YVES SILLARD : “L’EXISTENCE DE CIVILISATIONS EXTRATERRESTRES EST HAUTEMENT PROBABLE”

17/03/2011

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Grande figure de l’aérospatiale française et européenne, un des pères de la fusée Ariane, Yves Sillard, ancien Directeur Général du Centre National d’Etudes Spatiales, préside aujourd’hui le comité de pilotage du GEIPAN (Groupe d’Etudes et d’Informations sur les Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés) au CNES. Il répond aux questions de la revue Nexus dans son dernier numéro de mars 2011.

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NEXUS : On assiste aujourd’hui à un vaste mouvement de levée du secret sur les dossiers concernant les OVNIS. En tant que Président du comité de pilotage du GEIPAN, qu’en pensez-vous ?

Yves Sillard :  J’ai moi-même plaidé en 2007 et obtenu le plein accord de la direction du CNES pour la mise dans le domaine public des documents que le Geipan avait en sa possession. On peut d’ailleurs aujourd’hui les consulter librement en ligne sur le site internet du Cnes. Au cours des récentes années, plus d’une dizaine de pays ont suivi cet exemple. Seule la politique des Etats-Unis, qui prétendent depuis 1969 et contrairement à l’évidence ne pas s’intéresser à ce dossier, demeure totalement incompréhensible. Je regrette l’absence de liens entre les divers organismes existant à travers le monde. Il serait vraiment souhaitable que les PAN (phénomènes aérospatiaux non identifiés) soient analysés selon les mêmes procédures dans tous les pays, et que les résultats soient mis en commun. Cela permettrait d’avoir une vue d’ensemble la plus objective possible, de créer un climat favorable au dépôt de témoignages, et de dresser un état des lieux mondial. Le Geipan n’a pas les moyens humains suffisants pour entretenir des relations suivies avec d’autres groupes du même genre dans le monde. Pourtant, et c’est un fameux paradoxe, c’est un modèle pour de nombreux pays qui ont mis en place des structures analogues, en Amérique du Sud par exemple. Le comité de pilotage a recommandé à plusieurs reprises que l’équipe du Geipan soit légèrement renforcée par des personnels appartenant au Cnes ou aux autres organismes concernés, mais ce renforcement n’a pas encore été possible.

N : En dehors de cette absence de coopération internationale, voyez vous d’autres obstacles à la divulgation ?

YS : Le premier obstacle est celui de la collecte des témoignages. Il est essentiel de banaliser dans l’esprit du public la démarche conduisant un témoin à apporter son témoignage en gendarmerie, car il y a certainement beaucoup de gens qui ne témoignent pas par crainte du ridicule. Les PAN de catégorie D -qui ne peuvent être expliqués par aucun phénomène connu-, sont assimilés aux Ovnis, à ET, aux petits hommes verts…et cela peut dissuader de nombreux témoins, de l’aviation civile ou militaire par exemple, d’apporter leur contribution à la collecte d’information. La 2ème difficulté est de passer outre la désinformation que l’on ne peut que déplorer. Les Etats-Unis sont passés maîtres dans l’art de déformer ou de ridiculiser les témoignages, et ceci depuis le rapport CONDON en 1969 qui concluait qu’il n’y avait rien de sérieux dans les observations d’ovnis. Depuis lors, ce rapport a été largement relayé par l’Agence Fédérale de l’Aviation (FAA) et toutes les études sérieuses semblent devoir être bloquées, y compris sur des cas très intéressants comme les gigantesques phénomènes lumineux de Phoenix en Arizona, le 13 mars 1997, ou l’observation de l’aéroport O’Hare de Chicago, le 7 novembre 2006. Entre nous, je pense que jamais en France il n’aurait été possible de présenter les explications fantaisistes affichées par les autorités fédérales américaines après ces deux évènements.

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Bruxelles parle d’Apocalypse Nucléaire

15/03/2011

Un séisme de magnitude 6 s’est produit mardi soir à 120 km environ au sud-ouest de Tokyo, où les immeubles ont tremblé.

Le point sur la situation au Japon, mardi 15 mars, après le plus violent séisme jamais enregistré et qui a frappé vendredi le nord-est de l’archipel.

