L’idée de créer un système conjoint de protection de la Terre contre les menaces émanant de l’espace étant très prometteuse, les Nations unies devraient y prêter une attention particulière, a déclaré samedi le représentant permanent de la Russie auprès de l’Otan, Dmitri Rogozine.
« A mon avis, c’est un terrain fertile pour un travail sérieux. Il faut faire avancer ce projet et l’Onu (…) devrait le prendre sous son égide », a-t-il indiqué sur les ondes de la radio « Echo de Moscou ».
Dans un manuel encore distribué par l’armée américaine à ses troupes en 2008 figurait une section expliquant la conduite à tenir en cas de rencontre du troisième type. Lorsque le Huffington Post a voulu en savoir plus sur cette mention inhabituelle début septembre, une interview lui a été promise. Mais avant que la rencontre ne soit fixée, l’armée a produit une nouvelle version du manuel, éliminant toute référence aux Ovni.
Pour attester de cette gène subite de l’administration américaine, le Huffington Post publie aujourd’hui les deux versions du manuel, montrant que la mention des Ovni a bien disparu.
Voilà de quoi relancer les bruits qui courent sur les départements secrets de l’armée américaine dédiés aux petits hommes verts.
Les personnes qui s’intéressent de près ou de loin à l’ufologie connaissent toutes cette vidéo de crash d’OVNI où ce qui semble être un engin en forme de disque argenté ricoche sur le sol pour finalement exploser dans un nuage de débris étincellants.
Le film, d’une durée totale de 18 secondes, est totalement silencieux et très pixellisé, ayant probablement subi les effets de nombreuses copies et compressions successives.
Vidéo sourceyoutube: White Sands UFO
Projetée publiquement pour la première fois au 2ème Symposium Australien de Brisbane en 1997, la vidéo du crash de White Sands est certainement la séquence filmée de crash d’OVNI la plus célèbre (à ma connaissance c’est aussi la seule), pourtant on sait peu de choses sur son origine.
L’information la plus récurrente à propos de cette vidéo est qu’elle aurait été filmée en 1996 ou 1997 sur la base d’essais de missiles de White Sands aux Etats-Unis. Un fort doute subsite quant à l’auteur de la vidéo et aux autres détails du mystérieux crash.
Selon Clifford Stone, ancien officer à la retraite de l’U.S. Army : “Les crashs de véhicules extraterrestres sont communs,“.
Stone prétend avoir fait partie d’un groupe gouvernemental secret dont la mission était de récupérer les engins extraterrestres écrasés ainsi que leurs occupants. “Ils sont aussi mortels que nous. Ils utilisent une technologie, et parfois cette technologie est défaillante.”
Lesley, qui écrit régulièrement pour UFO Magazine, penche pour une hypothèse terrestre : “Mon avis est que c’était l’un des notres et pas un extraterrestre. On dirait qu’il s’est écrasé exprès. Je dirais aussi que cette vidéo pourrait avoir été planifiée et filmée par des officiels du gouvernement ou des militaires et qu’elle a ensuite été diffusée par une source inconnue pour des raisons connues seulement d’un petit groupe de personnes. Il se pourrait aussi que ce soit un hoax réalisé par un quidam ordinaire.”
Selon Louis Martin, de myufo.com, il s’agirait peut-être d’un missile de croisière et non d’un engin extraterrestre. C’est également l’avis de Greg Bishop de UFOMystic
Ufocasebook (reprenant un article sur Above Top Secret) a écrit qu’ “un chercheur américain qui aurait une source haut placé à la NASA” aurait dit que l’engin était en réalité une version réduite du X-38 CRV (Crew Returning Vehicle), un petit aeronef presque sans ailes utilisé pour faire revenir les astronautes de la station internationale vers la Terre. L’engin aurait été “crashé” de façon planifié afin d’étudier son comportement, pratique courante lors des essais sur de nouveaux engins volants.
Jay Nelson, de Weird Load, se souvient avoir vu une copie de la vidéo quelque part il y a un certain temps sur laquelle la bande son était présente. On pouvait entendre les voix de personnels militaires en train de parler de données techniques, faisant référence à un véhicule d’entrée atmosphérique. Il note l’absence totale d’émotion dans la vois des intervenants, ce qui suggère un test préparé de crash à l’avance. Mais Nelson admet qu’il pourrait se tromper et que la vidéo qu’il a vu pourrait en être une autre.
Coïncidence? Cette énigmatique vidéo de crash apparait l’année du dixième anniversaire du crash de Roswell. Cette même année, des témoignages de crashs d’OVNIs ont été rapportés au Brésil, en Russie et en Angleterre. Il se pourrait donc que l’anniversaire de Roswell ait ravivé l’intérêt pour les crashs d’OVNIs et produit cette augmentation dans le nombre d’incidents similaires rapportés. Malheureusement cela ne nous en dit pas plus sur l’origine de cette vidéo particulière.
Une grande partie des théories citées plus haut, pourtant, sont critiquables. Des vidéos de missiles de croisière sont visionables en-ligne et ces engins cylindriques ne ressemblent en rien à la forme ovale bien proportionnée présente dans la vidéo. De plus, les missiles explosent dans un nuage de feu dense, et pas dans un éclat de morceaux étincelants comme le fait l’engin de la vidéo.
Selon Clifford Stone, “Il ne s’agit certainement pas d’un missile de croisière. L’angle d’attaque est trop étroit. Et vous pouvez le voir ricocher sur le sol. Faites moi confiance, je suis un ancien militaire.”
