalak reçoit la visite de MM. Hunt, Bissky (chef de l’escouade) et C.J. Davis, qui l’informent que le laboratoire a détecté la présence de matière radioactive. Michalak accepte d’accompagner les trois hommes, le lendemain, sur les lieux de l’incident. Ils s’y rendent dans l’après-midi du 28 juillet, mais plus aucune trace n’est visible, sauf un demi-cercle de quatre mètres et demi de diamètre, où la mousse sur la pierre semble avoir été enlevée. M. Hunt enregistre des radiations dans le dénivellement d’une pierre au centre du lieu d’atterrissage. Les inspecteurs ne relèvent aucune trace de radiation dans le périmètre extérieur du cercle, ni dans la mousse ou l’herbe qui poussent sous la portion surélevée de la roche. La matière radioactive trouvée dans la dénivellation est du radium 226, un isotope largement utilisé dans le commerce, et qu’on trouve également dans les déchets de réacteurs nucléaires. Comme la contamination au sol est infime, M. Hunt décide que la région ne présente aucun danger pour qui voudrait s’y rendre.

Le ministère de la Défense nationale classe l’affaire de Falcon Lake dans les dossiers non résolus. Stephen Michalak a publié un livre relatant son expérience, mais il déclare n’avoir pas profité économiquement de son aventure.

Livre de Michalak.

Le rapport d’enquête du groupe Condon : ICI

« Une rencontre trop rapprochée » le rapport détaillé de Chris Rutkowski. : ICI

Un article par l’ufologue Canadien bien connu, Chris Rutkowski. : ICI

Décès de Michalak : ICI

vidéo source: you tube (en anglais)

The Stephen Michalak UFO Encounter at Falcon Lake

 

Source Dailymotion :


liens externe:

http://www.les-ovnis.com/rubrique,ovni-de-steven-michalak,552517.html
 
http://rr0.org/personne/m/MichalakStephen/
 
http://dhyanchohan.unblog.fr/tag/les-cas-de-steven-michalak-a-falcon-lake-1967/
 



Enlèvements et engins spéciaux:programme Top-Secret?

12/09/2011

source images: http://markosun.wordpress.com/2011/04/05/top-secret-united-states-flying-saucers/

Note de sylv1 adm:

Cet article proposé ici n’est qu’une idée que je soumets, inutile de chercher des preuves dans le sens ou j’exprime seulement une voie possible qui sera à mon sens invérifiable.

J’imagine simplement un scénario  style science-fiction, mais qui s’ appuie sur l’omerta soupçonnée par un certain nombre d’entre-nous envers  nos dirigeants et ainsi décriée par beaucoup de gens. Afin de comprendre un tel agissement et si telle est cette vérité si difficile  à accepter, l’issue pourrait ainsi être un mal pour un bien. Malgré qu’une opération, un programme, un projet , une mission  engendre de ce que l’on appelle couramment des dommages collatéraux, ceci ne sera pas  la première fois , ni malheureusement,  la dernière!

Supposons que l’espace aérien de notre planète a bel et bien été survolé et le serait encore de nos jours par quelque chose d’intelligent ou des entités quelconques, en haut lieu  des relevés, recueils, points de surveillance,  des  études , des analyses, des statistiques ont été établies et de ce fait ont du faire l’objet d’un programme classé Top Secret.

Alors par logique me vient une question contenant une quantité de détails si je peux m’exprimer ainsi.

Voilà ce que je suggère et ce que pourrait contenir une telle organisation financée et structurée.

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Des scientifiques témoins d’OVNI au Costa Rica

05/09/2011

Publié par Wakonda – post non vérifié par la rédaction

Source : Lepost.fr

Une série de lumières dans le ciel nocturne attira l’attention de plusieurs témoins médusés, dans le 14ème canton de Moravia, de la Province de San José, capital du Costa Rica. Une des personnes présente sortit alors sa caméra pour immortaliser l’étrange évènement. L’observation, qui a duré pendant plusieurs minutes, s’est déroulée autour de 20 heures du soir, le samedi 27 août 2011.