Le séisme, les répliques, le tsunami. Un fort séisme de magnitude 6 s’est produit mardi soir au sud-ouest de Tokyo, où les immeubles ont tremblé. L’épicentre était situé à Shizuoka, à 120 km environ au sud-ouest de la capitale, a indiqué la télévision publique NHK. Il survient après une secousse sismique, d’une magnitude de 5,8 selon l’institut de géophysique américaine (USGS), qui a de nouveau secoué lundi matin la région de Tokyo. Une éventuelle réplique de magnitude 7 pourrait survenir d’ici à mercredi dans le nord-est.
Le plus violent séisme jamais enregistré au Japon a frappé, vendredi, le nord-est de l’archipel. La secousse, d’une magnitude de 9 selon l’Institut de géophysique américain (USGS) qui l’avait auparavant estimée à 7,9, puis 8,8 puis 8,9, s’est produite à 24,4 km de profondeur à 14h46 (5h46 GMT) et à une centaine de km au large de la préfecture de Miyagi.
Des vagues de dix mètres se sont abattues sur les côtes de la préfecture de Sendai. D’autres points de la côte du Pacifique ont également été touchés par des vagues de plusieurs mètres de haut.
De fortes répliques s’enchaînent depuis dans la même zone et un séisme de magnitude 6,7 selon les dernières évaluations de l’agence japonaise (6,2 selon l’USGS) s’est produit samedi vers 04H00 du matin (vendredi 19 heures GMT) dans la préfecture de Niigata, au nord-ouest, sur la façade opposée à la côté Pacifique déjà dévastée, provoquant des glissements de terrain et avalanches.

Les victimes, les dégâts matériels,
les secours. Si le bilan officiel de la police parle de 3.373 morts, 6.746 disparus et 1.897 blessés, mardi, plus de 10.000 personnes pourraient avoir été tuées lors du tsunami. L’agence de presse Kyodo a rapporté que 2.000 corps avaient été découverts lundi sur les rivages de la préfecture de Miyagi, dans le nord-est du pays. Quelque 590.000 personnes ont été d’autre part évacuées, selon un décompte des Nations unies.
Le Japon a mobilisé 100.000 soldats, soit 40% des effectifs de son armée, tandis que de nombreuses équipes de sauveteurs étrangers continuaient à arriver sur les lieux.

Les centrales nucléaires. Les autorités japonaises luttent pour éviter une catastrophe nucléaire. Les incidents se multiplient, notamment dans la centrale de Fukushima Daiichi, située à 240 km de Tokyo, où quatre réacteurs sont endommagés.
La crise nucléaire s’est aggravée mardi après une nouvelle explosion et un incendie à la centrale. L’agence de sûreté nucléaire japonaise n’a pas relevé le classement de l’accident de la centrale au niveau 6 sur 7 de l’échelle internationale, comme l’a fait l’Autorité française de sûreté nucléaire. L’enceinte de confinement du réacteur numéro 2 “n’est plus étanche”, a déclaré à la presse le président de l’ASN, André-Claude Lacoste. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a indiqué que cette enceinte avait été “peut-être affectée”.
“On parle d’apocalypse et je crois que le mot est particulièrement bien choisi. Pratiquement tout est hors de contrôle”, a déclaré le commissaire européen à l’Energie Günther Oettinger, qui n’exclut pas “le pire” dans les heures à jours à venir.
“Le niveau de radioactivité a considérablement augmenté” sur le site de la centrale, a indiqué le Premier ministre japonais, Naoto Kan, à la télévision, avant de baisser de nouveau. Une légère hausse de température a été également mesurée dans les réacteurs 5 et 6 de la centrale.
Le Premier ministre a appelé les personnes habitant dans un rayon de 30 kilomètres à rester calfeutrées “à la maison ou au bureau”. Le niveau de radioactivité a augmenté mardi à Tokyo, où il était dix fois supérieur à la normale, mais il n’y a pas pour autant de danger pour la santé de la population, a affirmé la mairie de la capitale japonaise. Les autorités n’ont jusqu’à présent pas appelé les 35 millions d’habitants de la plus importante agglomération du monde à prendre des mesures de précaution particulières. Le niveau de radioactivité dans la ville de Maebashi, à une centaine de kilomètres au nord de la capitale, était mardi jusqu’à dix fois supérieur à la normale, rapporte l’agence de presse japonaise Kyodo, qui cite la municipalité.
Ces rejets radioactifs sont consécutifs à l’explosion d’hydrogène qui s’est produite à l’aube dans le bâtiment qui abrite le réacteur 2. Une autre explosion d’hydrogène a ensuite déclenché un incendie dans le réacteur 4, qui était à l’arrêt pour maintenance lorsque le séisme s’est produit. L’incendie qui a touché un bassin de stockage de combustible nucléaire usagé a été éteint, a fait savoir l’exploitant de la centrale, Tepco.
Ces explosions sont la conséquence des opérations d’urgence lancées après la panne des systèmes de refroidissement des réacteurs provoquée par le tsunami ayant suivi le séisme de magnitude 9, le plus fort jamais enregistré au Japon.
Le Japon a officiellement demandé lundi à l’AIEA l’envoi d’une équipe d’experts et de l’aide aux Etats-Unis pour refroidir ses réacteurs.
Deux explosions liées à l’accumulation d’hydrogène se sont produites lundi au niveau du réacteur n°3 de la centrale. Elles font suite à une première explosion dans le réacteur n°1 de la centrale samedi.
Les réacteurs sont construits pour résister aux chocs sismiques et s’arrêter automatiquement en cas de puissant séisme. Onze des réacteurs situés dans les zones les plus touchées s’étaient automatiquement arrêtés vendredi. Le nucléaire produit environ un tiers de l’électricité de l’archipel.