A gauche, un missile Tomahawk. A droite l’OVNI de la vidéo
Il pourrait s’agir d’unX-38, mais le premier vol connu du X-38 n’a pas eu lieu avant 1999, deux ans après l’apparition du film.
Jack Hickman, directeur du Aerial Phenomena Research Group prétend qu’en 1948, deux véhicules circulaires ont été observés faisant des loopings dans les airs au dessus de White Sands avant de disparaitre. En 1952, un habitant de la région aurait aperçu un objet circulaire argenté effectuer un virage à 360° au dessus de lui. Et en 1957, à l’époque du dixième anniversaire de l’incident de Roswell, un grand nombre de témoignages font état d’observations d’aéronefs étranges en suspension dans le ciel, d’objets brillants volant au dessus des zones de test de bombes atomiques, et même de soucoupe volante qui se serait posée non loin de la base de White Sands.
La base de White Sands abrite également l’Aire 29 où, selon Steve Hammons de UFO Digest, des engins extraterrestres récupérés à la suite de crashs ont été testés par le gouvernement entre 1957 et 1970.
La base militaire de White Sands
Après tout, White Sands est une base de tests d’engins volants qui, selon le site officiel, se charge de “tester, évaluer et faire des recherches sur des systèmes militaires et des produits commerciaux“. Il n’est donc pas étonnant qu’un grand nombre d’OVNIs aient été observés dans ses alentours.
Le site mystrangenewmexico.com a reçu de très nombreux messages de lecteurs à propos de cette vidéo. Parmi eux, un certain Light Eye, qui écrit simplement : “Cette vidéo a été faite par Ted Loman. Ce n’est pas un crash d’OVNI“.
Un autre message, envoyé par Peter Gersten, ancien directeur de CAUS (Citizens Against UFO Secrecy) dit que : “Ted Loman a produit une vidéo sur les crashs d’OVNIS et il a lui-même crée cette scène d’ouverture avec l’OVNI qui ricoche.”
Pour la petite histoire, Loman est un ufologue célèbre. En 1973 il est persuadé de la nécessité d’aller dans la montagne de Baja au Mexique, où des extraterrestres viendraient atterrir pour l’emmener sur sa planète originelle. Au lieu de cela, sa famille le force à aller voir un psychiatre, puis il oublie toute cette affaire pendant 17 ans. En 1989 il subit un grave accident qui lui coute un oeil, l’obligeant à porter un “bandeau de pirate”. Pendant sa période de rétablissement, il retourne vivre chez ses parents où son père lui lit régulièrement des histoires d’OVNIs.
En 1997, Loman produit UFOAZ Talks, un programme sur le cable à Tucson en Arizona. Ce show d’une heure de direct porte sur la présence d’OVNIs dans l’ouest des Etats-Unis. Il obtient ses quelques moments de gloire lorsqu’il conduit un interview avec des représentants de la secte Heaven’s Gate quelques mois avant leur suicide collectif. L’émission, qui – après de nombreux changements de nom – s’appelle finalement Off the Records, s’arrète en 2002.
Loman déménage ensuite dans le nord de l’Idaho et termine un documentaire sur les crashs d’OVNIs appellé It Fell From the Sky. C’est dans la séquence d’ouverture de ce documentaire que la “vidéo de crash de White Sands” est probablement apparue pour la première fois.
Loman est actuellement en déplacement au Mexique et injoingnable, mais Gersten, qui a été à la direction du CAUS aux côtés de Loman prétend que “La seul chose qui ne soit pas réelle à propos de It Fell From the Sky est la séquence d’ouverture. Elle n’est pas réelle… Je ne me souviens pas si il s’agit d’une création en 3D ou d’images retravaillées par ordinateur.”
Dans un épisode d’UFO Connections, une émission sur les OVNIs passant sur le cable à Sacrameto en Californie. Loman montre la vidéo du crash et prétend qu’elle “m’est parvenue par Jaime Maussan. Oui. Et, euh, je ne sais pas où Jaime l’a eue. Mais, euh, je pense que cela se passe à White Sands. Mais je ne peux pas confirmer ou infirmer cela, je préfère laisser les auditeurs la regarder et juger par eux-même.”
Ted Loman
Alors que Cynthia Siegel, la présentatrice, demande à Loman si celui-ci a essayé de faire analyser la vidéo par un expert comme Jim Dilettoso par exemple, Loman réponde que non, la bande n’a jamais été analysée par un professionnel.
Plus loin, Loman admet presque que la vidéo est un faux, à 4:15 :
_ Si vous saviez que c’était une supercherie vous ne l’auriez pas amené à l’émission
_ ce n’est pas… quelquesoit sa nature, elle est fascinante
_ elle est fascinante. La question est de savoir s’il s’agit réellement d’un OVNI.
_ Je ne soulève jamais cette question.
Ensuite à 8:11 :
_ Comment avez-vous eu cette séquence ? Elle est vraiment remarquable.
_ Hmmm
_ Y-a-t il une histoire derrière tout ca?
_ Non pas de grand secret, Jaime savait ce que j’étais en train de faire [NB: un documentaire sur les crashs d'OVNIs]. Jaime a utilisé la séquence pendant un moment pour ses propres travaux, puis il m’a dit “Tu dois avoir ca”.
_ Donc Jaime pensait qu’il y avait quelquechose d’important dans cette vidéo ?
_ Hmm, il y a quelquechose dans cette vidéo mais je ne dis pas, dans un sens ou dans l’autre, ce que ca pourrait être. Je ne peux pas l’identifier, pas plus que les téléspectateurs. Si quelqu’un veut croire que c’est un missile, ca me va.