Ce soir-là, des professionnels de santé assistaient à une soirée dans la ville de Platanares de Moravia. Parmi les convives, on pouvait y trouver Marco Vargas, directeur de l’unité de traumatologie à l’hôpital National pour Enfant du Costa Rica, ainsi que d’autres médecins, chirurgiens et des agents de l’Organismo de Investigación Judicial (OIJ). Tous furent surpris et très étonné par les énigmatiques lumières dansantes dans le ciel.

Selon les témoins, ils pensèrent, au premier abord, qu’ils s’agissaient de simples hélicoptères. Ils appelèrent alors l’aéroport de Tobias Bolaños dans le district de Pavas, qui leurs déclarèrent qu’il n’y avait strictement rien qui volait à cet endroit : les invités exclurent logiquement cette piste.

Le phénomène dura de 5 à 10 minutes. Au paroxysme de l’observation, on pouvait y voir près de 20 lumières, qui se déplaçaient toutes d’est en ouest. Celles-ci étaient intermittentes et se mettaient, par moment, à tournoyer.

La vidéo a été prise par Alexis Astúa et diffusés sur une chaîne de télévision nationale, Telenoticias, ainsi que sur Canal 7. Rapidement, elle a été soumise à l’analyse par des experts qui se sont même rendu sur le terrain pour y découvrir d’éventuelles preuves.

Hélas, nous ne savons toujours pas ce qui s’est passé ce soir-là et l’enquête n’apportera surement rien au vue du peu de matières que les scientifiques ont à travailler. Cette apparition d’OVNI est d’autant plus troublante que les témoins sont nombreux et sont, pour certains, des scientifiques qui ne se laisseraient pas facilement berner par un phénomène qu’ils jugeraient irrationnel.

Source

http://activite-paranormale.blogspot.com/2011/09/des-scientifiques-temoins-dovni-au.html


Sommes-nous préparés à une attaque extraterrestre?

15/08/2011

Il n’y a pas de procédure officielle en cas de contact ou d’invasion.

- Image tirée de «Plan 9 from Outer Space» d’Ed Wood (1959). -

Un objet volant non identifié a il y a peu contraint les responsables de l’aéroport chinois de Xiaoshan à retarder dix-huit atterrissages et décollages; Pékin a alors promis de mener une enquête. Les tabloïds ont aussitôt couvert l’affaire; le Sun britannique a fait une référence — totalement gratuite — à un «vaisseau spatial extraterrestre»; sur YouTube, une vidéo a suscité de nombreux commentaires relatifs à l’existence d’une vie extraterrestre. Alors, que se passerait-il si les petits hommes verts décidaient de nous rendre visite? Existe-t-il un plan d’urgence anti-extraterrestre?

Si l’on veut. Les extraterrestres n’intéressent pas particulièrement le gouvernement américain. L’US Air Force avait certes lancé un projet d’étude des Ovni en 1947, mais elle a mis fin aux recherches en 1969: elle n’avait pas été en mesure de découvrir des preuves de l’existence de véhicules extraterrestres ou de menaces pour la sécurité nationale. En 1992, le gouvernement a financé un projet Seti – Search for Extraterrestrial Intelligence –  mis en place par la NASA: le Microwave Observing Program avait pour mission d’effectuer des analyses ciblées des étoiles proches du système solaire; l’année suivante, le projet n’a pas été jugé suffisamment intéressant pour être reconduit.

Une liste de recommandations émise par le Seti

Il existe en revanche une ONG (fondée par l’Académie internationale d’astronautique) qui a pour fonction de «préparer, de réfléchir, de gérer, de conseiller et de consulter en vue d’un … éventuel signal permettant de prouver l’existence d’une intelligence extraterrestre.» Cette organisation (le Seti: Post-Detection Taskgroup) dirigée par le physicien théoricien Paul Davies a établi une liste de recommandations. Selon ce protocole (adopté en 1989), toute personne ayant détecté un signal radio suspect doit contacter les chercheurs du Seti; ces derniers l’aideront alors à vérifier la source du signal, et à déterminer si ce dernier prouve que nous ne sommes pas seuls dans notre univers.