Communications, transports, entreprises.
La catastrophe a drastiquement réduit l’approvisionnement électrique dans la région de Tokyo, peuplée de 35 millions d’habitants, où des entreprises ont suspendu partiellement leur production pour réguler la demande. Toyota, premier constructeur automobile nippon, a annoncé lundi son intention de suspendre l’ensemble de sa production au Japon au moins jusqu’au 16 mars. L’entreprise avait indiqué samedi que l’activité de ses 12 usines japonaises allait être suspendue pour vérifier leur état et garantir la sécurité du personnel.
La région de Sendai est un centre industriel important non seulement pour l’électronique, mais aussi les télécommunications et les machines-outils. Sony a gelé l’activité de sept sites, la plupart dans le nord-est, où l’une de ses usines de disques Blue-Ray a été inondée.
Au moins six des 27 raffineries japonaises ont été arrêtées à la suite du séisme, paralysant 31% des capacités de raffinage de l’archipel nippon, cinquième plus grand raffineur au monde, a indiqué l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Parallèlement, la consommation de pétrole du Japon pourrait augmenter de 200.000 barils par jour si la production d’électricité des 11 réacteurs nucléaires arrêtés dans l’archipel était remplacée par des centrales fonctionnant au pétrole.
Le trafic ferroviaire, inopérant dans le nord-est, restait très perturbé à Tokyo. La compagnie East Japan Railways, qui exploite de nombreuses lignes empruntées par les habitants des banlieues, n’a été en mesure que d’assurer 20% du trafic.
Le gouvernement a conseillé à la population de limiter ses déplacements au minimum, tandis que de nombreuses firmes demandaient à leurs employés de ne pas venir travailler. Air France a mis en place des “tarifs spéciaux” sur ses vols Tokyo-Paris en aller smiple pour faire face à la demande croissante, en attendant que les autorités françaises décident peut-être d’un rapatriement. Les voyagistes français ont décidé mardi de suspendre jusqu’au 31 mars inclus les départs vers le Japon.
Deux compagnies aériennes asiatiques, la chinoise Air China et la taïwanaise EVA Airways, ont annoncé qu’elles avaient annulé des vols vers le Japon pour des questions de sécurité.
Radio France a décidé de rapatrier la quasi-totalité de ses envoyés spéciaux un seul journaliste restant à Sapporo (nord).