Loman semble donc très prudent. Il ne sait pas si la vidéo montre un véritable crash où s’il s’agit d’une supercherie. Et cela ne semble pas l’intéresser d’ailleurs, son seul but étant l’intérêt de la vidéo pour son côté spectaculaire et le fait qu’il ait pu s’en servir pour son documentaire. Il dit lui-même “[la vidéo] est belle. Elle illustre ce qu’un grand nombre d’enquèteurs du passé, des anées 50, ont entendu dans les récits de témoins de crashs, que [les OVNIs] ricochent sur le sol puis s’écrasent en explosant et projettant des débris brillants. Voilà ce qui est intéressant à propos de la vidéo.”
Enfin, ramener Maussan dans l’histoire n’améliore pas la crédibilité de la vidéo malheureusement. Maussan est un enquèteur et animateur télé mexicain très populaire. Il a la réputation d’être un promoteur particulièrement crédule et malhonnète de supercheries concernant les OVNIs. Son site internet est rempli de vidéos et de photos douteuses (c’est un grand fan de Billy Meier). Il a également sa section sur UFOWatchdog intitulée Jaime Maussan : Mettre l’ufologie en danger un hoax à la fois.
Alors, montage ou crash réel? Afin d’en savoir un peu plus sur le mystérieux objet, voici les explications d’Ant Davison, un graphiste qui a analysé la vidéo :
J’ai vu cette vidéo pour la première fois en 1997, par un ami (www.uncensored.co.nz) qui en avait recu une copie de Jaime Maussan.
Je suis ingénieur graphiste, et la première chose que nous avons fait avec la vidéo en 1997 est de prendre chaque cinquième image et d’en faire un rendu composite aussi précis que possible dans Photoshop (nous avons du estimer la trajectoire entre les pylones électriques là où le film ne montrait pas le sol comme point de référence). Il est clair que la séquence a été tournée par une caméra montée sur un trépied car elle effectue un balayement de droite à gauche mais son altitude est toujours perpendiculaire au sol.
A cette époque j’efffectuais des travaux sur la 3D stereoscopique, j’avais des verres obturateurs LCD et une boite qu’on pouvait connecter à la télévision, cela servait à séparter les deux champs d’une image en une image stéréoscopique. (faites une recherche sur un wiki si vous ne comprenez pas comment une image vidéo peut contenir deux images entrelacées)
Puisque le mouvement panoramique de la caméra était raisonnablement stable, j’ai estimé qu’il y avait entre 450 et 500 perspective similaires bien que légèrement différentes.
Donc j’ai d’abord stabilisé la vidéo, de sorte que l’OVNI se trouve toujours au centre de l’écran, et doublé la durée afin de n’avoir des images ne comportant qu’un seul champ. Puis j’ai pris deux images (peut-être toutes les deux images) et je les ai re-interlacées, créeant ainsi une vidéo stéréoscopique.
La vidéo était imparfaite, mais une fois convertie en images stéréoscopiques, il apparait clairement que l’OVNI tourne sur son propre axe (il ne s’agit donc pas d’un missile de croisière), arrache la terre en s’enfoncant sur une petite partie de son diamètre, puis un nuage de poussière apparait et semble se propager vers la caméra, puis l’OVNI repart et s’écrase finalement en explosant.
C’était il y a plus de dix ans, et les bandes que j’avais ont disparues depuis longtemps, mais je me souviens de la version stéréoscopique qui était très convaincante, elle a été diffusée dans une émission de télé ici en Nouvelle-Zélande présentée par un enquèteur local du nom de Ian Wishart.
Je pense que j’ai encore le composite Photoshop sur un CD quelque part et une partie de la vidéo stabilisée au format mpeg1, mais je n’ai plus des casettes BetaSP de la séquence stéréoscopique.
Quoi qu’il en soit, mon analyse m’a convaincu car on pouvait voir plus de détails dans la version stéréoscopique que dans la version 2D. C’est une chance que la caméra effectuait un mouvement panoramique car cela a permi de produire un grand nombre de perspectives et c’est grace à cela qu’il a été possible de créer la version stéréoscopique.”
Que nous apprennent ce témoignage et ces explications techniques ? Si l’on en croit l’auteur, il semble établi que l’OVNI sur la vidéo est bien de forme circulaire et qu’il tourne rapidement sur son axe. Cela prouverait qu’il ne s’agit définitivement pas d’un missile.
De plus le fait qu’elle ait été tournée à l’aide d’une caméra sur un trépied prouve qu’il ne s’agit pas d’une vidéo “accidentelle” filmée spontanément par un témoin du crash mais au contraire d’une séquence panifiée et préparée à l’avance, ce qui – a priori – devrait exclure la possibilité d’un engin extraterrestre. Restent les hypothèses de la soucoupe “militaire” et les éventuelles supercheries.
Il y a encore beaucoup de points d’ombre mais au vu de la crédibilité relativement fragile des deux intervenants principaux dans cette affaire, tout porte à croire que la vidéo est un montage. A moins que de nouveaux éléments viennent changer la donne, c’est la thèse qui semble la plus plausible.
En conclusion il apparait que la “vidéo du crash de White Sands” provient soit de Maussan, soit à été crée par Loman pour son documentaire. Mais la vérité objective reste à découvrir. Peut-être que Loman pourra en dire plus à son retour du Mexique, à moins qu’il n’ait finalement réussi à se faire prendre en stop par une soucoupe.
