
Les tablettes Sumériennes en argile, trouvées au milieu du XIXe siècle dans l’Irak actuel, racontent la même histoire. On estime qu’elles furent enterrées environ 2.000 ans avant J.-C., mais les faits qu’elles décrivent sont bien antérieurs à cette période. Les tablettes parlent d’une race de “dieux”, venus d’un autre monde, qui apportèrent sur la planète des connaissances avancées et qui s’unirent aux humains pour créer une race hybride.
Dans les tablettes, ces “dieux” sont appelés les “Annunakis”, nom qui se traduit apparemment par: “ceux qui des cieux sont venus sur la terre”. Les anciens textes nous disent que les êtres hybrides – résultant de la fusion des gênes d’humains sélectionné
s avec ceux des “dieux” – sont devenus les dirigeants des classes royales, surtout dans les anciens Proche et Moyen-Orient, dans ces hautes cultures avancées qu’étaient la région de Sumer (en Mésopotamie), Babylone, et l’Egypte. Mais cela s’est produit aussi partout ailleurs, notamment en Afrique noire, comme vous le verrez dans l’information hallucinante fournie sur ce site par le shaman Zoulou Africain, Credo Mutwa, et dans l’incroyable vidéo (parties 1 et 2) de “L’Agend
a Reptilien”. Il raconte la même histoire, issue de sa tradition, que celle que j’ai rencontrée dans beaucoup d’autres pays.
Partout où vous allez, les récits de la “race du serpent” dans les anciennes cultures sont tout simplement innombrables, et le serpent – le reptilien – symbolisme en relation avec les Annunakis et
d’autres “dieux” similaires, est aussi largement répandu. Nous en avons un exemple dans la Bible avec le serpent dans le “Jardin d’Eden”: cette histoire est clairement issue des récits Sumériens, ainsi que celle de Moïse dans les joncs qui se racontait déjà à propos d’un roi Sumérien dont le règne se déroula bien avant la Bible.
Source: http://www.conspiration.cc/davidicke/icke_connect_reptilien_mara.htm
Des artistes sumériens ont sculpté ces statuettes d’environ 14 centimètres, au corps d’humanoïdes mais à tête étrange et… toujours de grands yeux. Ces statuettes sont exposées au musée de Bagdad et date de 4 000 ans avant J.C.
D’après http://www.zetatalk3.com/french/a25.htm ,
les Annunakis sont les humanoïdes géants de la 12ème Planète, connus sous de nombreux noms dans les légendes de l’homme comme c’est aussi le cas pour leur planète, à savoir Marduk, Wormwood, la 12ème Planète ou récemment la Planète X active découverte par la NASA en 1983. Ces géants étaient environ une fois et demi plus grands qu’un homme, car leur planète mère est plus dense et massive et la gravité en surface d’autant plus forte. La vie là-bas requiert des os plus grands. Ces géants venaient sur Terre lors des passages de leur planète mère, qui traverse le système solaire tous les 3657 ans, comme l’ont rapporté les anciens sumériens. Ils venaient extraire l’or, un minéral rare sur leur planète baladeuse qui passe la plus grande partie de son orbite à balancer entre les deux étoiles binaires que sont le Soleil et son jumeau éteint à quelque 18.74 fois la distance Soleil-Pluton.
Les Annunakis ne sont pas les créateurs de l’homme, et l’homme est en fait complètement leur égal en tant qu’hominoïde de la 3ème Densité. En fait, la Terre vit une transformation qui lui fait prendre les devants par rapport à la demeure de ces humanoïdes géants, et peut à de nombreux égard être considérée comme plus évoluée.
http://www3.sympatico.ca/vision_globale/LivreJauneNo6.html
http://perso.orange.fr/ka.korporation/academie/cartes/index.htm
Zecharia Sitchin:
Un des rares spécialistes capable de lire et comprendre l’écriture cunéiforme. En se basant sur les archives sumériennes d’il y a 6000 ans, il déclare en 1976 : “Il y a une planète de plus dans notre système solaire”. Qui sommes-nous, que sommes-nous, pourquoi sommes-nous sur cette planète Terre, d’où vient ce monde qui est le nôtre, où est le commencement, y-a-t-il d’autres vies ailleurs ?
Selon notre façon de compter le temps, nous venons de franchir le cap d’un millénaire et les ouvrages de Zecharia Sitchin se démarquent comme des balises lumineuses qui surgissent des sables du Temps pour révéler les réponses à nos questions immémoriales. Sommes-nous seuls en ce monde ? Comment nous sommes-nous retrouvés ici ? Pourquoi sommes-nous mortels ? Que nous réserve l’avenir ? Quelle destinée nous est réservée ? Dans La douzième Planète, l’auteur fait plus qu’intriguer le lecteur par ses interrogations ; il lui apporte des réponses éblouissantes, époustouflantes autant que convaincantes. Il met en lumière des textes qui fuirent en gravés sur des tablettes d’argile voilà plusieurs milliers d’années par les Sumériens, les Babyloniens et les Assyriens. Sitchin les aborde, non pas comme des récits mythologiques, mais comme des archives de ce qui survint sur Terre. Fort de plus de cent illustrations d’artefacts que mirent à jour des archéologues, il prouve la présence dans notre système solaire d’une douzième planète à partir de laquelle les Anunnakis (” Ceux qui des cieux vinrent sur Terre “) se rendirent ici pour édifier, au fil du Temps, nos civilisations. Par son analyse factuelle du passé, Sitchin indique la voie qu’empruntera l’humanité dans l’avenir car, ainsi que l’affirment d’anciens écrits sacrés, ” … les premières choses sont les dernières “. En cela, nos origines sont garantes de notre avenir.