Aides. Près de 70 pays ont proposé leur aide au Japon et une dizaine de nations ont déjà dépêché des équipes de secouristes. Le G20 s’est dit prêt à venir en aide au Japon face au risque croissant de catastrophe nucléaire. Le Japon a demandé l’aide des forces armées américaines basées dans l’archipel. Les navires de guerre et les avions américains, participant aux efforts de secours, ont quitté temporairement la côte Pacifique du Japon par mesure de précaution en raison d’un faible niveau de radiation en provenance de la centrale nucléaire, a annoncé l’US Navy lundi.
Une équipe de 144 secouristes américains est arrivée dans le nord du Japon, pour participer à des opérations de secours et recherches de survivants.
Plusieurs pays, comme la France ou l’Allemagne, ont encouragé leurs ressortissants habitant la région de Tokyo à partir si leur présence n’est pas nécessaire.
La Russie est prête à rediriger environ 6.000 mégawatts d’électricité vers le Japon, pour combler les manques liés à l’arrêt des centrales nucléaires.

Les finances et marchés. La Banque du Japon (BoJ) a annoncé avoir encore injecté 3.000 milliards de yens (26 milliards d’euros) sur le marché monétaire pour soutenir l’économie après le séisme, en plus des 5.000 et 15.000 milliards de yens déjà injectés respectivement dans la matinée et lundi. Ce nouvel apport de fond porte à 23.000 milliards de yens (202 milliards d’euros) la somme totale fournie par la BoJ au marché interbancaire depuis lundi.
Les estimations concernant le coût total de la catastrophe commence à être publiées. Le séisme et le tsunami pourraient coûter 100 milliards de dollars à l’économie nippone, selon le groupe bancaire de Singapour DBS Group. Crédit Suisse l’estime entre 14.000 et 15.000 milliards de yens (130 milliards d’euros). Le séisme pourrait coûter 34,6 milliards de dollars aux assurances, selon une estimation d’AIR Worldwide, spécialiste de l’évaluation du risque.
Moody’s a averti lundi que les assureurs et réassureurs allaient subir de “lourdes pertes” après le séisme, ce qui pèsera sur leurs notes. Si trois compagnies nippones se partagent 90% du marché de l’assurance dommage et responsabilité, les étrangers (Munich Re, Scor, Sxiss Re…) sont très présents sur celui de la réassurance dans l’archipel.

Notation. Standard & Poor’s a indiqué mardi qu’il était encore “trop tôt” pour mesurer l’impact de la catastrophe sur la note souveraine du Japon. S&P note le Japon “AA-”, ce qui classe le pays parmi les émetteurs de dette de bonne qualité. Cette note bénéficie d’une perspective “stable”, ce qui implique qu’elle est peu susceptible d’être modifiée à court terme. Trois critères vont déterminer l’évolution de cette note: l’impact macroéconomique du tremblement de terre, ses conséquences sur le déficit public, le rythme et la durée de la reconstruction du pays, troisième puissance économique mondiale.

Le Japon et les séismes. Le Japon, situé au confluent de quatre plaques tectoniques, subit chaque année environ 20% des séismes les plus violents recensés sur Terre.
Le Comité de recherches sismiques du gouvernement a averti qu’un grand tremblement de terre de magnitude 8 avait 70% de chances de se produire d’ici à trente ans dans les plaines du Kanto, où est située la mégalopole de Tokyo, peuplée de quelque 30 millions d’habitants.
En 1923, la capitale avait été dévastée par un séisme majeur, qui avait fait 140.000 victimes, pour la plupart dans des incendies. Plus récemment, en 1995, le séisme de Kobe (ouest) avait tué plus de 6.400 personnes.

(Challenges.fr)

voir aussi :

http://ufoetscience.e-monsite.com/rubrique,seisme-japon-une-nouvelle-sec,593632.html

L‘accident nucléaire de Fukushima, un nouveau Three Miles Island ?

 


Et si le tremblement de terre au Japon était dû à la Lune ?

15/03/2011

Source : http://www.express.be via  Ufoetscience

Un article paru sur Accuweather le 1er mars dernier, révélait que cette année 2011 était un peu spéciale. En effet, c’est une année de « super pleine lune ».

Le 19 mars prochain, notre satellite naturel apparaitra plus gros qu’à son habitude : A son « périgée », au plus proche de la Terre, la lune apparaitra alors 14% plus grande et 33% plus brillante. Cela ne s’était pas produit depuis 2005.