Le Seti doit ensuite alerter l’Union astronomique internationale, les Nations unies ainsi que tous les organismes de recherche qui lui semblent appropriés. Et selon le principe de «finders keepers» [«qui trouve, garde»], l’annonce de la découverte revient à la personne l’ayant réalisée, les données devant toutefois être communiquées à la communauté scientifique internationale. En revanche, les coordonnées précises de la source ne doivent pas être révélées; sinon  toute personne munie d’un radiotélescope pourrait alors estimer avoir voix au chapitre.

La prochaine étape serait de déterminer si le signal détecté appelle ou non une réponse, et si oui, de son contenu – un processus qui, outre les scientifiques impliquerait plusieurs experts et hauts fonctionnaires. Il faudrait sans doute alors opter pour un message simple; quelques chiffres en binaire, par exemple. (Paul Davies et Ira Glass en discutent dans un épisode récent de This American Life).

Et si la réalité ressemblait à l’un de ces scénarios hollywoodiens tirés par les cheveux, dans lesquels nous détectons la présence d’un vaisseau extraterrestre; où les petits hommes verts nous envoient un message du type «Salutations, Terriens!»? Alors là, mystère et bouche cousue: en cas de contact direct, si le Pentagone et le reste des spécialistes de la question disposent d’une marche à suivre, cette dernière est tenue secrète. Elle dépendrait certainement de la nature du contact: pacifique ou violent; demande («Donnez-nous vos combustibles fossiles!») ou entraide scientifique (fusion froide…).

Planète colonisée

De nombreux scientifiques, comme Stephen Hawking, estiment  qu’une rencontre de ce type finirait mal pour nous – les humains joueraient alors le rôle des Indiens d’Amérique et les extraterrestres celui des colons européens. Hawking a récemment émis une théorie à ce sujet: «J’imagine qu’ils pourraient être condamnés à vivre dans d’immenses vaisseaux spatiaux, après avoir épuisé toutes les ressources naturelles de leur planète d’origine. Ces extraterrestres à la technologie extrêmement développée pourraient devenir des nomades, parcourant l’espace en quête perpétuelle de planètes à conquérir et à coloniser.»

La perspective du premier contact avec les extraterrestres vous inquiète? Si oui, faute de protocole officiel, vous pouvez vous tourner vers la très officieuse «Introduction to Planetary Defense : A Study of Modern Warfare Applied to Extra-Terrestrial Invasion». Tout comme Hawking, ses auteurs pensent que face aux extraterrestres, les humains ressembleraient fort aux Indiens de l’Amérique de 1492. Ils pensent également qu’étant donné la lenteur de la réaction des pays du monde entier au lendemain des catastrophes naturelles, il y a peu de chance pour que l’humanité puisse s’unir assez rapidement pour repousser une invasion. Selon les auteurs, de telles créatures nous surpasseraient vraisemblablement sur le plan technologique. Notre seul espoir? La guérilla urbaine.

Juliet Lapidos

Traduit par Jean-Clément Nau

Source : http://www.slate.fr/story/25183/sommes-nous-prepares-une-attaque-extraterrestre


Ovni à Nice France UFO – OVNI 30/07/2011

06/08/2011

Info envoyée par Mofo :

Phénomène observé samedi 30/07/2011 vers 22h30 a coté de l’observatoire de Nice.
4 ovni, le premier n’a pu être filmer car il est parti trop vite, il a stationné une 10 de secondes avant de partir à très grande vitesse à la verticale. Les 3 autres sont parti plus lentement.