Source article source partenaire de ufoetscience: http://archives-dossiers-secrets.fr/forum/
Le terme USO (Unidentified Submerged Object) est employé en anglais afin de désigner les OVNI qui sont observés dans un contexte en lien avec des étendues d’eau (même glacées). En français il existe plusieurs dénominations telles que OANI (Objet Aquatique Non Identifié) ou OSNI (Objet Sous-marin ou Submergé Non Identifié).
On peut douter du fait de devoir distinguer ce phénomène comme un ensemble particulier et à part des objets non identifiés dans leur ensemble, d’autant que les formes observées ne semblent pas différer de celles d’OVNI habituels (anneaux, sphères, disques, soucoupes, triangles). On peut cependant se demander si tous les OSNI sont capable d’émerger de l’eau afin d’évoluer à la surface et dans les airs ou bien s’il existe une classe d’objets évoluant uniquement dans le milieu aqueux.
J’utiliserais plus volontiers le sigle OSNI pour les OVNI en profondeur et OANI (A=Aquatique mais peut aussi vouloir dire Aéronautique ou Aérien) pour les OVNI en surface de l’eau.
D’après nos connaissances actuelles, environ 70 % de la surface de la Terre est recouverte d’eau. La quantité d’eau présente sur la planète est constante mais est moindre par rapport à la masse de la Terre (0,025%).
Près de 40 % de la population mondiale vivent sur le littoral sur une bande de terre de 60 kilomètres de largeur, 20 % à proximité d’un océan ou d’un estuaire.
Une météorite vieille de 4,5 milliards d’années est tombée sur un toit à Draveil (Essonne), dans la banlieue sud de Paris, ont annoncé les médias internationaux.
Parmi la soixantaine de météorites retrouvées en France, c’est la première fois qu’on retrouve une météorite terminant son voyage céleste à si petite distance de la capitale française.
Grosse comme un œuf et d’un poids de 88 grammes, la météorite a été découverte par la famille Comette après son retour de vacances. A la faveur d’une fuite d’eau, les propriétaires ont fait inspecter leur toit et ont ainsi découvert la météorite, coincée dans de la laine de verre.
La famille a apporté le caillou à la police, qui l’a remis à l’université locale. Selon les chercheurs, il s’agit d’un objet extraterrestre. Collectionneur de météorites, Alain Carion a précisé qu’il s’agissait d’une chondrite typique comportant des traces de fer et couverte d’une croûte noire qui caractérise sa traversée de l’atmosphère.
La famille Comette n’a pas l’intention de vendre cette météorite, la considérant comme leur portant bonheur.
Les chondrites représentent 92% des pierres célestes qui tombent sur la Terre. Selon les spécialistes, leur composition chimique est pratiquement identique à celle du Soleil. La météorite découverte en Essonne proviendrait de la ceinture d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter.
Depuis 1492, en effet, 65 météorites ont été retrouvées en France. La dernière découverte date du 22 mars 2002.
Emblématique cas ufologique, l’un des plus connus concernant les O.A.N.I.S objets aquatiques non -identifiés.
La nuit du 04 Octobre 1967 six civils et des agents de la GRC ( gendarmerie royale du Canada) qui on été témoins d’une observation spectaculaire, qui fera date et ainsi a fait couler beaucoup d’encre.
Voici un article:source:http://rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/dossier/ShagHarbour/
Le 4 octobre 1967 peu après 23:00 ADT, Laurie Wickens et 4 de ses amis roulent à travers le petit village de Shag Harbour (à la pointe sud de la Nouvelle-Écosse, côte est du Canada) sur la route n° 3, lorsqu’ils remarquent quelque chose d’inhabituel en l’air devant leur voiture : un phénomène estimé à 60 pieds de long environ [1], de couleur ambre et à l’apparence de “bol”, portant 4 feux brillants clignotant en séquence, incliné à 45° et s’apprêtant apparemment à tomber dans les eaux du port. Au moment de l’impact, un éclair brillant est observé en même temps qu’un énorme bruit d’explosion. Wickens tente de garder l’objet en vue tout en continuant à conduire à travers le village vers l’ouest.
L’agent de police Ron Pond qui, qui se trouve en patrouille sur la même route n° 3, voit aussi le phénomène en vol. La configuration inhabituelle de l’éclairage et des caractéristiques de vol l’amènent à considérer l’objet comme étrange.
La plupart des témoins ne pense pas à un ovni, mais à l’écrasement d’un grand avion dans le port. Pensant qu’il peut y avoir des survivants, ils préviennent par téléphone le détachement voisin de la GRC du Passage de Barrington. Le caporal caporal V. Werbicki ainsi prévénu avertit à son tour d’autres policiers comme Pond, et entreprend de se rendre sur les lieux avec l’agent de police Ron O’Brien. Pond, également contacté par Werbicki, s’y rend lui aussi de son côté, depuis l’ouest.
Lorsque les 3 officiers se retrouvent au site d’impacts ils trouvent un objet encore flottant sur l’eau, à environ 0,5 mile des berges. Il émet un jaune pâle et laisse une traînée de mousse dense et jaune, porté par le reflux de la marée [2]. 6 civils témoigneront [3].