Certains avancent l’hypothèse que ces super pleines lunes pourraient être la cause de dérèglements climatiques, tremblements de terres et violentes tempêtes.

Il est démontré scientifiquement que la lune agit sur la Terre, la super pleine lune pourrait elle donc avoir un effet décuplé ?

Alors que le Japon a connu hier un terrible tremblement de terre de 8.9 sur l’échelle de Richter, on est en droit de se poser la question.

Car si certains scientifiques s’opposent farouchement à cette version des choses, il est tout de même assez troublant de voir que la dernière super pleine lune a eu lieu en janvier 2005…. A quelques jours près du séisme d’amplitude 9.0 en Indonésie…


Fortes activités magmatiques le long de la ceinture de feu

15/03/2011
Source:http://dav2012.over-blog.com/article-fortes-activites-magmatiques-le-long-de-la-ceinture-de-feu-69230337.html

Fortes activités magmatiques le long de la ceinture de feu

LA CEINTURE DE FEU DU PACIFIQUE

En Indonésie

Quelques heures après le tremblement de terre magnitude 8,9 qui a frappé le Japon, le volcan Karangetang est entré en éruption en Indonésie, crachant de la lave et des nuages de gaz. Le volcan, qui culmine à 1.784 mètres, est situé à Siau sur l’île des Célèbes, dans l’est de l’Indonésie. Sa dernière éruption en août dernier avait fait quatre morts.

La suite : http://ufoetscience.e-monsite.com/rubrique,fortes-activites-magmatiques-l,593582.html


L’évolution en direct : la centrale d’Onagawa en état d’urgence

13/03/2011

source:

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/monde/seisme-au-japon-l-evolution-en-direct-la-centrale-d-onagawa-en-etat-d-urgence-13-03-2011-1233864.php

13 mars 2011 à 15h15 - Réduire le texteRéduire le texteAgrandir le texte

  • Agrandir le textePlus de 48 h après le début de la catastrophe naturelle qui a frappé le Japon, le désastre prend corps. Les premiers bilans humains diffusés après le séisme et le tsunami semblent désormais dérisoires. Tôt ce dimanche matin, un chiffre dévoilé par la police traduit la véritable ampleur des dégâts : 10.000, comme le nombre de morts attendus dans la seule province de Miyagi. A ce drame, s’ajoute la peur de plus en plus prégnante d’une catastrophe nucléaire. Après l’explosion de samedi dans le bâtiment d’un réacteur de la centrale de Fukushima, plusieurs autres sites sont dans le rouge, alors qu’une nouvelle réplique importante pourrait toucher dans les prochaines heures la région de Tokyo.
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A lire également


Flash info (via Japon Passion de sylv1)

13/03/2011

Le pays déguste, ça continue,

Source :http://news.fr.msn.com/m6-actualite/article.aspx?cp-documentid=156449700

Nouvelle grosse réplique dans le nord-est

http://news.fr.msn.com/m6-actualite/monde/photo.aspx?cp-documentid=156437350&page=1

AFP, Mise a jour : 12 mars 2011

EN DIRECT: le Japon sous la menace nucléaire après le séisme

17H26 – Plus puissant qu’à Christchurch – Le séisme est d’une puissance 8.000 fois plus importante que celui de Christchurch, en Nouvelle Zélande, selon des experts.

Lire la suite

via Japon Passion de sylv1


Séisme au Japon : l’axe de la Terre déplacé de près de 10 cm

12/03/2011

Le séisme au Japon aurait déplacé de près de 10 cm l’axe de rotation de la Terre, a indiqué l’institut italien de géophysique et de vulcanologie vendredi, quelques heures après la catastrophe qui a fait plus de 1.000 morts et disparus selon une agence de presse japonaise.

“Des résultats préliminaires d’études effectuées par l’Institut national italien de géophysique et de vulcanologie (INGV) indiquent que le séisme du Japon aurait déplacé l’axe de rotation de la terre de près de 10 cm”, a indiqué le directeur de recherche Antonio Piersanti dans un communiqué publié sur le site de l’institut.

Ce mouvement “est beaucoup plus important que celui du grand tremblement de terre de Sumatra de 2004 et probablement juste derrière celui du Chili de 1960″, a ajouté M. Piersanti.