VIDEO. Les ovnis sont de retour…

04/08/2011

Article envoyé par Patrick  - Source : http://www.leparisien.fr

Les observations d’objets volants lumineux étranges se multiplient ces dernières semaines dans le ciel français. Si la plupart des cas ont une cause rationnelle, un sur cinq reste inexplicable.
Michel Valentin et Florian Loisy | Publié le 04.08.2011, 07h00

A travers la planète, des témoins affirment régulièrement, photos à l’appui, avoir vu de mystérieux objets volants et lumineux. | (CHRISTIAN DARKIN/SPL/PHANIE et MAXPPP/CHINAFOTOPRESS.)

« Super 8 » cette semaine, « Cow-boys & envahisseurs » le 24 août… Les extraterrestres débarquent en force au cinéma cet été, mais il semble aussi qu’ils nous rendent davantage visite dans la vraie vie. Nombreux signalement de phénomènes aériens inexpliqués fin juin au sud de Paris, boule de feu le 19 juillet en Bretagne, lumière dans le ciel dans la nuit de lundi à mardi près de Perpignan, observations insolites du côté de Toulouse mardi soir… Les témoignages se succèdent, comme si les petits hommes verts prenaient des vacances dans le pays le plus touristique du monde !

Une vingtaine de signalements par mois

Plaisanterie mise à part, beaucoup de ces incidents possèdent une explication rationnelle : la rentrée dans l’atmosphère d’une météorite semble probable, en Bretagne comme à Perpignan.

Des avions ou des lanternes volantes expliquent aussi souvent les lumières observées. Il n’empêche : « 22 à 23% des phénomènes restent non identifiés », rappelle-t-on au Geipan, le très officiel Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés français. Cet organisme, qui dépend du Cnes (Centre national d’études spatiales), recense les observations insolites effectuées à travers la France. « Le Geipan ouvre une vingtaine de dossiers par mois, précise-t-on au Cnes. Mais ils sont beaucoup plus sollicités : 50 mails mensuels, une dizaine d’appels téléphoniques. » Depuis 1979 et les premiers cas recensés par le Geipan, le département des Bouches-du-Rhône est celui qui a vu passer le plus d’ovnis : 38 en tout! « Mais tous les gens ne pensent pas forcément à nous contacter », regrette-t-on au Geipan. « Un travail qui ne sert strictement à rien », assène l’ufologue Jean-Pierre Petit, scientifique à la retraite qui pense que des extraterrestres nous rendent régulièrement visite. « Pourquoi ne pas essayer de comprendre comment fonctionnent ces engins, ça serait plus utile! »

VIDEO. Des ovnis dans le ciel parisien ? Des témoins racontent


L’attentat de Norvège surveillé par des OVNI

31/07/2011

Publié par
Wakonda sur http://www.lepost.fr/article/2011/07/30/2559733_l-attentat-de-norvege-surveille-par-des-ovni.html

Nouvelle actualité, nouvel OVNI, ce schéma semble se réaliser bien souvent. Depuis que les médias couvrent massivement les drames qui secouent notre monde, des Objets Volants Non Identifiés sont presque systématiquement repérés. Parfois à l’insu même des auteurs de ces vidéos.

Le 22 juillet 2011, la Norvège, ce si paisible pays, a été ébranlé par les dramatiques meurtres et l’attentat causé par l’un de ses citoyens, Anders Behring Breivik. Cet homme tua à lui tout seul près de 90 personnes dans une folie meurtrière rarement vue. Les reportages se sont entassés, les unes de journaux n’ont cessé de relater ce fait. Les témoins se sont munis de leurs téléphones pour immortaliser le moment.

C’est dans ces circonstances qu’un cameraman, probablement amateur, filma des étranges objets au-dessus du lieu même où eut lieu l’explosion, dans le quartier gouvernemental de la ville d’Oslo, le Regjeringskvartalet.