Ni le Centre de Coordination des Sauvetage de Halifax ni l’installation radar voisine du NORAD à Baccaro (Nouvelle Ecosse), n’a connaissance d’un appareil manquant, civil ou militaire. Pond dit qu’il ne s’agissait d’aucune objet connu et l’avoir vu changer de forme lors de sa descente vers la surface de l’eau. Par la suite, d’autres témoins locaux donnent à peu près les mêmes détails que Pond. Egalement, on demande à un bâteau de sauvetage des gardes-côtes du port voisin de Clark et plusieurs bateaux de pêche locaux d’investiguer, mais l’ovni part sous l’eau avant qu’ils rejoignent le site. La mousse jaune à l’odeur de soufre continue de remonter à la surface depuis l’endroit où l’objet a disparu, et une nappe de 120 par 300 pieds se développe. Les efforts de recherche se poursuivent jusqu’à 03:00, puis reprennent aux 1ères lueurs du jour suivant. Toutes les personnes impliquées sont convaincues que “quelque chose” — c’est-à-dire, quelque chose de réel et de non-identifié — est sous l’eau.
Enquête
La matin suivant un rapport préliminaire est envoyé au Q.G. des Forces Canadiennes à Ottawa. Après communication avec le NORAD, on demande au Commandement Maritime de mener une recherche sous-marine dès que possible de l’objet responsable des émois à Shag Harbour. 7 plongeurs de la marine de l’HMCS Granby cherchent toute la journée jusqu’au coucher du soleil le dimanche 8 octobre. Le lundi 9, le Commandement Maritime abandonne l’effort de recherche, faisant état de résultats nuls. Au-delà de la région, l’attention des media s’atténue rapidement.
Jim Lorenzen, de l’APRO, signale l’affaire au projet Colorado, qui charge le Norman E. Levine d’enquêter sur le cas, qui reçoit le n° 34 [4]. Après 1 appel longue distance à l’Officier de Garde du Maritime Command et 1 autre au porte-parole de la GRC, Levine assure cependant qu’il n’y a rien dans le cas et qu’une enquête plus poussée est inutile. On n’entend donc plus parler de l’affaire… pendant 26 ans.
Nouveaux éléments
Au printemps 1993, Christopher Styles, un ufologue de Halifax et directeur adjoint du MUFON pour la Nouvelle Ecosse, inspiré par le travail de Leonard Stringfield et Stanton Friedman, pense que le moment est venu de réouvrir l’enquête sur le cas. Avec une modeste attribution du FUFOR et de nombreux conseils de Don Berliner et Friedman, Styles commence à passer en revue la masse de documents et de témoignages qui se sont accumulés sur l’affaire.
Au printemps 2001, le village est devenue une destination quasi-touristique pour les curieux. On y vent lettres, cartes postales, livre et mêmes ours en peluche à l’image de l’affaire. Le bureau de poste de la ville sort un timbre à l’image d’un ovni survolant un phare et un bateau sur l’eau, en encre bleue. Les panneaux indicateurs vers la ville sont aussi volés .
*LA RESTINGA – Une nouvelle éruption volcanique sous-marine s’est produite samedi à faible profondeur au large de l’île de Hierro, dans l’archipel espagnol des Canaries, en proie à une forte activité sismique depuis trois mois, a annoncé le gouvernement régional.
«De nombreux fragments de lave fumante en suspension» ont été repérés à environ 2 400 mètres de la côte, «dans un périmètre d’environ cent mètres et entourés de rangées de bulles gazeuses», a indiqué le gouvernement régional, précisant que les scientifiques qui observent le phénomène ont conclu à une éruption sous-marine.
Un changement de couleur à la surface de l’eau et son aspect «turbulent» semblent indiquer que «l’éruption s’est produite à moins de 150 mètres de profondeur», ajoutent les autorités dans un communiqué. Une première éruption sous-marine, invisible, avait été détectée lundi à environ cinq kilomètres des côtes, à environ 1 000 mètres de profondeur.
Puis mercredi deux taches étaient apparues à la surface de l’eau, près des côtes de l’île de Hierro, où ont été trouvés des poissons morts, dégageant une forte odeur de soufre. Les autorités locales avaient alors confirmé l’apparition de deux nouveaux sites d’éruption sous-marine, localisés cette fois à 3,7 km et 2,8 kilomètres des côtes.
Perchée dans l’Atlantique sur un ancien volcan sous-marin, la petite île de Hierro vit depuis le mois de juillet au rythme d’une multitude de secousses sismiques scrutées de près par les vulcanologues. L’île, peuplée de 10 000 habitants, a été placée en alerte rouge, le niveau le plus élevé.
Les Canaries n’avaient pas connu d’éruption volcanique depuis celle du Teneguia, sur l’île de La Palma, en 1971.
Voir aussi : http://www.cyberpresse.ca/environnement/en-vrac/201110/10/01-4455805-espagne-eruption-volcanique-sous-marine-pres-dune-ile-des-canaries.php
Présente ces articles de : futura-sciences et europe 1:
Vivez le décollage de Soyouz en direct le 20 octobre 2011
Le 20 octobre prochain (sous réserve d’un décalage de dernière minute), la fusée Soyuz décollera pour la première fois du port spatial de l’Europe en Guyane. Pour ce premier vol, le lanceur emporte les deux premiers satellites opérationnels de la constellation Galileo. Dans le cadre d’un partenariat avec l’Agence spatiale européenne, Futura-Sciences vous propose de vivre cet événement d’exception en direct et en vidéo, à partir de 12h00, sur cette page. Images, commentaires live… toute la rédaction sera mobilisée pour vous faire vibrer!
Jeudi 20 octobre, Europe1.fr diffuse en direct et en exclusivité le premier lancement de la fusée Soyouz depuis la Guyane. Un décollage historique prévu à 12h34, heure française.