L’Agence spatiale italienne était pour sa part plus réservée, estimant qu’il fallait recueillir de nombreuses autres données avant d’établir la mesure exacte du mouvement, a rapporté l’agence Ansa.

La modification de l’axe terrestre peut avoir des répercussions sur la durée du jour solaire mais il s’agit de changements minimes et imperceptibles, de l’ordre de quelques millionièmes de seconde. (afp/7sur7)

Source : http://www.7sur7.be/


Séisme Japon – Le toit du réacteur nucléaire de Fukushima s’est effondré

12/03/2011

Un violent séisme a frappé le Japon vendredi, endommageant l'installation nucléaire de Fukushima. (Crédits photo : Reuters) Crédits photo : KIM KYUNG-HOON/REUTERS

MINUTE PAR MINUTE – Un nuage blanc s’élève au-dessus de la centrale, où une explosion s’est produite. Les télévisions nippones conseillent aux riverains de se calfeutrer.

9h25 : Le toit et les murs du bâtiment du réacteur de Fukushima se sont effondrés, a annoncé la préfecture locale.

Les télévisions nippones conseillent aux riverains de se calfeutrer, dans un périmètre «plus large que les 10 km de zone évacuée». Les experts et les journalistes de la chaîne conseillent aussi aux personnes à l’extérieur de se protéger les voies respiratoires avec une serviette mouillée et de se couvrir au maximum pour éviter les contacts directs de la peau avec l’air.

9h00 : Une explosion a été entendue à la centrale nucléaire de Fukushima N°1, dans le nord-est du Japon, et un nuage blanc s’élève au-dessus du site. Plusieurs employés ont été blessés par la déflagration. Cette installation est située à 250 kilomètres au nord de Tokyo (cf. carte ci-dessous).

Les images de la télévision japonaise :

8h43 : Le bilan humain provisoire s’élève à 703 morts. Quelque 784 personnes sont par ailleurs toujours portées disparues et 1128 blessés ont été signalés.

6h49 : L’Agence de sécurité nucléaire estime qu’une fusion pourrait être en cours dans le réacteur N°1 de la centrale nucléaire Fukushima N°1, dans le nord-est du Japon.

Un porte-parole de la compagnie d’électricité Tokyo Electric Power (Tepco), exploitante du site, a cependant affirmé qu’un tel phénomène «n’était pas en cours» et que la compagnie tentait «de faire remonter le niveau d’eau», pour refroidir le réacteur.

Des dysfonctionnements du système de refroidissement de ce réacteur numéro 1 avaient auparavant été signalés, ainsi qu’une élévation anormale de la pression interne. Tepco avait alors reçu des autorités l’instruction de laisser s’échapper des vapeurs comportant des substances radioactives pour faire descendre la pression, après avoir évacué la zone dans un rayon de 10 kilomètres.

Par ailleurs, du césium radioactif a été détecté aux alentours de cette centrale, a assuré l’agence Kyodo, citant les responsables de la sûreté nucléaire.

Source :Lefigaro.fr


Volcan Kilauea : des jets de lave de 20 mètres de haut

11/03/2011

Source image:http://www.bergoiata.org/fe/volcans/10.htm

info du site:maxisciences:

Une nouvelle cheminée a pris forme sur le site de l’un des volcans les plus actifs du monde, le Kilauea à Hawaï. Samedi, des scientifiques de l’Observatoire volcanologique de l’archipel américain ont pu observer un cône s’effondrer, entraînant des jets de lave de plus de 20 mètres de haut. Un spectacle exceptionnel. voir la vidéo


Très violent séisme au Japon

11/03/2011

Source :  Le Télégramme.com

11 mars 2011 à 10h00

Un violent séisme de magnitude 8,9 a frappé cette nuit le nord-est du Japon. La secousse a été ressentie jusqu’à Tokyo, au centre de l’île. Il y aurait des blessés. Au moins quatre morts. Les informations arrivent à la minute dans notre rédaction.