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Documentaire sur les Ovnis – Je Sais Ce Que J’ai Vu

31/07/2011

Je vous présente ce documentaire très intéressant sur les OVNIs qui m’a été envoyé par Krajewski. Je suis désolée pour les non anglophones, mais il ne m’est pas possible de le sous-titrer. J’ai décidé de vous le présenter quand même car vous êtes nombreux à maîtriser l’anglais et pour les autres je pense que vous pouvez comprendre ce dont il s’agit, il y a des photos et témoignages intéressants, dont celui de la Japan Airline. Il n’est pas inutile de rappeler des cas tels que celui des lumières de Phoenix Arizona, où il y a, comme pour la vague belge, des milliers de témoins, parmi lesquels des pilotes et militaires. Je vous souhaite un bon dimanche – Amicalement -  Era

“Phoenix Arizona, 13 mars 1997, des milliers de gens sont les témoins de quelque chose d’inexplicable dans le ciel nocturne. Cela reste une des plus importantes observations d’ovnis enregistrée au dessus d’une grande zone métropolitaine…”


Les lumières de la nuit

25/07/2011

Texte envoyé par Krajewski, ceci est le récit de l’expérience vécue par sa cousine et publiée avec son autorisation, merci de tout coeur pour ce partage. Traduction de l’anglais area51blog

 Un récit personnel et véridique d’une expérience Ovni

Lake tuscaloosa

Une nuit d’été est particulièrement claire dans mon esprit, comme si c’était hier, et non des années auparavant. C’était une nuit passée en profitant de notre passe-temps familial  préféré. Mon père, après avoir conduit à des endroits différents, trouva le meilleur endroit pour s’adonner à notre plaisir exotique. Il se gara dans la zone de stationnement interdit de ​​la route 69 sur le Pont qui surplombait ce qui est maintenant le lac Tuscaloosa. À l’époque, on l’appelait North River. Avec nos têtes penchées par les fenêtres de la nouvelle voiture de papa, nous nous sommes installés pour  une soirée d’observation des étoiles. Une pluie de météorites devait avoir lieu.

Normalement, je prends plaisir à regarder les pluies de météorites, mais, cette nuit, j’ai vécu un malaise croissant. Entourée par ma famille, je savais que j’aurais du me sentir en sécurité. Cependant la nuit restait menaçante. Je ne voyais rien de tangible à la peur, mais je sentais qu’il y avait quelque chose de sinistre dans le vide noir autour de moi. L’obscurité semblait se refermer à  l’exception de la myriade de petits points brillants qui pétillaient dans le ciel au dessus. J’essayais de me concentrer sur la beauté de la nuit et parfois m’exclamait sur la trainée d’ une étoile filante. J’ai malgré ce pressentiment  persisté et une sensation de picotement à l’arrière de mon cou m’a donné le sentiment d’être observée.

C’est alors que j’ai remarqué un rayon de lumière qui se reflétait dans le rétroviseur. Jetant un regard derrière la voiture, je vis  les rayons lumineux vers le haut de dessous le pont. Le mouvement des faisceaux sporadiques semblaient indiquer que quelqu’un cherchait quelque chose. La peur me saisit et des frissons me coururent dans le dos. Une pensée horrible me vint à l’esprit: «Et si ils étaient à notre recherche ?”

Après quelques instants, j’ai attiré l’attention de mon père sur les rayons. Comme s’il lisait dans mes  pensées, il m’a  taquinée : «Ce sont les petits hommes verts de Mars, qui font signe à leur vaisseau spatial avec des rayons laser!”

D’une voix étrange, ma sœur s’est moquée de moi. “Whooeee», dit-elle. «Ils viennent te chercher !” Puis elle dit: «Je ne croirai jamais aux ovnis! Il faudrait qu’ils marchent jusqu’à moi et me disent: «Salut, Terri,«avant que j’y croie! “J’espérais qu’elle n’aurait pas à tester cette théorie.

Comme par hasard, une lumière apparut dans le ciel, et  elle bougeait ; droit vers nous. Elle remontait le fleuve et était en flammes. En apparence, c’était comme une comète. Les flammes ondulaient autour d’un ovale, un objet comme un vaisseau spatial, se réunissant  dans le centre et formant une longue queue alors qu’il se déplaçait lentement à travers la rivière. Il a plané momentanément alors qu’il atteignait notre voiture, puis, dans un souffle rapide, il tourbillonna vers le haut et  disparut en quelques secondes. Nous avons été surpris d’abord, puis, mon frère et moi avons plongé à l’avant laissant notre sœur derrière.