Au centre spatial européen de Kourou en Guyane, on compte les heures. Moins de trois jours avant que la fusée Soyouz ne s’envole dans l’espace pour la première fois depuis le sol français. A l’origine, le centre de lancement guyanais avait été construit pour faire décoller la fusée européenne Ariane. Soyouz, elle, est russe. Elle avait l’habitude de prendre son envol depuis les bases de Plessetsk en Russie et de Baïkonour au Kazakhstan. Alors là-bas, en Guyane, on parle d’un lancement historique…
Peut-être la fin d’un monopole américain ?
Pour son premier voyage, Soyouz doit placer en orbite deux satellites de la constellation Galileo : un projet européen qui vise à concurrencer le système de navigation américain GPS (Global Positioning System). C’est donc une grande avancée pour l’Europe, qui va enfin disposer, d’ici à 2016, de son propre système de géolocalisation. Au total, trente satellites prendront la route de l’espace dans les cinq prochaines années.
Tiis et Natalia, les deux premiers satellites sont prêts à rejoindre les étoiles. Un décollage à suivre en direct et en vidéo sur Europe1.fr. Rendez-vous ce jeudi à 12h34.
L’ancien astronaute d’Apollo 14, Edgar Mitchell, inquiété par la Nasa pour une caméra « volée ». Crédit : NASA/GSFC
A 81 ans, Edgar Mitchell, qui a marché sur la Lune en février 1971, comparaitra devant un tribunal pour avoir volé une caméra au cours de la mission. En juin dernier, le 6ème homme à avoir posé le pied sur la Lune, avait tenté de vendre la dite caméra aux enchères, entre 60000 et 80000 dollars. Problème : selon les procédures de la Nasa, il n’aurait jamais dû la ramener de la Lune. L’appareil de prises de vues en 16 mm devait être abandonné dans le module lunaire Antarès et détruit lors de son écrasement à la surface de notre satellite.
Dossier sensible du fait de ce qui ressort du domaine militaire est encore plus invérifiable que les sujets civils à cause notamment du sceau secret défense ou de la mention zone militaire sensible (ZMS)
Site qui sucite un intérêt pour les ufologues.
D’ après certains témoignages des événements ou des observations étranges, insolites concerne un site en France pas tout à fait comme les autres, et du coup est sujet à des suspiscions un peu comme la zone 51 aux U.S.A.
Voyons ensemble quelques éléments, sur ces articles.
Ce vaste plateau qui s’étend au-dessus de Banon sur les départements des Alpes-de-Haute-Provence, du Vaucluse et de la Drome est constitué d’étendues planes sauvages et grottes.
1965, le gouvernement français choisit le plateau d’Albion pour implanter ses sites de lancement des missiles Sol Sol Balistiques.
1966, pendant plus de 5 ans, le plateau devient un immense chantier de travaux publics. Les chemins départementaux sont transformés en un réseau routier moderne et spacieux permettant le passage de convois de plusieurs centaines de tonnes. Une base aérienne est créé sur une surface de plus de 400 hectares sur la commune de Saint Christol et plus de 2000 personnes y travailleront.
Septembre 1996, le Président Jacques Chirac annonce la fermeture et le démantèlement du site du plateau d’Albion.
Décembre 1996, le ministère de la défense annonce qu’un régiment professionnalisé de l’armée de terre d’au moins 1.000 hommes succédera au 1er GMS. Mai 1997 : Le projet de le transformé en laboratoire scientifique est lancé.
LE PLATON D’ALBION DE NOS JOUR
Il y a de belles paraboles et autres antennes, officiellement il s’agit d’une station d’écoute. Sur les Zones de Lancement, les silos ont été dynamités, certains sites restent en état abandonnés et servent de parc à moutons, d’autres sont utilisés pour différentes activités (observatoire SIRENE, station de mesures sismiques, radar de l’ONERA…). D’autres encore font l’objet d’activités non identifiées (boites numérotées discrètement installées sur un site, shelter dissimulé dans un autre, raccordements électriques toujours présents…) et sont régulièrement surveillés.
LE MYSTERE
D’après bon nombre de témoignages (dont ceux du très regretté Jimmy Guieu : rubrique Jimmy Guieu), lors de chaque ouverture réelle d’un silo, un ovni le survol dans les 48 heures.
Témoignage d’un instituteur à la retraite :
Au début des années 1970, un soir, après l’arrêt des travaux de la journée, un instituteur à la retraite se promène à travers le chantier lorsqu’il tombe nez à nez avec un être de petite taille, à la tête volumineuse, à la peau grise (voir rubrique : les gris), qui le fixe brièvement de ses grands yeux obliques avant de disparaître. Médusé, sans cacher la peur qu’il avait éprouvé, le retraité narre son histoire.