A lire également
> Les premières images
> Le 5ème séisme le plus puissant des 100 dernières années

10 h 45 : la communauté internationale se mobilise
Moins de quatre heures après les premières secousses, les propositions d’aide affluent. “Trente équipes internationales de recherche et sauvetage sont en état d’alerte, elles surveillent la situation et sont prêtes à aider le Japon s’il le demande”, indique Elisabeth Byrs, porte-parole du Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l’ONU. la France a également proposé son aide.

10 h 30 : “ça a duré très longtemps”
Jean-Philippe Audren, responsable de l’association des Bretons du Japon, travaillait dans un immeuble de Tokyo au moment du séisme. “On pense comme d’habitude que ça ne va pas durer mais là ça a duré très longtemps”, raconte-t-il. L’interview intégrale.

10 h 15 : Un nouveau séisme a frappé le nord-est du Japon
Quelques instants après le déclenchement d’une mise en garde lancée par les autorités grâce système de
détection anticipée, un nouveau séisme a frappé le nord-est du Japon.

10 h : 19 morts recensés trois heures après le séisme
Un bilan de 19 morts a été recensé par les médias nippons, un peu plus de trois heures après séisme

9 h 40 : évacuation à Hawaï
Hawaï a ordonné l’évacuation de la population des zones côtières situées près du niveau de la mer à la suite de l’alerte au tsunami émise

9 h 30 : évacuation d’une partie de la population des îles Mariannes
Une alerte au tsunami a été émise aux îles Mariannes, situées dans le Pacifique. ”Nous évacuons toutes les populations des zones situées au niveau de la mer”, a déclaré un porte-parole des services d’urgence, sans pouvoir préciser combien de personnes devaient être évacuées. Les îles Mariannes du Nord comptent environ 89.000 habitants.

9 h 20 : quatre morts et une dizaine de disparus
Premier bilan : au moins quatre personnes sont mortes et une dizaine étaient portées disparues à 9 h 15, selon les médias locaux.

9 h : le séisme pourrait avoir causé des “dégâts considérables”
Le gouvernement japonais reste prudent dans sa communication. Il craint des “dégâts considérables”. Le Premier ministre annonce qu’aucune fuite radioactive n’a été observée dans les centrales nucléaires du pays.

8 h 45 : alerte au tsunami jusqu’en Amérique du Sud
Une alerte au tsunami a été émise vendredi pour pratiquement toutes les côtes du Pacifique, y compris celles de l’Australie et de l’Amérique du Sud.

8 h 35 : l’Indonésie lance une alerte au tsunami
Les autorités indonésiennes ont lancé une alerte au tsunami pour l’est du pays, notamment la Papouasie et les Moluques.

8 h 25 : vaste incendie dans une raffinerie de Tokyo
Un vaste incendie s’est produit dans une raffinerie de la ville de Iichihara, dans la région de Tokyo. Plus d’infos et vidéo.

8 h 10 : un tsunami de dix mètres déferle sur la côte du Japon
Un tsunami de dix mètres a déferlé sur la côte de Sendai, au nord-est du Japon.

8 h : le parking de Disneyland inondé
Le parking du centre de loisirs Disneyland près de Tokyo a été inondé. Le Japon dépêche ses forces navales vers la zone touchée par le séisme.

7 h 45 : nombreux blessés à Tokyo après l’effondrement d’un toit
Un toit s’est effondré dans un bâtiment du centre de Tokyo. 600 étudiants participaient à une cérémonie de remise de diplôme. Il y a de nombreux blessés.

7 h 35 : au moins six incendies à Tokyo et de nombreux blessés au Nord
Six incendies ont été signalés à Tokyo.  De nombreuses personnes ont été blessées dans le Nord du pays.

7 h 25 : transports aériens et ferroviaires arrêtés
Les transports aériens et ferroviaires ont été interrompus dans une bonne part du Japon.

7 h 15 : l’alerte au tsunami étendue à la Russie
Une alerte au tsunami a été émise incluant le Japon, la Russie, les îles Mariannes et les Philippines

7 h : très violent séisme au nord-est du Japon ressenti à Tokyo
Un très violent séisme d’une magnitude de 8,9 s’est produit au large des côtes nord-est du Japon, faisant violemment tanguer les immeubles de Tokyo et déclenchant une alerte contre un risque de tsunami jusqu’à six mètres de haut, selon l’Agence météorologique japonaise.

 

 


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