Ma mère, visiblement ébranlée, murmura  les mots: «Chéri ! Qu’est-ce que c’était? “

Mon père a répondu candidement: «C’est juste un OVNI!” Cependant, il était tout aussi secoué que le reste d’entre nous.

Soudain, j’ai remarqué une lumière derrière la voiture. Je pouvais sentir la terreur jaillir à l’intérieur et afin de de la libérer, je poussai un horrible hurlement à glacer le sang. Pour dire le moins, j’ai crié. Mon frère a commencé à pleurer et ma soeur a essayé de grimper sur le siège pour nous rejoindre  à l’avant.

Lorsque ce qui avait été  des rayons fut une  sphère blanche incandescente, environ 200 pieds derrière nous. Elle se déplaçait régulièrement dans notre direction. Comme une voiture s’approchait derrière nous, l’orbe lumineux sauta le rail du pont, comme  pour éviter d’être vue. Lorsque la voiture passa hors de vue, la lumière bondit en arrière sur le rail. Elle continua à se déplacer lentement vers nous. Comme une deuxième voiture approchait, l’orbe réagit à nouveau de la même manière. Le fait qu’un être humain ne pourrait sauter par dessus  le rail et revenir comme la sphère l’avait fait sans tomber dans l’eau  trente pieds plus bas, nous  remplit d’appréhension.

Mon frère, rempli de crainte, tapota la jambe de mon papa. “Allez, papa, allez!” A-t-il dit. Nous avons tous commencé à répéter en choeur, “Go! Go! “Mon père, le plus souvent agressif et sans peur, était  assez touché  par les événements étranges pour être entièrement d’accord. Il tourna la clé de contact . «Plunk.” La voiture a fait un drôle de bruit. Notre nouvelle voiture ne voulait pas démarrer. Que  mon père ait été  nerveux, je ne pourrais pas dire.

 ”Ça se rapproche papa!” Ai-je pleuré. La voiture ne voulait toujours pas démarrer. Comme l’orbe approchait, il semblait plus grand. Inébranlable, il a continué de se déplacer constamment, jusqu’à ce qu’il se trouve directement derrière la voiture.

Enfin, la voiture a démarré. Mon père avait son pied sur la pédale d’accélérateur collée au plancher. La voiture bougeait à peine. Il a vérifié le frein. Pourtant, la voiture rampait à peine.

“Dépêche-toi, papa,” . “Il est juste derrière nous!”

Avec un dernier effort sur ​​la pédale, la voiture sauta  en avant et commença lentement à remonter la pente légère. C’était comme si une force nous tirait arrière, mais comme la voiture résistait, nous avons légèrement monté la colline et nous sommes détachés. La lumière nous suivant toujours diminuait progressivement pour  finalement disparaître comme nous atteignions le sommet de la colline.

Bien secoué par les événements, mon père conduisit jusque la maison d’un parent à proximité de deux ou trois miles sur la même route. Ils venaient tout juste d’arriver la maison et avaient également rencontré une expérience similaire avec un objet étrange dans le ciel. D’autres parents dans la région commencèrent à appeler signalant qu’eux aussi avaient vu quelque chose d’inhabituel, ce qui confirmait que nous avions vu quelque chose d’extraordinaire cette nuit-là.

 Beaucoup de spéculations et de discussions suivirent au fil des ans. Le sentiment de terreur et d’excitation ressenti cette nuit-là se rappelle facilement. Personne ne pourra jamais me faire croire que ce que j’ai vécu n’était pas réel. A ce jour, comme je regarde les étoiles avec mes propres enfants, je peux sentir la majesté de ce qui est dans notre univers. Je ne saurai peut être jamais ce qu’était l’orbe ou la boule de feu , mais quoi qu’il en soit, je ne l’oublierai jamais!

Texte Original en Anglais :

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