Celui d’un militaire :
«J’étais dans les commandos de l’air 3ème compagnie. A l’époque, notre mission était bien entendu la défense de la base de St Christol dont je faisais partie. Le plateau d’Albion disposait avant sont désarmement de 18 Zones de Lancement de missiles atomique, de 2 Poste de Commandement de Tirs et un en construction à l’époque… Les commandos étaient chargés d’effectuer des patrouilles régulièrement sur les différentes zones, dont la destination nous était donnée au dernier moment par radio en message codé lorsque nous quittions la base. Nous devions effectuer ces patrouilles environ toutes les 2 heures. la patrouille qui rentrait devait réveiller la relève qui prenait une mission vers d’autres zones. Un matin, je me suis réveillé vers 6 h et j’ai cru avoir raté ma patrouille qui était prévue vers 2 h et m’être rendormi. Après renseignements auprès du sous officier de semaine, il n’en était rien. La patrouille précédente avait déclenché l’alerte dans la nuit, signalant un objet non identifié en stationnement. Dès lors, la gendarmerie mobile de la base et l’équipe d’intervention des commandos ainsi que le général de la base s’étaient rendus sur les lieux. L’alerte avait été donnée comme il se doit à la hiérarchie. Le surlendemain, un tout petit article dans le journal “le Provençal” précisait en quelques lignes brèves cet événement mais sans plus. C’était un sujet de discussions sur la base pendant quelques jours puis plus rien. Personne n’avait d’élément complémentaire. Cela restait donc une énigme. Quand je racontais çà dans mon entourage et au cours de discussions relatives aux phénomènes, je passais pour un demeuré. 10 ans plus tard, en 1991, alors que je regardais une émission télévisée sur les phénomènes extra-terrestres, j’apprenais que ce fameux jour en 1981, les contrôleurs aériens avaient repéré par radar un ovni venant d’Espagne et se dirigeant vers les Pays de l’Est. 2 Mirages 2000 décollaient de la base d’Istres pour prendre en chasse l’objet lorsqu’il est entré dans l’espace aérien français. Cet ovni a donc été repéré et observé par plusieurs dizaines de personnes et non des moindres : contrôleurs aériens, commandos, gendarmes mobiles, station météo et certains gradés de la base dont le général. L’ovni quant à lui avait disparu, ne laissant à l’aviation aucune chance de pouvoir le rejoindre. Tout ceci à priori, s’est déroulé très rapidement. Néanmoins nous avons eu des informations réelles de ce qui s’est passé 10 ans après l’événement… De plus, à cette époque, j’habitais dans un village du Vaucluse, ou il nous est arrivé mon père et moi-même, de pouvoir observer à deux reprises des formes lumineuses passer à très grande vitesse dans le ciel et à courtes distances, mais nous n’en avions jamais parlé à personne pour les raisons que vous savez…. »
Celui d’un maitre chien sur le plateau d’Albion :
Il ‘agit d’un appelé effectuant son service militaire comme Maître Chien sur le plateau d’Albion fin des années 80 (témoignage enregistré le 10 octobre 1990). « J’ai été témoin de faits troublants durant mon séjour sur cette base. Je puis vous affirmer que de temps en temps des commandos totalement étrangers à la base prennent le contrôle de celle-ci pendant plus ou moins 48 h. Ils arrivent en convoi spécial, camions et voitures de couleur noire, leurs uniformes sont aussi de couleur noire, ils sont très grands avec une peau de couleur très blanche et portent en permanence des lunettes noires. Ces hommes ne se mélangent jamais avec les autres militaires de la base et ils prennent le contrôle total de celle ci, ils reçoivent leur nourriture par camions spéciaux et on ne peut que les apercevoir que la nuit. Un soir j’étais de garde avec mon chien et je suis passé à proximité d’une grande salle en sous-sol qui ne possédait que quelques petites fenêtres en hauteur. En passant devant ces petites fenêtres mon chien est devenu très nerveux, j’ai alors regardé par une de ces fenêtres et là j’ai vu ces hommes en réunion. La nuit était totale et personne ne pouvait m’apercevoir. Cependant au bout de quelques instants un de ces hommes s’est retourné en direction de cette fenêtre – comment a-t-il su que j’étais là, je ne le sais pas – à ce moment là une peur incompréhensible s’est emparée de moi et mon chien est devenu complètement fou. J’ai tiré mon chien et je suis parti très vite continuer mon tour de garde. Un autre soir étant encore de garde, j’aperçois par une fenêtre d’un local hautement sécurisé des faisceaux de lampes torches comme si quelqu’un cherchait quelque chose, la base était depuis l’arrivée de ces commandos en stade maximum d’alerte. J’avertis par radio l’officier de garde de cette anomalie mais celui ci me fait comprendre de passer mon chemin et que je n’avais rien vu. Je ne sais pas pourquoi mais à la fin de mon tour de garde j’ai consigné cette observation sur un carnet. Le lendemain matin un officier me fait appeler pour me dire que ceux que j’avais vu la nuit précédente était certainement une hallucination. Par la suite en rentrant dans ma chambre, mon placard personnel avait été fracturé et mon carnet de note ainsi que mon appareil photo avaient disparu. Un ami aussi maître chien avait, lui, pu prendre des photos de certaines choses anormales et il avait aussi dessiné un portrait d’un de ces hommes. On a retrouvé mon ami sauvagement tabassé à l’extérieur de la base et bien sûr son placard avait été vidé complètement. Comment avait-il fait pour sortir de la base, alors que celle ci, en alerte maximum, personne ne pouvait sortir ? Ces blessures étaient tellement graves qu’un hélicoptère est venu le chercher pour le rapatrier à l’hôpital militaire de Laveran à Marseille. Quand ces commandos étaient sur la base, on avait interdit aux maîtres chiens certaines zones, l’explication des officiers étaient que “les chiens sonttrop sensibles”. Les chiens avaient une peur terrible de ces hommes, quand les commandos étaient sur place tous les soirs ils hurlaient en bavant anormalement et en se tapant la tète contre les grilles de leurs cages et cette situation était invivable. Au lever du jour tout redevenait normal. Le vétérinaire – appelé du contingent et faisant des études pour devenir vétérinaire – était très étonné de la réaction incompréhensible des chiens. Il a voulu en savoir plus et a fait des prélèvements de salive et de sang sur quelques chiens, mais un officier lui a ordonné de laisser tomber ces analyses. Quelques jours plus tard mon chien est tombé malade et un autre vétérinaire totalement étranger à la base est venu le chercher. J’ai protesté vivement car je pense qu’on aurait pu le soigner sur place. C’est alors qu’un capitaine est venu vers moi en me disant “c’est une affaire top secret”. Par la suite j’ai su que mon chien était mort et qu’il avait subi une autopsie.»
Un employé :
Le témoin travaille sur la base. Il confirme qu’effectivement il arrive que des commandos investissent le plateau d’Albion (la description des uniformes et des hommes concorde avec les autres sources d’informations). Ces hommes effectivement ne se déplacent que de nuit et prennent leurs repas indépendamment des autres militaires avec des rations qui leurs sont expédiées pour être totalement indépendant.
Un officier :
Un officier de réserve du plateau d’Albion affirme que les pilotes d’hélicoptères de cette base ont à plusieurs reprises vu des ovnis sur le site et qu’il existe également un dossier top secret “ovni” avec des photos de ces engins. Il affirme également que des engins ont été observés pratiquement au ras du sol.
Des spéléologues :
Des spéléologues amateurs décident d’explorer un gouffre à proximité du plateau d’Albion. Ils progressent dans diverses galeries et puits, arrivés à un 3ème puits ils décident de prendre un peu de repos. Un des spéléologues décide de poursuivre et descend dans le puits. Arrivé au fond de ce puits il aperçoit une lumière bizarre, il avance et s’aperçoit que cette galerie est en fait une ouverture artificielle donnant dans une immense salle au sol blanc, lisse comme un miroir et éclairé par une lumière orange sans source apparente. Dans cette salle se trouve 5 ou 6 fauteuils blancs et de formes bizarres. Inquiet il décide de remonter vers ses camarades pour leur faire part de sa découverte. Les spéléologues décident donc de refaire surface et de revenir avec appareils photos et caméra vidéo. Quelques temps plus tard Mr X décide de revenir explorer ce gouffre, mais arrivé au 3ème puits, celui ci avait été totalement obstrué par une dalle de béton.
Voiçi un dernier témoignage trouvé sur le forum du site web ovni.ch, il est à prendre avec les plus grandes réserves :
«Capitaine F… 2ème régiment étranger du Génie. Plateau D’Albion. Vaucluse (84)
Nous sommes installés sur cette ancienne base aérienne depuis un an et demi. Notre effectif total est de 550 hommes.
Il se passe ici des phénomènes que personne ne pourrait croire. Maintenant nous allons parler, il faut que cette loi du silence s’arrête. Cet endroit est maudit, nous devons partir car la légion ne peut plus nous laisser dans cet enfer. En février 2000, trois de mes hommes sont morts ici dans des conditions atroces. Personne n’a rien dit, personne n’a rien su et ceux qui savaient n’ont rien dit non plus.
Il est difficile de vous dire ce que nous avons vu arriver ici car cela s’est présenté sous des formes différentes et invraisemblables. Ce que nous savons aujourd’hui c’est que les galeries existantes sous la base sont infestées par ce que nous appelons les extraterrestres.
La nuit, le sol tremble, l’électricité est coupée parfois pendant plusieurs heures et une forte odeur de soufre s’installe (cette odeur de souffre est aussi présente après le passage d’un OVNI, voir rubriques : type d’Ovnis). Dehors, le ciel est couvert par des grands disques éclairés en leur centre. Ils se posent partout où ils peuvent et commencent à s’enfoncer dans le sol sans faire de bruit.”
Sources de la rubrique : capcomespace.net, ufoweb.free.fr.
Le Général De Gaulle veut une défense nucléaire avec des avions, des sous-marins et des missiles sol-air. Il s’agit maintenant de trouver un site stratégique où implanter ces missiles. Deux critères entrent en compte : zone à faible densité humaine et sol capable de permettre un bon ancrage des silos renfermant les missiles mais aussi capables d’amortir l’onde de choc en cas d’agression nucléaire. Au début des années 1960s, des recherches sont menées en Corse, dans les Vosges, dans le Massif central et la Drôme. En 1963, 2 plateaux restent en lice : Valensole et Albion.
Le plateau de Valensole est écarté car son réseau hydrographique est incompatible avec la construction des silos. Le sous-sol d’Albion est idéal : calcaire facile à travailler et suffisamment résistant pour encaisser des chocs et hors de la zone sismique de la Durance. En surface, une étendue quasi déserte à perte de vue, 785 hectares et 288 propriétaires. Le village le plus proche est Saint-Christol (Vaucluse) au Sud, avec 1600 habitants. La ville la plus proche est Apt, à 30 km. Le 2 mai 1963, le Conseil de Défense décide la construction de la base de missiles sol-sol sur d’Albion.
Les solutions apportées au problème OVNI ne sont que des mensonges supplémentaires pour servir la cause de ceux qui ont intérêt à nous tenir dans l’ignorance. Admettre et apporter de vraies réponses sur l’existence des OVNI reviendrait à expliquer les pouvoirs des forces occultes, les lois de l’univers, ainsi que, par voie de conséquence, le sens de la vie. Mais dans l’état actuel des choses, certaines de ces connaissances apporteraient des pouvoirs trop considérables pour le peu de sagesse dont fait preuve l’humanité. Cela explique à la fois que les vrais OVNI se fassent le plus discret possible, mais aussi qu'une certaine élite ayant connaissance de certains de ces pouvoirs ne se gène pas pour en faire usage, aux risques et périls de l’ensemble de la planète.
Blogue Créé le 21-03-2008 par Era